alinea, la verseau, du 26
lermontov, c’est réciproque, mais tout de même,
pourquoi quitter le plan des idées pour un focus sur la personne,
jésuite ou rabbin, pitié, ou me gonflant d’un job... quelle misère.
vous passez bien des lignes à m’imaginer des intentions, des attitudes,
à l’heure même où vous chantez les joies du débat,
vous en déployez déjà les bassesses potentielles ?
or je ne me targue pas de savoir pour m’enfler,
je vous signale juste que le mépris de ce qu’on n’a pas bien exploré
peut fonctionner comme oeillères contre soi c’est tout,
et vous le savez en plus, mais ces chaleurs n’est-ce pas...
notez bien au passage que le « je m’enflamme » est prêt-à-porter pour tous,
seulement comme je sors d’une fraîche grosse dispute, et que je venais là changer d’air,
je vais pas en ouvrir une autre, puis à quoi bon,
je vous l’ai dit : pas dupe, vous savez ce que vous fête.
question rimbe, pourquoi les criminels sont des châtrés,
face à quoi s’agirait-il d’être couillu ?
quel paradoxe ce crime comme faiblesse,
pire : la simple faiblesse comme déjà criminelle...
ça me rappelle un passant plus haut...
il finit directeur des carrières de marbre à chypre,
et que fait-il entre temps ? beaucoup d’hébreu ? puis pas mal d’arabe,
qualifié de « très mahométan » ?
passons.
et puis, que signifie « j’ai connu chaque fils de famille » ?
quelle famille ?... connu comment ?
ce sont des choses terribles qu’il dit là, et qu’on lit trop vite,
normal, on le tuerait si on l’entendait, et ce fut fait finalement.