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Alren

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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 22 septembre 18:30

    @Trelawney

    "L’origine d’un cyclone est dû à un delta important de température entre sa base maritime (les cyclones ou tempêtes se forme toujours dans la mer) et la haute altitude beaucoup plus froide. L’aspirateur se met en marche et la force de Coriolis fait le reste."

    Exact, il y a d’autant plus d’énergie que la différence entre source chaude et source froide mesurée en Kelvins est grande : loi de Carnot « sur les machines à feu ».

    "Comme le réchauffement climatique est dû à « l’effet de serre » (ce n’est pas moi qui le dit c’est le GIEC), le delta de température entre le sol et l’altitude devrait normalement se réduire."

    Ben non ! Les gaz à effet de serre dont le CO2, sont des gaz lourds qui ne gagnent pas la haute altitude (poussée d’Archimède), ce qui fait que la stratosphère qu’atteint l’air chaud des cyclones est toujours aussi froide. Le delta de température s’accroît bel et bien.

    Et les ouragans, les typhons (car il ne faut pas oublier l’Asie) sont plus puissants et fréquents.



  • Alren Alren 22 septembre 18:05

    @Julien30

    Marion Maréchal Le Pen, de l’aile droite catho obscurantiste est partie, Philippot sur l’aile gauche part aujourd’hui. Moi, bien sûr, cet affaiblissement du F haine me fait bougrement plaisir.

    Mais vous, vous ne voyez pas que la médiocrité de Marine Le Pen, n’occupant sa place de cheffe que parce qu’elle est la fille de son père, comme autrefois la couronne de France était héréditaire, est la cause de cet éclatement et cette déliquescence ? 



  • Alren Alren 22 septembre 17:49

    @moderatus

    19% des élèves français ne liraient pas assez bien à 15 ans pour participer à la vie de la société ?

    Mais dans ces 19%, difficiles à estimer et relevant certainement plus du pifomètre que d’une mesure réelle qui aurait mobilisé des centaines de chercheurs en France, combien de garçons et combien de filles ?

    Je suis certain que le nombre de garçons frise les 80% de ces 19%.

    La raison en est simple et est une cause essentielle de « l’échec scolaire »  : lire ne les intéresse pas ces garçons là. Ils préfèrent jouer sur leur console, à la rigueur jouer au foot. Certains ne s’intéressent à rien du tout et s’ennuient au pied des immeubles HLM en faisant un tour de booster de temps en temps, silencieux d’échappement ôté bien entendu.

    Pendant ce temps les filles des mêmes milieux défavorisés, dans leurs chambres, vont avoir envoyé aux copines des dizaines de SMS, lu plusieurs magazines et parfois des vrais romans.

    On sait bien faire quelque chose si on s’y entraîne régulièrement et la lecture tout comme le sport n’échappe pas à cet effet. Au-delà du CE1, un enfant, un ado, un adulte est responsable seul du niveau de sa capacité de lecture et accessoirement de la compréhension de ce qu’il a lu, pas l’institution.

    Quant à la diminution progressive du taux d’enfants d’ouvriers à mesure que les études sont longues et ont lieu dans des villes éloignées de celle de la famille dont Paris, elle s’explique bien simplement par le fait que les jeunes ont des scrupules, à 25-26 ans, de coûter autant à leurs parents en terme de logement, de nourriture, de frais de déplacement, de frais d’inscription et d’études.

    C’est pourquoi le programme de la France Insoumise prévoit un salaire au-delà d’un certain niveau d’études et pour tous des prêts à taux nuls remboursables très progressivement une fois le diplôme visé en poche et l’impétrant ayant un travail rémunéré.

    La discipline régnait dans les collèges et lycées d’autrefois parce que le conseil de discipline pouvait décider souverainement du renvoi des élèves indisciplinés et le conseil des professeurs pouvait décider souverainement du redoublement des élèves paresseux ou même, pour insuffisance, le renvoi pur et simple.

    Les gosses de riches allaient alors dans le privé où ils pouvaient, étant de bons clients, se permettre toutes les facéties (cf. la caricature, certes, mais ayant une part de vérité, du film « Les sous-doués »).

    Ayant perdu ce pouvoir souverain de sanctions, les enseignants du secondaire n’ont plus aucun moyen d’impressionner les perturbateurs. Et du fait de cette perte de pouvoir, ils ont subi concomitamment une perte de prestige qui est pourtant indispensable dans cette profession, très dure malgré les apparences.



  • Alren Alren 22 septembre 17:13

    @hans-de-lunéville

    Ben moi, ces deux imposteurs qui peuvent égarer des adolescents ne m’ont jamais fait rire !

    Leur présence sur les écrans de la télévision publique est un scandale. Cela démontre que la qualité de l’information n’y est rien au regard du pseudo-sensationnel de pacotille. C’est grave, pas comique.



  • Alren Alren 22 septembre 13:36

    @HELIOS

    Ne nous exagérons par le rôle de la robotisation : elle n’a une place importante que dans certaines usines où l’on fabrique des pièces simples sous le contrôle des humains, où l’on monte ces pièces sur un support comme par exemple des cartes électroniques, ou l’on fabrique des produits alimentaires comme les biscuits et où l’on empaquette ou remplit des bouteilles.

    Cela n’est pas la vraie robotisation, pas plus que les rotatives apparues au début du XXe siècle pour imprimer les journaux n’étaient des robots.

    Un vrai robot serait par exemple une machine capable de cueillir seulement des fruits mûrs dans un arbre puis un autre en toute autonomie. On est loin de réaliser une telle machine. Il faudrait déjà la doter de l’équivalent de notre rétine, dont on sait maintenant le rôle essentiel qu’elle joue pour déterminer les alignements et les formes avant d’envoyer ses messages à l’air visuelle du cerveau qui associent ces synthèses à un sens : ceci est un visage, celui de mon fils, ceci est ma voiture, etc.

    Le monde scientifico-informatique bruisse actuellement d’une renaissance de l’intelligence artificielle qui a beaucoup déçu dans le passé. Dans le même temps de nouveaux IRM à puissant champ magnétique promette de meiux analyser les connexions dans le cerveau des souris puis des humains. D’ores et déjà on découvre que les interconnexions entre neurones sont infiniment plus nombreuses et complexes qu’on le croyait et qu’il n’y a pas d’espoir de fabriquer l’équivalent par du matériel électronique à l’horizon technique actuel.

    D’autre part, un formidable goulot d’étranglement sera toujours la programmation (des dizaines de millions de ligne de langage sans la moindre erreur) qui devra pour longtemps encore rtre conçue par des cerveaux humains que l’évolution n’a pas préparés à cette tâche.

    Ce qu’on appelle robots ne sont encore aujourd’hui que des machines automatiques perfectionnées dont le premier prototype fut le métier à tisser Jacquard avec cette invention géniale qui fut reprise au début de l’informatique : la carte perforée.

    Ce qui diminue le besoin de travail actuellement c’est la progression formidable de l’efficacité du travail humain en grande partie due à l’utilisation croissante de l’énergie extérieure.

    Prenons l’exemple de la moisson. On est passé du fauchage à la main, exténuant, et nécessitant des nuées de travailleurs saisonniers, suivi du battage au fléau, exténuant aussi, puis du vannage dans des paniers au vent, à la moissonneuse tirée par des chevaux pour couper les blés, bientôt suivie par une batteuse à vapeur. Le blé était ensuite moulu sac par sac dans des moulins à eau ou à vent de faible rendement et qui devaient être nombreux avec autant de meuniers, tout autant que les âniers qui avaient amené ces sacs.

    Aujourd’hui les minoteries transforment en farine des tonnes et des tonnes de blé par jour.

    Ce passage a divisé les besoins en main-d’œuvre par dix. L’arrivée de la moissonneuse-batteuse à moteur diesel, déversant dans un chariot tiré par un tracteur les grains prêts à être aspirés dans les silos a encore divisé par dix peut-être le besoin de main-d’œuvre.

    Et ce phénomène a été observé partout. Dans le bâtiment le remplacement de pierres taillées par des parpaings fabriqués en masse dans les annexes de cimenteries, les pelleteuses, les grues, les camions, les bétonnières ont réduit les temps de construction mais au prix d’une consommation d’énergie fossile sans commune mesure avec celle qu’a nécessité la construction du château de Versailles !

    Dans les bureaux ce rôle d’amplificateur de l’efficacité du travail humain a été joué bien sûr par l’ordinateur mais qui ne s’est pas substitué à l’humain. Le travail du comptable est devenu 100 fois plus rapide mais c’est toujours le travail du comptable.

    Du travail il y en a plus peut-être que nous pourrions en fournir pour réussir rapidement la transition écologique indispensable à la survie de la planète et donc de l’humanité qui est en train de saborder son vaisseau spatial hors duquel elle n’a aucun espoir de survie.

    Car tout autant que le remplacement de l’humanité par des robots et leur éviction des humains est un fantasme de SF, l’installation de l’humanité sur une autre planète ou dans des satellites est une utopie tant qu’on utilisera la réaction pour propulser les vaisseaux spatiaux.

    Mais de même que l’industrie pharmaceutique fait barrage pour l’étude des remèdes naturels qu’elle ne peut breveter, de même le capitalisme ne retrouve pas pour l’instant son intérêt dans l’investissement d’État pour la transition écologique tel que le propose le programme de la FI, l’Avenir en commun, plus que jamais d’actualité.

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