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Pascal L

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Derniers commentaires



  • Pascal L 10 août 15:41

    @Gollum
    Il me semble que j’ai déjà répondu à toutes vos objections, aussi je ne vois pas l’intérêt de me répéter puisque vous ne pouvez pas comprendre.
    Présenter une hérésie gnostique comme une théorie chrétienne est une erreur. Clément d’Alexandrie n’est pas un saint et ses théories ont été largement critiquées.

    Vous semblez vouloir imposer aux chrétiens votre interprétation de la Bible, cela dénote un orgueil sans limite puisque vous n’êtes pas chrétien et pour nous cet orgueil est le signe de la présence de Satan. Je maintien que votre pensée est perverse (qui a dit sentimentalisme ?). De plus vous n’avez aucune expérience concrète de la rencontre avec Dieu telle que les Chrétiens peuvent la vivre aujourd’hui, alors souffrez que nous fassions plus confiance à Dieu qu’à vous.



  • Pascal L 9 août 22:27

    @Gollum
    L’Hébreu n’est pas le Grec et, comme toutes les langues sémitiques, un même mot peut avoir plusieurs sens et plusieurs interprétations simultanées. Cela occupe bien les Juifs actuellement lorsqu’ils étudient la Bible. Mais admettons que vous avez raison et que c’est bien « j’établis la paix et suis l’auteur du mal » que l’auteur a voulu écrire. 

    Premièrement, la Bible ne peut se comprendre dans une perspective statique. Les écrits se sont succédés sur plus de 1000 ans et aucun n’a été directement dicté par Dieu. Chaque livre représente la compréhension de l’auteur de ce dont il est témoin et un auteur de l’époque d’Isaïe ne pense pas comme un auteur du XXIème siècle. De plus, nous ne savons pas quand ces prophéties ont été mise à l’écrit. il n’est pas impensable que des erreurs se soient glissé dans les répétitions ou les recopies, d’autant plus que cette manière de voir les choses est une exception dans l’Ancien Testament. 

    Deuxièmement, comme je l’ai déjà écrit, la Bible dans son ensemble nous montre un passage d’un hénothéisme à un monothéisme. A cette époque, il fallait combattre le dualisme, le combat du bien contre le mal, partiellement hérité du zoroastrisme. De ce fait, il ne pouvait y avoir qu’un seul et unique Dieu. La notion de Satan, ange déchu et auteur du mal n’était pas encore bien établie à cette époque. Il faudra attendre le livre de Job pour que cela soit parfaitement compris. La situation intermédiaire présentée ici est logique dans cette perspective dynamique. Elle figure comme une exception dans l’Ancien Testament avec l’Ecclésiaste 7, 14.

    Troisièmement, pour un chrétien, l’Ancien Testament se lit à la lumière du Nouveau Testament. Il ne viendrait à personne, après avoir entendu l’enseignement de Jésus, de penser que Dieu est l’auteur du mal, même après avoir lu ce texte. En ce sens, la traduction officielle de l’Eglise Catholique est plus proche de la manière de penser Dieu à la lumière de l’enseignement de Jésus. Il ne s’agit bien sûr pas d’une version de travail pour les philologues qui préfèreront l’Hébreu.



  • Pascal L 9 août 19:07

    @OMAR
    « C’est ce qui est enseigné dans l’islam depuis Al-Ghazali (mort en 1111) » Bravo, vous évitez de répondre sur le fond. Que Nobel ne soit pas encore né en 1111 ne change rien à l’enseignement de Al-Ghazali. Dans « revivification des sciences de la religion », il dissuade son lecteur de s’intéresser à toute connaissance extérieure à l’islam en raisons des bid’ah (à la fois innovation et faute morale) qui s’y trouvent. Le progrès ne peut être qu’une adhésion de plus en plus stricte à la norme formée par Muḥammad. Tout ce qui s’en écarte, pour quelque raison que ce soit, forme une bid’ah, par essence répréhensible. Par ailleurs, il existe un Hadîth : « Faites attention aux choses nouvelles, car toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement, et tout égarement mène à l’Enfer » d’après les propos de Jabir Ibn Abdillah un compagnon du prophète.

    « Et sa tombe à Médine est juste un permanent mirage... » Etes-vous sûr que Napoléon est bien dans le mausolée des Invalides ? Si je voulais donner un peu de consistance à un personnage, lui créer une tombe est une bonne idée. De toutes façons, qui que ce soit dans cette tombe, personne ne portait le nom de Muḥammad en 632 car il n’en existe aucune trace datant de cette époque.



  • Pascal L 9 août 17:55

    @pallas
    C’est un ensemble de silos à grains. Il a été soufflé du côté de l’explosion mais les grains qui étaient contenus dans les silos ont amorti l’onde de choc et protégé le reste du bâtiment et une partie de ce qui était derrière. On retrouve les grains en tas au pied des silos. Ces silos contenaient 85% des réserves de grains du Liban...



  • Pascal L 9 août 17:30

    @Gollum
    « Donc Dieu crée le bien et le mal » Vous faites un raccourci hasardeux et votre pensée est perverse. J’ai beau chercher les occurrences du mot mal dans Isaïe (17x) ou les Psaumes (46x) et je ne trouve rien qui va dans le sens de cette phrase. Jamais le mal ne vient de Dieu. Il est bien écrit malheur dans Isaïe 45 et le sens est bien différent du mal. Le malheur peut survenir lors d’une catastrophe naturelle alors que le mal est le fait d’une action volontaire. Aujourd’hui, après l’enseignement de Jésus, nous dirions que le malheur peut être le fait de la nature ou une conséquence du mal, mais que Dieu ne le souhaite pas. Il peut intervenir pour le corriger ou pas s’il estime qu’il peut sortir plus de bien de ce malheur. Bien sûr, il n’interviendra pas si vous désirez qu’il n’intervienne pas. Le malheur peut donc conduire au bien...

    « l’éternel a donné, l’éternel a repris »
    Cette expression est tirée de Job 1, 21 : « Nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j’y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! ».
    Cette phrase est pleine d’espérance. C’est Dieu qui donne la vie. Vous savez comment vous y prendre pour avoir un enfant, mais ce n’est pas vous qui lui insufflez la vie. Si c’est Dieu qui donne la vie, il peut bien la reprendre car il ne vous doit rien. Si c’est lui qui la reprend, il peut aussi donner la vie éternelle en échange de la vie terrestre comme il l’a promis et c’est la raison de la bénédiction qui suit.

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