L’économiste János Kornai écrivait :
« En examinant les problèmes d’une économie socialiste, on
voit que le problème de la pénurie joue un rôle similaire au
problème du chômage dans la description du capitalisme ».
Entre la pénurie sur du plein emploi
et du chômage dans l’abondance, on peut en déduire qu’aucun de ces
systèmes ne fonctionne correctement et il nous faut imaginer une
troisième voie.
Le plein emploi n’est possible que si
nous favorisons la création de richesse sur la prédation telle que
nous la vivons aujourd’hui et cela n’est possible que si nous
modifions les règles de création monétaire.
Mais un revenu de base sans création
de richesse est le plus moyen de créer de l’inflation et doit être
réservé à ceux qui n’ont pas la capacité de travailler. Par
contre, il est tout à fait possible d’assurer un emploi à tout le
monde, si nous décidons de donner de la valeur aujourd’hui à nos
projets pour demain et d’appuyer la création monétaire dessus.
On sait que sous la pression du marché,
le système capitaliste a réduit les emplois sans contre-parties
pour les salariés lésés, ce qui a entraîné une déflation,
puisque les produits fabriqués ne trouvent plus preneur chez les
chômeurs.
Sortir de ce système ne veut pas dire
faire n’importe quoi et nous devons rester attentif à une
utilisation optimale des ressources pour maximiser la création de
richesse, mais plus pour maximiser les bénéfices. En modifiant le
systèmes des intérêts, on peu forcer les financiers à gagner leur
vie en travaillant.