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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

Tableau de bord

  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 11 mai 14:52

    @Tesseract

    mon commentaire répondait à la citation que vous reprenez sans vraiment la comprendre, aussi, mon commentaire ne s’adressait pas directement à vous.

    La preuve en est que dans ma présentation, on peut dire que je me présente comme un homme du présent qui appelle à un futur (rien de plus banal en soi), mais certainement pas comme vous l’écrivez. Sans compter que vous êtes assez stupide pour m’affubler d’une phrase qui n’existe que dans votre imaginaire, puisque un simple clic sur ma « présentation » suffit à voir quelle n’y figure pas.



  • Hervé Hum Hervé Hum 11 mai 10:24

    @Tesseract

    la différence entre le sage et l’idiot, c’est que seul le premier sait faire la différence entre le doigt et la Lune. Mais le problème de l’idiot n’est pas de confondre le doigt et la Lune,non, sa faiblesse intellectuelle le conduit surtout à prendre pour un sage, le pire des criminel déguisé en sage.

    Pour rappel, mais c’est pas pour Tesseract, si Jaurès a été assassiné le jour de la déclaration de la guerre avec l’Allemagne, c’est parce qu’il voulait en appeler aux ouvriers des deux pays pour ne pas aller faire la guerre contre un ennemi constitué de la même classe ouvrière et qui, juste avant la guerre, amorçait l’union internationale des travailleur, qui menaçait le pouvoir bourgeois, d’ici ou d’ailleurs.

    Comme le disait Anatole France, « on croit mourir pour sa patrie et on meurt pour des industriel »

    Autrement dit et c’est une (très vieille) technique habituelle de toute dictature, lorsque la crise intérieure menace le pouvoir en place, détourner la vindicte populaire contre un bouc émissaire. L’étranger, qu’il soit intérieur ou extérieur, peu importe, l’essentiel étant de ne plus désigner le vrai coupable, le maître de l’impôt, avant hier le clérical, hier la noblesse, aujourd’hui la bourgeoisie, à laquelle le clérical et le noble réduit à sa fonction militaire se sont naturellement rallié, parce que fondamentalement, c’est toujours le prolétariat qui doit payer l’impôt et ne peut pas, par définition, s’associer aux autres mais seulement se soumettre et pour cela, il n’y a qu’un seul moyen, l’état d’urgence et la menace de guerre. Il n’en existe pas d’autre !

    Leur chance, se sont donc les Tesseract et cie, qui se croient sage et par voie de conséquence, traitent d’idiots les sages. Car ici ou ailleurs, aujourd’hui ou hier, c’est toujours la distribution de la richesse produite qui est la cause première de la violence, haine et motivation de la quasi totalité des guerres, mais l’idiot persiste à ne voir que la Lune que lui montre son bourreau.



  • Hervé Hum Hervé Hum 10 mai 13:22

    "Les choses de la nature n’existent qu’immédiatement et d’une seule façon, tandis que l’homme, parce qu’il est esprit, a une double existence ; il existe d’une part au même titre que les choses de la nature, mais d’autre part il existe aussi pour soi, il se contemple, se représente à lui-même, se pense et n’est esprit que par cette activité qui constitue un être pour soi. Cette conscience de soi

    Déjà, Hegel commet une faute de raisonnement en affirmant que la nature n’existe qu’immédiatement et d’une seule façon, car elle n’existe ainsi que dans l’imaginaire de Hegel, dans la réalité, il y a une graduation de l’action réfléchie dans l’action immédiate. Seulement, la réflexion prend une forme particulière à chaque échelle de conscience de soi et ce, en obéissant strictement aux lois constitutives de la causalité (ici, relation dynamique extérieur/intérieur), c’est à dire, de la réalité. Ce que souligne Hegel, c’est seulement le niveau réflexif le plus conscient de tous les autres.... Dans l’instant immédiat. C’est à dire, celui qui a conscience des autres et de lui même sur deux niveaux d’actions réfléchies, alors que l’animal admet surtout un seul niveau, de soi vis à vis d’autrui et non pas de soi, vis à vis de soi et d’autrui.

    Là où il dit vrai, sans forcément en comprendre le sens étendu, c’est qu’il souligne bien le fait que l’humain existe« au même titre » que les choses de la nature et qu’il se diffère d’elles par le niveau de réflexion supérieure, mais qui n’est fondamentalement que le niveau d’une réflexion globale et dont le fait qu’il pose la question de la création, de l’origine de la vie, prouve bien qu’il s’agit de ce niveau là. Mais pour autant, le fait qu’il se réfléchisse lui même quant au sens de sa propre existence, prouve bien que cette question est ce qui anime toute les choses de la nature....

    Bon, je voulais surtout vous donner ma définition de la conscience et accessoirement celle de l’intelligence, pour montrer la différence fondamentale ;

    La conscience se définit, en respect du principe de relations de causalité, comme « le sens de l’action en conséquence de la connaissance », alors que l l’intelligence se définit comme « la capacité d’action en conséquence de la connaissance ».

    Autrement dit, ces deux définitions prennent pour vrai l’aphorisme de Rabelais disant « science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme ». Cela donne en prenant les termes des définitions et en l’appliquant à notre époque, « la capacité technique de faire, sans définir le sens de ce savoir faire, n’est que ruine de l’humanité »

    Encore que la définition de la conscience ne dise rien sur la morale, l’éthique et donc, la notion de justice pour savoir ce qui est bien et ce qui est mal.

    Dans votre article, vous donnez un argument tangible à l’appui des définitions ci-dessus, car l’enfant qui apprend à se reconnaître dans la glace, allie bien l’intelligence(capacité réflexive) à la conscience (qualité réflexive). L’intelligence lui permet de se reconnaître, la conscience, de lui donner ou chercher à donner un sens à cet être qu’il réfléchit sur sa position de lui même vis à vis d’autrui (extérieur donc.

    etc...



  • Hervé Hum Hervé Hum 10 mai 10:37

    Le lieu commun entre les lois de la nature et du droit humain, c’est la causalité. En ce sens, les lois de la nature sont des lois de causalités, mais c’est aussi le cas des lois du droits, car elles respectent deux conditions de la causalité, la récurrence et ce qui en découle, la détention de la force pour imposer la récurrence. On ne peut connaître d’une loi quelconque, que s’il y a récurrence et détention de la force pour imposer cette récurrence, sans cela, il n’y a pas de loi qui tienne, mais uniquement l’arbitraire ou imaginaire de celui qui détient la force. La loi est toujours celle du plus fort et le faible ne dispose de droit, que si le plus fort est là pour les garantir.

    Les lois de la nature posent les conditions d’existence de la réalité physique, celles du droits, les conditions d’existence de la réalité sociale humaine, mais l’une comme l’autre consacrent le fait intangible qu’il ne peut pas exister de réalité sans lois, car sans elles, ne reste que l’imaginaire ou arbitraire de chacun et dans ce cas, aucune communication n’est possible, donc où la causalité n’est pas l’ordre premier, général, mais second, personnel.

    Encore qu’il faille comprendre que l’être en tant que tel n’a de choix que de la ou des finalités, mais pas des moyens, ces derniers étant le domaine exclusif, totalitaire de la causalité et d’elle seule.

    Bref, toute loi (par définition causale) définit le lieu commun permettant aux êtres de communiquer et vivre en communauté. Cela vaut autant pour des particules de matières que pour des êtres vivants comme l’humain.

    Il existe une autre raison fondamentale à la nécessité de la réalité physique...

    Ce qui est certain, c’est que la causalité consacre et affirme la nécessité de l’être en tant que doué de conscience et ce, a tous les niveaux ou échelles de la réalité physique, sans cela, la notion même de causalité ne peut pas exister.



  • Hervé Hum Hervé Hum 8 mai 10:17

    la réponse sur les origines de la vie se trouve toute entière dans le principe de relations de causalité, définie par ses trois principes constitutifs que sont la récursion, l’itération et la fractalisation. (qui intègrent ou plutôt, s’appuient sur les principes de non contradiction et de tiers exclu/inclus, qui définit le principe de dualité et posent les conditions de la causalité) Ici, pour comprendre la raison d’être de la causalité, il faut étudier la raison d’être de la réalité physique, qui est de deux ordres.

    pour que deux êtres puissent communiquer entre eux, la condition nécessaire et absolue est de définir un lieu commun aux deux imaginaires et ce lieu commun ne peut être que la causalité, c’est à dire, des lois communes, sans cela, chaque imaginaire reste exclusif l’un de l’autre et aucune communication ne peut être établie.

    La seconde, lié à la première c’est qu’il est impossible de définir un imaginaire à partir de l’imaginaire lui même, mais uniquement à partir de la réalité, donc, de la causalité. Cela veut dire que l’imaginaire ne peut se constituer sous une forme structuré qu’après avoir établie la réalité via la causalité. Mais pour saisir la subtilité, il faut d’abord intégrer les principes ou lois de la causalité via la récurrence, l’itération et la fractalisation

    Lorsque vous aurez compris cela, alors, les portes de la connaissance/conscience des origines de la vie vous seront ouvertes. Sans ces outils, vous n’avez aucune chance, votre cogito sera toujours pris dans une impasse logique où l’itération ne trouvera pas de solutions, car cette dernière passe obligatoirement par la connaissance du principe de fractalisation, qui seule permet le changement d’échelle ou niveau selon des règles strictes.

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