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Pascal L

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  • Pascal L 16 octobre 19:38

    @jjwaDal
    «  Notre arrogante pensée culturelle à une tendance lourde à imaginer que tout ce qu’elle peut imaginer doit nécessairement exister quelque part, malgré les démentis de la science. » Et réciproquement, notre arrogante pensée culturelle a une tendance lourde à imaginer que ce qu’elle ne peut pas mesurer n’existe pas. Où se trouve la vérité ?


    La Bible est un ensemble de témoignages sur la manifestation de Dieu envers les homme. Le fait que vous n’ayez jamais assisté à une manifestation ne peut pas dire que cela n’existe pas. Est-ce le fruit de notre seule imagination ? Il est possible de dire que ce n’est pas accessible à notre esprit critique, mais le simple fait qu’il y’ait un grand nombre de témoignages concordants devrait exciter notre curiosité. Personne ne vous demande de croire à quelque chose. La science ne peut pas démentir l’existence de Dieu parce qu’elle ne peut mesurer Dieu, mais cela ne prouve pas que Dieu existe ou n’existe pas. Pour croire en Dieu, vous avez les témoignages et vous n’aurez rien de plus, ce qui quelque part garanti votre liberté. Si nous étions obligé de croire, cela poserait un problème.

    « Le néant peut-il seulement avoir existé ? » Effectivement, pas sûr du tout. Les Physiciens nous présentent le Big-Bang comme la meilleure hypothèse possible, mais personne ne peut nous dire à partir de quoi il s’est réalisé.


  • Pascal L 16 octobre 19:16

    @zzz999


    « Jésus en particulier parlent de la mort comme d’un grand sommeil sans la moindre connaissance » Ce n’est dans aucun des discours de Jésus. L’épisode de la transfiguration est une perspective ouverte sur le salut. Nous ne disposons plus de notre corps constitué d’atomes, mais d’un corps spirituel. La mémoire est nécessaire à toute forme d’existence. Sans la mémoire, nous ne sommes plus rien. En fait, cette vision d’un lieu sans mémoire apparaît dans les Psaumes les plus anciens, mais cette idée évolue progressivement jusqu’aux Evangiles.

    La réincarnation n’a aucun sens dans le Christianisme. Le salut chrétien n’est pas accessible à l’homme, il nous est offert par amour par Dieu et il nous suffit d’accepter cet amour (En théorie du moins, le choix de l’amour n’est pas le choix le plus facile). En aucun cas nous ne pouvons acheter notre salut par nos actes. Si c’était le cas, cela signifierait que nous avons une idée précise des mécanisme du salut et que Dieu n’est pas très utile. Il n’est donc pas nécessaire de recommencer pour mieux y arriver. Dans les Evangiles, nous avons le récit du bon larron crucifié avec Jésus. Assurément, il avait mérité cette peine, mais il a reconnu avant de mourrir la réalité de l’amour de Dieu et les Evangiles nous assurent qu’il a été sauvé. Qu’aurait-il obtenu de plus avec un deuxième essai ?
    Par ailleurs, il est probable que le salut a également été proposé aux victimes de ce bandit. Que se passe-t-il lorsqu’elles aperçoivent leur assassin/voleur... au paradis. Refusent-elles l’amour de Dieu pour ne pas le croiser ? Cela donne tout le sens au commandement : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? » (Matthieu 5, 44-46)
    Si Dieu pardonne, quel droit ai-je à refuser ce pardon ?

    En fait l’idée de réincarnation est plutôt gnostique. On la trouve dans le Bouddhisme et dans les sectes/obédiences occultistes en Europe. Elle refuse la divinité à Dieu puisque l’homme est capable d’être Dieu volontairement par ses actes. Elle se heurte à l’affirmation d’un monde dont la durée n’est pas infinie. L’homme n’ayant pas pu créer la terre, il faut nécessairement que cette terre ait toujours existé et qu’elle dure indéfiniment. La science nous démontre que notre terre n’a pas toujours existé et qu’elle ne durera pas indéfiniment. Nous ne comprenons pas cet acte de création, et la science se heurte à une impossibilité lorsqu’elle explique que notre monde est seulement le fruit du hasard. Le hasard peut générer du chaos de complexité croissante, pas un ordre de complexité croissante. Nous ne savons donc pas grand chose.


  • Pascal L 13 octobre 12:48

    L’Indépendance de la Catalogne n’est que le syndrome d’une maladie qui dépasse largement le cadre de l’Europe. Nous ne sommes plus capable de créer de la richesse et le monde se concentre sur l’accaparement des richesses existantes. Les impôts sont devenus confiscatoires dans une grande partie de l’Europe et du monde et par méconnaissance des mécanismes à l’origine nous accusons ceux qui prélèvent l’impôt alors que l’origine du problème est bien plus profonde.

    Ce n’est pas parce que la Catalogne devient indépendante que le problème sera résolu. Si nous ne faisons rien, c’est à terme toute l’Europe qui sera victime de ces mouvements de désintégration. En attendant, ceux qui profitent de ce système vont continuer à s’enrichir jusqu’à ce qu’ils détiennent la totalité de la richesse mondiale et qu’ils finissent par s’entretuer eux-mêmes.

    Si nous ne pouvons plus créer de richesse, c’est parce que l’accès aux marchés financiers est totalement réservé à des opérations court-termes. La création de richesse est un processus lent qui ne s’adapte pas au besoin de remboursement rapide des marchés financiers. Il n’est plus possible de financer un projet dont le retour sur investissement est supérieur à deux ans, ce qui est le cas de tous les vrais projets de création de richesse.

    La cause profonde de la disparition du financement long est la disparition progressive de la monnaie permanente, celle qui ne fait l’objet d’aucune demande de remboursement.
    A l’époque du troc, c’est-à-dire de la monnaie basée sur l’or, ce n’est pas si loin, la monnaie pouvait circuler aussi longtemps que les réserves d’or permettait de garantir la monnaie en circulation. La création progressive de monnaie scripturale (sans billets ni pièces) a permis de remplacer l’or par de la dette. Lorsqu’une personne demande un prêt, la somme correspondante est inscrite sur le compte de cette personne en échange d’une reconnaissance de dette. Il n’y a eu aucun transfert de monnaie. Ce qui a été créé, c’est juste la possibilité de faire circuler plus de monnaie. Lorsque la dette est remboursée, la même quantité de monnaie est enlevée de l’autorisation de circulation. Aujourd’hui, la quasi-totalité de la monnaie qui circule à une dette en contrepartie, ce qui signifie que si nous diminuons la dette, la circulation monétaire disparaît et l’économie s’étouffe.

    Le problème vient des intérêts qui sont dus comme le capital et nous devons des intérêts pour chaque Euro qui circule. Ceux-ci vont dans les poches de ceux qui prêtent qui peuvent les remettre en circulation selon leur bon vouloir. Mais les intérêts n’on jamais fait l’objet d’une création monétaire équivalente et comme il faut bien les payer, cela est pris sur la richesse existante. Le seul moyen de ne pas consommer notre richesse serait de créer la monnaie des intérêts sur l’augmentation de richesse créée par le prêt. Nous devons donc sortir d’un mécanisme où la dette est la seule contrepartie de la création monétaire. Nous devons également sortir des circuits courts de remboursement pour nous donner le temps de créer la richesse.


  • Pascal L 12 octobre 12:45

    @FreeDemocracy
    Ce qui caractérise les dictateurs, c’est la soif du pouvoir et ce qui caractérise les révolutionnaires, c’est la soif du sang. Pour ceux qui ne sont ni dictateurs, ni révolutionnaires, cela revient au même. 



  • Pascal L 10 octobre 21:04

    Adam, dans la Bible, c’est nous tous lorsque nous découvrons l’existence de Dieu. Il semble donc que vous vous situez chronologiquement avant Adam.

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