• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

Tableau de bord

  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 19 4496 897
1 mois 2 91 124
5 jours 0 9 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 77 74 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 20 juin 09:20
    @Eric F

    dans une économie collectiviste au sens propre du terme, les logements n’appartiennent pas à une entité particulière, parce que la notion de propriété sur les biens immobiliers n’existe plus. Si la notion de propriété existe au delà de soi même, alors, c’est qu’il n’y a pas d’économie collectivisée, mais une dictature, soit, des propriétaires sur les prolétaires.

    Cela dit, il est impossible de supprimer la propriété sans lui trouver un substitut au moins égal en valeur et il n’y a que la responsabilité. Celle qui fait que vous prenez soin de quelque chose, que ce soit à titre particulier ou collectif.

    Pour ce qui est de dire que les résidences secondaires en zones de campagnes soutiennent l’activité économique locale, cela n’est vrai qu’en système capitaliste et c’est la théorie dites « du ruissellement ». Bref, la théorie disant qu’il faut donner l’argent à quelques uns pour le faire ruisseler vers le bas. Tant que vous ne voudrez pas comprendre que la propriété a pour seule raison d’être que de permettre le profit usurier pour permettre la prédation du temps de vie d’autrui, vous resterez à vous lamenter des conséquences, mais sans changer les causes. Peu importe le taux du profit, tout ce qui est au delà de la maintenance du bien, produit mécaniquement un déséquilibre dans les échanges où le propriétaire accroît sa créance et droits, qui devront être assumés par ceux qui ont contractés la dette et donc, les devoirs.

    Si les gouvernements obéissent au dictat des oligarques, c’est pour cette simple raison qu’ils ont la créance, donc les droits acquis et les autres la dette, donc, les devoirs correspondants. Ainsi, comment peut on à la fois se lamenter d’une situation qu’on soutient soi même ? C’est totalement aberrant. Soit vous acceptez le principe d’accumulation et sa conséquence en terme de dette et devoirs, soit vous le contestez, mais vous ne pouvez pas soutenir une cause et contester sa conséquence. Vous ne pouvez pas mettre le feu à une forêt et vous lamenter qu’elle brûle.

     la propriété économique limite la liberté aux propriétaires, où la liberté de tous ne peut être garantie que si la propriété est à tout le monde, ce qui revient à abolir la propriété et la remplacer par la responsabilité. Une économie réellement libérale au sens où elle concerne tout le monde, est donc collectiviste, mais où c’est chacun qui décide son propre niveau de consommation et donc, de production et non un gouvernement quelconque.Gouvernement et collectivité, sont antinomique l’un à l’autre.

    Une personne responsable n’a pas besoin de quelqu’un pour la guider, car c’est le principe de la mise sous tutelle. Aussi, on ne peut pas être responsable et mis sous tutelle en même temps. Soit on est sous tutelle et donc irresponsable, soit on est responsable et sans tutelle. Actuellement, les propriétaires se veulent irresponsables et sans tutelle, mais au contraire, veulent imposer leur tutelle sur tous ceux qui sont responsables d’eux même vis à vis des autres (on est jamais responsable vis à vis de soi). Cherchez l’erreur !




  • Hervé Hum Hervé Hum 19 juin 12:08

    @REMY Ronald


    Faudrait savoir, on parle de 10 000 ou de 100 000 euros ?

    Mais sans ce petit détail, un emprunteur n’a pas forcément besoin de disposer une somme en argent liquide, il peut avoir un bien à hypothéquer ou une personne, souvent les parents, se portant garant. Vous ne le saviez pas ?

    Le taux actuel de 1,7 actuel est conjoncturel et non pas structurel, ne pas mélanger les deux.


    Pour le reste, si vous voulez constater quelque chose sur ma position, je vous renvoi à lire mes articles. Mais ma position de base se fonde sur le principe de la responsabilité, individuelle et collective, définit comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. rien de stalinien, mais un principe qui normalement devrait faire l’unanimité, puisqu’on considère qu’une personne est adulte lorsqu’elle est pleinement responsable de ses actes. Or, cher monsieur, la propriété ne rend pas responsable, mais au contraire, s’appuie sur l’irresponsabilité où la notion de responsabilité est un heureux hasard, mais jamais une condition. Et c’est bien ce que veulent faire comprendre les tenants du système aux citoyens, le fait qu’étant propriétaires de l’économie, ils n’ont à rendre compte à personne. Tout simplement parce que si vous capitalisez les droits (monétaire, immobiliers, outils de productions), les autres capitalisent nécessairement les devoirs. Donc, où il n’y a pas de responsabilisation possible.

    Par contre, je constate que vous avez abandonné le débat pour me traiter de stalinien, ce qui vous exempte de parler du fond. Le procédé est facile et révèle surtout votre propre médiocrité intellectuelle.

    Visiblement, vous êtes juste capable de parler de la forme, mais pas du fond, là, vous êtes effectivement ce qu’on appelle un petit bourgeois, défendant son petit statut en espérant que les grands ne vous mangent pas aussi.

    un bouledogues, c’est un chien domestique qui cherche les câlins de son maître et se plaint seulement qu’il ait la main un peu dure. Vaste programme !!!

    au fait, un petit entrepreneur, un artisan, un agriculteur, pour autant qu’il doit s’employer lui même, est avant tout un salarié. Car, cher monsieur, par définition, il est son propre employé et ne voir que le coté patron est idiot. La différence étant qu’il touche un part variable plus ou moins grande de son salaire


  • Hervé Hum Hervé Hum 19 juin 09:13
    @REMY Ronald

    De mon point de vue, ce qui est pathétique, c’est le conditionnement dans lequel on vit et qui interdit de changer quoi que ce soit au système actuel. Votre article, consiste à dire qu’il faut laver le linge avec l’eau sale à s disposition, parce que vous ne savez pas où trouver de l’eau propre et qu’il faudra sans doute aller la chercher.

    Déjà, votre argument consistant à dire que cette loi de confiscation de l’épargne interdit l’accès à la propriété est totalement absurde. Tout simplement, parce que ceux qui veulent accéder à la propriété, n’attendent pas d’avoir mis plus de 100 000 euros en épargne, ils empruntent plutôt ces mêmes 100 000 euros pour devenir propriétaire le plus rapidement possible. Cette épargne, sert surtout pour l’accès à la propriété de sa résidence secondaire. Or, vous parlez de l’accès à la propriété de sa résidence principale, ce dot la majorité des français se satisfont.

    Sinon, ce que veulent surtout la majorité des français, c’est de e pas devoir payer un loyer et d’avoir l’usufruit de leur maison. Le fructus étant surtout la conséquence d’avoir dû faire un crédit sur 20 ou 30 ans avec la moitié payé en intérêts et donc, de récupérer cette somme de travail.

    Sans aller plus dans le détail, votre argument de dire de mettre 90% de la population voulant être propriétaire est elle même pathétique, car il ne s’agit pas d’exproprier les gens, mais de transposer la notion de propriété en responsabilité. Où la seule chose qui change dans la forme, c’est l’interdiction de posséder une ou plusieurs résidences secondaires. Personne ne vit en deux endroits à la fois. Il s’agit donc de supprimer la propriété économique, c’est à dire, celle mis en location par son propriétaire et qui précisément, limite drastiquement l’accès à la propriété en la rendant très difficile, coûteuse et risqué.

    la propriété n’a qu’une seule raison d’être, celle de permettre l’exploitation d’autrui à son profit. Déjà, pour devenir propriétaire de sa maison, il faut accepter de devenir esclave de son banquier et travailler pour lui, avant de soi même espérer devenir esclavagiste. SI l’accès à la propriété du prolétariat a été accepté et favorisé, c’est surtout pour se garantir de leur servitude volontaire. Défendant leur petite propriété d’usage, leur petite épargne, ils défendent en même temps celle des grandes fortunes. Tout le monde rêve de gagner au loto et pour cela, paie son ticket, sans se rendre compte qu’ils soutiennent ainsi le principe de cette richesse qu’ils critiques et, comble de la bêtise, qu’ils financent eux même cette richesse via leur mise perdu au profit du gagnant et de la soumission à l’idéal de richesse. On ne peut pas critiquer l’enrichissement des autres, tout en souhaitant la sienne et parler de justice sociale à coté. Cela n’a aucun sens.

    Enfin, il ne faut pas confondre propriété d’usage et propriété de l’outil de production ou économique. La première est limité à soi même, la seconde s’étend sur tous les autres afin de pouvoir les exploiter. Or, cette même majorité se fait exploiter par ce fameux 1%, mais où le goulag n’a pas de barreaux, il est à ciel ouvert, car les murs sont placés à l’intérieur des individus eux mêmes. Et ces prisons sont les plus difficiles à s’échapper.


  • Hervé Hum Hervé Hum 18 juin 22:28
    @Jean Keim


    Même le monde que vous appelez artificiel, obéit à des règles, lois physiques sans lesquelles aucun monde ne peut exister en terme de réalité, parce qu’il y a de réalité que par les lois qui la définisse.

    lorsque ces lois s’effondrent, alors cette réalité artificielle s’effondre avec. Ici, cela ne remet pas en cause le fait que cette réalité soit la construction des êtres humains, cela veut simplement dire que si plus personne ne croit en ces lois, elles cessent d’exister et la réalité artificielle de cesser d’exister en tant que telle.

    L’être a de choix que des finalités, pas des moyens, ceux ci sont déterminés par les conditions du moment et où l’évolution consiste à développer les moyens manquants pour passer de l’utopie ou rêve, à la réalité, artificielle ou non.




  • Hervé Hum Hervé Hum 18 juin 22:16

    @REMY Ronald


    vous éludez !

    combien de français disposent d’une épargne supérieure ou égale à 100 000 euros ? Sûrement pas la majorité.

    Autrement dit, cette mesure, en ne considérant que celle-ci, ne concerne qu’une minorité de français et non la majorité. Pour ces derniers, le problème est ailleurs, précisément, dans la propriété économique qui, permet le vol du temps de vie d’autrui à son profit.

    Pour le reste, je pense que la messe est dites. Votre discours, c’est de la poudre aux yeux, vous défendez le système tel quel, mais militez pour qu’il soit plus moral. Ce qui est totalement absurde.

    Je n’irai certainement pas lire des articles aussi insignifiants que celui-ci


Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès