Rien d’étonnant : l’entreprise est un monde totalitaire à niveau démocratique zéro. Le règne absolu de l’arbitraire, du favoritisme, de la magouille à tous les étages. Les entretiens d’embauche ne visent pas à mesurer la compétence et le savoir-faire du candidat, mais sa soumission. Soyez bon à rien, on ne vous en voudra pas, pourvu que vous portiez une cravate pour les messieurs, et une jupe bien courte pour les dames. Commettez n’importe quelle bêtise, il y aura toujours un lampiste pour porter le chapeau. En entreprise, le propre du responsable est de fuir ses responsabilités, et quiconque a un peu bossé dans sa vie sait que la hiérarchie, c’est comme les étagères : plus c’est haut et moins ça sert.
Selon l’imbécile et criminelle politique de l’offre, produisez n’importe quoi, n’importe comment, le plus vite possible, sans vous soucier des conséquences : il vous suffira de qualifier votre production de « richesse », ce sera suffisant pour vous placer au-dessus des lois. Quand au secret industriel, là, je me marre franchement. Que croyez-vous que fait un pays client à qui on vend un avion (quand on réussit à en vendre) ? Eh bien, il le démonte, cette bonne blague, jusqu’à la moindre vis, jusqu’au plus petit boulon, il fait analyser en laboratoire la totalité des matériaux utilisés… et il ne reste plus qu’à copier. Secrets de Polichinelle ! Le petit Macron, ex branleur chez Rotschild, est en service commandé, sous la houlette de la droite solférinienne.
« Mon ennemi, c’est la finance, et c’est pourquoi j’ai choisi un Premier ministre dans le monde de la banque. » Ne cherchez pas à comprendre, vous êtes trop bêtes, et not’ maître sait ce qui est bon pour le peuple, il a fait des z’études, lui.