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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

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  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 20 janvier 08:11

    La causalité est le fondement nécessaire et contingente de toute forme de réalité. Rien, absolument rien dans la réalité physique ne peut échapper à la causalité.

    surtout, la contingence telle que définit ici, contient la nécessité et on peut dire inversement.

    En effet, prenez l’exemple que donne Spinoza, on trouve aussi de la nécessité dans le passant qui reçoit une tuile sur la tete, car la nécessité se retrouve dans le fait que, quel que soit le passant, toute personne qui passe à ce moment là, dans le meme cas de figure, recevra une tuile sur la tete.

    La contingence, c’est uniquement pour la personne qui la reçoit de se dire « pourquoi moi ? », mais le phénomène, lui, se produira toujours si on répète les memes conditions. La contingence, n’existe réellement que pour la personne à qui cela arrive, mais la nécessité existe indépendamment de tout observateur.

    Pour le reste, c’est du meme acabit, du pur sophisme de bas étage



  • Hervé Hum Hervé Hum 19 janvier 11:53

    @JL

    Il manque deux parties présentant les pièges et manipulation que permet et même favorise les mots à double, triples sens ou même plus, comme le mot « bien », adverbe, nom masculin et aussi adjectif et dans les trois cas, peut recouvrir 4 sens. Donc au total, un mot avec 12 sens différents dont certains contradictoires.

    Je n’ai pas publié la suite parce qu’insatisfait, mais dont je n’ai pas voulu retravailler les textes.

    Toutefois, j’envisage de les publier tel quels...



  • Hervé Hum Hervé Hum 19 janvier 10:47

    @Philippe VERGNES

    Je comprend ce que tu veux dire, pour autant, il n’y a guère d’autres solutions qu’être exemplaire, sinon, c’est se retrouver à jouer le jeu du pervers !

    Gandhi et Luthers, voir Jésus si on le prend comme personnage ayant existé, ,ou encore plus près de nous et moins religieux, Jean Jaurès (un homme sain), ont certes été assassinés ou « suicidés », mais n’ont pas été manipulés de leur vivant et ont donnés des repères fixes. Leur force reposait essentiellement dans l’exemplarité entre le discours et les actes.

    Le hic, c’est qu’une fois mort, les valeurs qu’ils portaient, leur image sont effectivement manipulés. Mais ceci, parce qu’ils n’ont été que des éveilleurs de consciences dans une société toute entière dominée par la perversité.

    Ce n’est pas tant que l’exemplarité attire les pervers, mais qu’elle menace son pouvoir. Si le pervers n’a pas de prise pour corrompre une personne exemplaire, ou salir son image, alors, il pourra décider de le supprimer d’une manière ou d’une autre.

    Mais le jeu peut être encore plus pervers, c ’est à dire, laisser la personne donner de l’espoir aux pauvres lorsque cet espoir porte sur l’au delà (paradis) et non sur la vie réelle.Dans ce cas là, le saint homme est du pain béni. Autrement dit, le sage qui s’occupe uniquement des âmes et de l’au delà est vénéré par le pervers, mais qu’il s’intéresse aux choses de la vie réelle et alors là, il devient son pire ennemi.

    Quant à l’opposition entre toi et JL, tu aura remarqué que je ne souhaite pas prendre position, car pour cela, il me faudrait revenir à la source du conflit.

    Je sais par expérience, lorsque le débat devient stérile, la tentation de se laisser aller au discours pervers est grande et ensuite, il devient difficile de s’en défaire.Ne reste plus alors que l’invective.

    J’ai longtemps cédé à cette tentation qui me faisait plus lire l’autre que par mon propre biais.

    Ce que je veux aussi dire, c’est que peu importe qui a commencé le premier à invectiver l’autre, dès l’instant où tu réagit à l’invective par l’invective, tu cède à la perversion et donc, prend une attitude perverse. C’est mécanique, aucun discours ne pourra infirmer cela, sauf le discours pervers.

    La tentation de la perversion est en chacun de nous, mais comme je l’ai dit, agit (fort heureusement) dans des cas particuliers qui permet de ne pas devenir pervers d’une manière générale. Sauf si ce cas particulier devient obsessionnel !

    L’arme principale du pervers, c’est la confusion, donc, faire des amalgames, décontextualiser, délier les relations logiques vrai pour en créer de fausses. Ce qu’on appelle sophisme.

    Bref, cela m’incite à publier les deux autres parties, même si aujourd’hui je n’en suis plus satisfait, mais que je n’ai pas envie de retravailler. Donc, j’envisage de les publier tel quels malgré tout ; juste pour donner à réfléchir.



  • Hervé Hum Hervé Hum 18 janvier 07:50

    @JL

    je trouve le mot « discrédit » trop fort, car je reconnais ses qualités pour les cas où le ou les protagonistes ne sont pas animés de mauvaises intentions l’un envers l’autre.

    Je pose donc les limites de la SG telle que la présente Korzybsky,

    Autrement dit, je n’invalide pas la SG, je dis qu’elle est incomplète pour atteindre son but.



  • Hervé Hum Hervé Hum 17 janvier 15:23

    @Philippe VERGNES

    l’exemplarité sert surtout à se défaire du pervers ou lui interdire de vous manipuler.

    Elle sert aussi, dans le cas d’un Gandhi ou Luther, d’éveiller la conscience des gens, de les sortir de leur propre passivité. Car ce ne peut pas être de répondre à la violence par la violence, à ce jeu là,

    La force de l’exemplarité, c’est par définition, de donner un repère fixe et stable par les actes accomplis, en respect, obéissance de l’éthique à laquelle elle se réfère.

    Quand j’écris que la liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune, car la discipline est imposée de l’extérieur, il faut rapprocher la discipline de l’exemplarité dans le sens où évidemment, on ne peut pas faire l’éloge d’une éthique et ne pas se l’appliquer à soi même... Sauf pour un manipulateur !

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