C’est facile de dire
que Cuba n’est pas un paradis terrestre !
Où est-ce qu’il y
en a un sur cette planète dont bénéficient tous les habitants ?
Les dirigeants
cubains ont favorisés la santé et l’éducation.
Au moment où, ici,
en France, 5e ou 6e puissance mondiale, des gens renoncent à des
soins médicaux faute de revenus, je trouve que ce n’est pas rien que
la préservation de la santé soit gratuite !
Le taux
d’alphabétisation de 99 % de la population serait à comparer à
celui de nombreux pays que ce soit dans la région ou dans le reste
du monde. Il serait bien aussi et plus judicieux de comparer le
niveau de culture générale des jeunes citoyens. Et là, la
comparaison pourrait se faire avec les jeunes des USA, ceux qui
croient que c’est le soleil qui tourne autour de la Terre et serait
bien incapables de repérer l’Italie sur une mappemonde.
La culture c’est
aussi un bonheur pour celui qui la reçoit. Maintenant qu’on comprend
que les richesses matériels ne seront pas assez répandues pour une
population en croissance continue, il est sage de se tourner vers les
richesses spirituelles que représentent la culture et l’art.
On sait que les pays
dont le niveau de vie est élevé doivent tous cette prospérité
soit parce qu’ils abritent l’argent de la fraude fiscale comme la
Suisse, le Liechtenstein ou le Luxembourg, ou bien qu’ils ont un
sous-sol très riche. Mais les pays receleurs de fraude fiscale ou de
trafics criminels ne peuvent pas être nombreux par définition.
Quant aux sous-sols riches, sauf exception, les probabilités les
réservent aux pays de forte étendue. Ce n’est pas le cas de Cuba.
« On se sent en
sécurité à Cuba. » Combien de gens aimeraient en dire autant,
dont les Étasuniens qui connaissent les affres des massacres de
malades mentaux consécutives à la vente libre des armes !
Combien de Français
aimeraient vivre dans un pays où les inégalités soient moindres,
ce qui provoque des tensions sociales, des violences et du
banditisme.
Les Cubains voient
bien ce qu’ils ont gagné avec la Révolution castriste. Ils voient
bien ce qu’ils perdraient si une « révolution de couleur »
promue par la CIA, les faisait retourner à l’époque de la dictature
Batista !
La « révolution »
ne peut pas être permanente. Après elle, il faut vivre au
quotidien. Quotidien qui serait bien meilleur à Cuba si l’ONU
faisait son travail, à savoir condamner résolument l’embargo
étasunien. Mais il faudrait pour cela que son siège ne soit plus
dans le pays qui agresse le plus les autres peuples !