Je ne vous parle pas de caricatures, mais de la terreur que les milices de Kiev, qui se proclament nazies et bandéristes répandent, là, maintenant, sous
nous yeux, au Dombass, ce dont témoignent ces vidéos que vous n’avez manifestement
pas vues, que vous ne voulez pas voir, ni elles, ni tant d’autres vidéos de corps calcinés d’Odessa à l’origine de l’insurrection, ou de croix gammées marquées au fer rouge dans le dos de femmes russophones. Si vous les aviez vues, j’ose croire que vous
n’auriez jamais écrit ce papier.
Alors je vous livre le contenu des trois liens ci-dessus : les habitants de Debalstevo, en pleurs,
racontent la façon dont les milices de Kiev,, les ont violés, pillés, persécutés,
pourchassés jusque dans leurs caves où ils survivaient sans eau, sans nourriture
et sans électricité et où beaucoup sont
morts. Ils racontent que leur seul espoir de
survie résidait dans la venue de ces troupes du Dombass que vous assimilez si
lâchement au nazisme de leurs oppresseurs. C’est en pleurs que les habitants de Debalstevo ont accueilli
leurs libérateurs. Ils n’avaient plus la force de les acclamer : ils les ont
simplement embrassés. Images d’une époque que l’on croyait révolue.
Il vous déplait que Poutine soutienne les troupes antinazies qui ont libéré Debalstevo.
C’est votre affaire.
Il est vrai que le soutien russe nuit gravement à ce Porochenko qui a gagné à Debalstevo le surnom de porc de Kiev. Il avait en effet avoué son but
: renvoyer toute la populace qui ne pense pas comme lui crever dans des caves. Les
témoignages que vous préférez ignorer démontrent qu’à Debalstevo, il y était
parvenu. La population non nazie crevait littéralement dans des caves. Plus besoin de camps d’extermination ! Les caves, on les a sous la main, c’est plus direct et plus discret que les crématoires : elles ne dégagent pas de fumées nauséabondes sans compter qu’elles échappent
aux drones et autres satellites.
L’histoire retiendra ces caves qu’aucune propagande ne pourra faire oublier.
Afin d’étendre la domination de cette plaisante idéologie, Porochenko
demande aujourd’hui et obtient des canons.
Regardez bien ces canons ukrainiens. Soit vous serez avec eux, soit vous serez
contre eux.
L’affaire est assez grave, vous savez. Nous parlons de guerre mondiale. C’est
grave une guerre mondiale et vous devez dès maintenant choisir votre camp. Alors, s’il vous plait, répondez par oui ou par non : soutenez-vous les
milices bandéristes ukrainiennes ?
Oui, ou non ?
Ne vous défiez pas : répondez par trois caractères et trois seulement. Un de plus serait ratiociner. À vous.