Votre dernier paragraphe me laisse quelque peu perplexe. En effet, vous écrivez que la 5ème fut pensée pour « revenir à la dictature de la minorité bourgeoise » alors que vous terminez en écrivant
que le personnel politique ne faisait "qu’appliquer ce que la bourgeoisie elle-même lui confie comme un… mandat
à ne jamais laisser paraître sous le regard d’une foule renvoyée aux
délices de ses habituelles jérémiades post-électorales.
Bref, la dictature bourgeoise n’a jamais cessé et le seul souci fut de ne plus être obligé de faire des « grimaces », chose qui insupportait De Gaulle plus que tout, lui qui voulait mettre les français « à la gamelle » (relevé sur votre site).
Cela dit, l’actualité récente nous apprend que la nécessité de faire ou non des grimaces ne tient pas à la constitution, mais à la situation sociale, économique et aujourd’hui plus qu’hier, médiatique.
En fait, tant que la propriété des moyens de production et de son financement reste aux mains d’une minorité au détriment de la majorité, peu importe le système politique mis en place et de ses prétentions démocratiques, le sens (du capital) reste le même et la différence se situe uniquement à la marge, sur le taux d’imposition, seul organe de régulation sociale. Ainsi en fut il du front populaire !