@njama Ne croyez pas au pape et à ses évêques, mais à Jésus que vous pouvez rencontrer personnellement. La docilité à l’Esprit-Saint est la clé du salut.
@njama Certes, mais le nombre de baptêmes d’adultes est en forte progression (+31% depuis l’année dernière et principalement de jeunes adultes) dont une dizaine de % venant de l’islam. Les paroisses dynamiques ont des vocations sacerdotales. Il y en a eu plusieurs ces dernières années sur ma paroisse. Nous constatons une activité plus importante de l’Esprit-Saint dans ces paroisses qui nous montre que Dieu se soucie de son Eglise et ne la laisse pas tomber. Même lorsque les paroissiens sont partis (c’est leur liberté), Dieu est toujours là. Nous ne savons pas de quoi l’avenir sera fait mais nous avons largement de quoi penser que l’Eglise ne disparaîtra pas. Cela s’est produit plusieurs fois dans l’histoire de l’Eglise et elle toujours repartie, souvent sous l’impulsion de grands saints comme St François d’Assise.
@rogal Pour un chrétien l’amour de Dieu est infini, donc il nous proposera toujours le salut. Mais vivre une éternité dans l’amour de Dieu pout avoir des inconvénients pour quelques-uns. On ne peut répondre à cet amour de Dieu qu’en aimant à notre tour, pas seulement aimer Dieu et nous-même, mais aimer toute l’humanité comme Jésus l’a demandé. Dans ces conditions notre orgueil risque d’être un terrible obstacle car il est possible que nous n’arrivions pas à pardonner et à demander pardon. Comment serait-il possible de vivre une éternité à côté de personnes que nous ne pouvons supporter ? Dans ces conditions, le refus du salut peut être une option et l’enfer la seule porte de sortie. Saint Augustin disait que l’enfer est le paradis des orgueilleux. Mettez deux orgueilleux ensemble et vous avez la guerre. La peur de l’enfer est un moteur puissant largement utilisé par l’islam, mais il n’en n’est pas question dans le christianisme. Lors du concordat, l’Etat avait demandé à l’Eglise d’enseigner la peur de l’enfer et l’acceptation de la souffrance ; il en reste encore des traces dans l’inconscient collectif.
@Com une outre C’est vrai que remplacer la religion par tout un tas d’idéologies avec des injonctions qui vous disent ce que vous devez faire, c’est mieux. Mais dans tout cela, le christianisme, c’est d’abord la liberté. Personne ne peut vous imposer de vous convertir et si vous demandez le baptême, on va prendre deux pour bien discerner votre volonté propre. Par ailleurs, les commandements d’amour qui sont les commandements demandés par Jésus n’ont de sens que pour une hypothétique vie après la mort. Donc, c’est vous qui voyez. Si vous voulez savoir, ne me demandez pas, car je peux me tromper. Demandez directement à Jésus qui vous répondra si la question est sincère et lorsque vous serez prêt à entendre une réponse qui n’est généralement pas là où nous l’attendons. Jésus ne nous dit pas « vous devez faire » mais plutôt, « vous aimerez faire » mais cela implique parfois un changement de vie radical lorsque nous sommes loin de ses commandements d’amour.