• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Pascal L

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3386 0
1 mois 0 42 0
5 jours 0 18 0

Derniers commentaires



  • Pascal L 7 août 18:34

    @Lynwec
    Là, vous tombez dans la recherche d’excuse. Vu l’ambiance actuelle, si des historiens risquent d’être inquiété, c’est justement ceux qui valident les Evangiles. L’histoire qui se veut officielle est celle qui valide les délires du pouvoir temporel et le christianisme est combattu depuis 2000 ans ou récupéré par la force. Comptez le nombre de divisions du Vatican pour les défendre. Un historien ne raconte pas d’histoire, il présente des faits que vous pouvez vérifier. Donc faites et publiez votre thèse (de doctorat de préférence).
    Il ne suffit pas de récuser les historiens, il vous faut contester les faits présentés avec des arguments de même valeur.
    « Des versions très différentes ». Allez-y, présentez votre version et donnez-nous les faits qui vont dans votre sens.
    « Pourquoi en irait-il autrement pour les religions » Parmi les religions, il y en a une au moins où vous pouvez rencontrer Dieu et c’est ce qui fonde la foi. Les religions animistes peuvent également présenter des signes de leurs divinités, mais ce n’est pas incompatible avec le christianisme. Jésus a passé son temps à chasser ces esprits. Il m’est moi-même arrivé de participer à des prières de délivrance pour chasser ces esprits et les signes qu’il peuvent nous montrer peuvent être particulièrement spectaculaires. Si vous même allez voir un guérisseur ou un radiesthésiste, vous aurez affaire à ces esprits, officiellement pour votre bien mais vous n’en connaissez pas le prix en contrepartie. Si les esprits peuvent guérir, Dieu peut également le faire. J’ai eu l’occasion de constater bien des guérisons faites par Jésus, dont une guérison instantanée d’un cancer du foie avec des métastases et annoncée simultanément à 15km de là dans une soirée de prière...
    Rencontrez Dieu et vous saurez. Il ne demande que ça. Je ne vous demande pas de me faire confiance. La lecture de la Bible et le témoignage des anciens vous permettra de mettre des mots sur ce qui peut vous arriver.
    A propos d’endoctrinement, cela est effectivement souvent constaté, parfois même dans des sectes qui se disent chrétiennes. Mais en principe, vous ne pouvez pas devenir chrétien sans la liberté de le faire. Il faut deux ans pour le baptême catholique, temps qui est utilisé pour l’enseignement et le discernement. Si nous sentons que la demande est artificielle, le baptême est refusé. Vous sortez bien sûr sans rien demander à personne. Vous n’êtes responsables que devant Dieu sur ce sujet. Dans la plupart des sectes, y compris l’islam, il est facile de rentrer (2’ montre en main pour l’islam) et beaucoup plus difficile de sortir (la peine de mort dans l’islam).



  • Pascal L 7 août 15:32

    @Lynwec
    Aujourd’hui, les historiens valident l’authenticité des Evangiles car ils peuvent confirmer les événements et personnages décrits. Par ailleurs, la version araméenne de la Peshitta contient toutes les marques de l’oralité qui fonctionnent comme des clés d’authentification. Lorsque le texte est modifié ces marques disparaissent. Par ailleurs, nous disposons de 24000 manuscrits complets ou partiel dont les plus anciens datent du premiers siècles et qui ont été traduits dans toutes les langues du monde connu. Or, si les chercheurs peuvent identifier 400000 différences, la plupart sont des erreurs de copistes, une vingtaine seulement pose des problèmes et une seule est un changement de dogme parfaitement identifié et encore en usage chez les Témoins de Jéovah (dans Luc 22).

    Par ailleurs, il est parfaitement possible de rencontrer Jésus et celui que nous rencontrons est bien le Jésus des Evangiles.
    Bien entendu, personne ne vous demande de croire à son enseignement.

    Mais vous avez parfaitement raison pour d’autres religions. Qumran était d’ailleurs un dépôt de textes sacrés ou certaines sectes judéo-chrétiennes déposaient les textes devenus obsolètes et qu’ils n’osaient pas détruire. Nous avons ainsi plusieurs versions des Testaments des 12 patriarches ; il est a noter que plusieurs de ces modifications sont des réponses à l’enseignement de Jésus. C’est également le cas de l’islam où les réquisitions du Coran de 660 et 710 ont laissé des traces dans l’histoire. Les palimpsestes nous renseignent sur les versions d’avant 710. Il n’y a rien de tel sur les Evangiles.



  • Pascal L 7 août 14:33

    @Et hop !
    Qui vous parle de littéralisme ? Certainement pas moi, d’autant plus que j’ai également étudié l’islam en profondeur. L’analyse des textes anciens permet de s’affranchir des tics des traducteurs, pas de rester sur un texte figé.
    Je vous donne un exemple. Tout le monde connaît la phrase de Jésus : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive » (Matthieu 10, 34). Le texte grec ne présente aucune ambiguïté sur les termes employés, mais l’Araméen est une langue où un même mot peut avoir plusieurs sens. Le sens que nous connaissons est un des sens possibles, mais nous pouvons également le traduire par « Ne pensez pas que je sois venu apporter la tranquillité sur la terre : je ne suis pas venu apporter la tranquillité, mais la dispute ». Le glaive peut également avoir une utilisation domestique pour séparer ou couper. La tranquillité a un sens moins fort que la paix, mais est pleinement d’actualité. Avec cette nouvelle traduction, la phrase peut viser les chrétiens d’aujourd’hui qui recherchent principalement leur tranquillité au lieu d’annoncer l’Evangile. Ceux qui ont traduit « glaive » par « épée » ont pensé moderniser le texte, mais sont partis dans la mauvaise direction.
    Autre exemple : Isaïe 45, 7. Nous connaissons ce verset : « Je façonne la lumière et je crée les ténèbres, je fais la paix et je crée le malheur [ou le mal]. C’est moi, le Seigneur, qui fais tout cela ». Bizarre que Dieu crée le mal. Comme scientifique, je sais que les ténèbres n’existent que lorsque la lumière est absente et donc que les ténèbres ne peuvent être crées. Or c’est le même verbe « bara » qui est utilisé dans les deux cas. Les hébraïsant traduisent aujourd’hui « bara » par « créer » mais était-ce le cas lorsque ce texte a été mis par écrit ? Il me semble que le mot « permettre » a infiniment plus de sens pour ces deux occurrences.

    « revenir à un christianisme primitif qui interdirait de manger de la charcuterie... » Ça existe et ça s’appelle l’islam.

    « Un texte ne doit pas être seulement traduit, mais transposé dans le centexte de culture et de civilisation du destinataire » Tout à fait d’accord, mais pour faire une bonne traduction, il est préférable de connaître le texte le plus proche de la parole de Jésus.

    « Ce travail a été déjà accompli pour les Français avec les trois traductions évoquées » Et pourquoi pas plus de traductions ? Il me semble que puisque que chaque traduction contient un peu de la culture du traducteur, une compréhension plus complète peut être obtenue en multipliant les sources. Quand je travaille sur le Coran, j’utilise 6 traductions différentes. Il arrive souvent que les traducteurs utilisent le contexte pour connaître le sens d’un mot. Les philologues recherchent toutes les occurrences d’un mot dans le texte pour définir un sens commun. Lorsque chaque traducteur a mis en évidence un sens différent, nous savons alors que le sens de ce mot est relativement indéfini.



  • Pascal L 6 août 19:15

    @Et hop !
    A propos de la septante, c’est le protestantisme qui nous a envoyé dans cette direction. St Jérôme a fait une Bible bien plus proche des textes Hébreux et Araméens que le texte grec. Nul doute que St Jérôme a consulté des araméophones qui lui ont parlé de la Peshitta pour ses travaux.
    Quand au grec, nous avons affaire à au moins 3 dialectes différents, ce qui n’a pas plu aux hellénistes qui ont créé une langue commune de toutes pièces. C’est une hérésie.



  • Pascal L 6 août 19:08

    @Et hop !
    J’utilise souvent les traductions de la Peshitta écrite en araméen. Ces Evangiles contiennent encore les marques de l’oralité (pour apprendre le texte par cœur). Ces marques n’ont pas pu apparaître lors de la traduction, ce qui fait que ces textes sont les plus anciens disponibles. Ces marques fonctionnent comme des clés d’authentification car on ne peut modifier le texte sans corrompre ces marques. L’Evangile de Matthieu a été écrit dès l’année 37 en araméen. Ne vous inquiétez pas pour moi, je connais un expert de l’Araméen et un expert de l’Hébreu. Il m’arrive de faire appel à eux lorsque j’ai un doute sur le sens d’un mot. Les traducteurs mettent toujours un peu d’eux-même et de leur culture dans leur traduction, aussi je privilégie les traductions récentes qui tiennent compte des avancées de la science en histoire, archéologie, philologie... C’est conforme à l’Esprit de Vatican II.
    Par ailleurs, j’enseigne régulièrement la Bible à des anciens musulmans sur le chemin du baptême et je fais des enseignements sur la prière et tout ça au sein de l’Eglise Catholique. Les textes de la Bible font partie de mon quotidien. Donc, au lieu de me sortir des sophismes, dites-moi plutôt à quel endroit je me suis trompé pour initialiser un dialogue...
    « Les catéchismes d’avant Vatican II ». Désolé, mais je suis fidèle à l’enseignement de l’Esprit-Saint qui ne m’a jamais envoyé dans cette direction. Il m’a pourtant conseillé de nombreuses lectures dont par exemple « L’eucharistie à l’école de saints » de Nicolas Buttet ou « Histoire d’une âme » de Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, d’excellentes lectures. Si vous ne rencontrez jamais l’Esprit-Saint, il faut vous en prendre à vous-même car il désire toujours vous rencontrer et vous guider. De même pour Jésus avec qui vous pouvez dialoguer.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité