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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

Tableau de bord

  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 11 décembre 16:20

    @Karugido

    Veuillez m’excuser si j’ai mal interprétez vos propos.

    Je ne connaissais pas Polanyl, j’ai ma propre analyse, fondée sur ce que je nomme le principe de relations de causalité.

    J’ai jeté un oeil sur la base de son analyse, à savoir, le désencastrement de l’économie.

    Le peu que j’ai lu ne me permet pas de faire une critique. Toutefois, il me semble que le désencastrement de l’économie devient effectif avec l’émergence des classes sociales et donc, de la lutte des classes.

    On peut dire qu’en occident, les tentatives de désencastrements commencent dès le néolithique et deviennent la norme avec l’avènement des cités Etats et du monarchisme.

    Ce qu’on peut affirmer, c’est que ce désencastrement (si j’ai bien compris le sens) sera rendu possible par la division de l’activité humaine et par elle seule, car sans cette dernière, il est quasiment impossible à une communauté de se diviser en classes sociales antagonistes, où les unes exploitent les autres. Seule la division de l’activité permet de diviser les liens sociaux, de faire par exemple qu’un CRS puisse tabasser sa propre mère. Toutefois, le lien social est la condition absolue de toute communauté, aussi, le lien social ne peut jamais être vraiment rompu, or, pour le faire tenir malgré l’opposition des classes, il n’y a qu’un seul moyen, soit, l’ennemi extérieur. Le fameux mot d’ordre « la patrie en danger ».

    Pour ma part, l’analyse historique ne peut commencer à partir d’une date donnée et oublier ce qui, avant, a permis son émergence. Sans cela, l’analyse sera toujours partielle, partiale et incomplète, où donc, il sera difficile de trouver une solution qui soit la continuité du processus d’évolution humaine.

    Je vous propose de lire ces articles pour vous donner une idée de mon analyse, « de la relation entre prédation et coopération »

    « de la prédation humaine »


    et « analyse historique sous l’angle de la responsabilité »


    Normalement, chaque article aurait dû être développé par le format d’un livre, mais je n’en ait ni la volonté, ni la liberté d’esprit. Mais la conséquence est que peu de gens sont capable d’en saisir toute la dimension et impossible en mode lecture rapide ! Dans ce dernier cas, inutile de les lires.

    Le problème, c’est de donner crédit à un inconnu et de se fonder uniquement sur le contenu....



  • Hervé Hum Hervé Hum 10 décembre 10:19

    @eau-du-robinet

    j’avais bien lu, mais ce ne sont pas des solutions, se sont des « suppositoires ». Vos solutions ne remettent pas en cause le système dans son principe directeur, à savoir, la captation de la richesse produite par les propriétaires de l ’économie et de leurs valets. Même sans fraude fiscale, l’inertie de l’enrichissement des uns et de la paupérisation des autres dû aux facteurs environnementaux, dont la robotisation, continuerait. La seule différence étant la vitesse d’enrichissement, mais pas le sens. Jusqu’à présent, lorsque la croissance économique n’est plus suffisante, peu importe les raisons, la solution a toujours été le recours à la guerre, car elle permet un reset plus ou moins important de l’économie et, partant d’une situation de destruction, permet d’avoir une croissance soutenue. Mais ce n’est qu’un leurre ! Aux même causes, les mêmes effets, la croissance ne trouvant pas de solution, la guerre arrive à grand pas.

    Pour faire une société basé sur l’équité dans la répartition de la richesse produite et l’équilibre économique plutôt que la croissance sans limite, il faut sortir du modèle économique actuel. C’est à dire, en abolissant la propriété de l’économie et en la remplaçant par la responsabilité de chacun quant à ses choix de vies impliquant l’équilibre entre droits et devoirs, ou au niveau économique, entre production et consommation, crédit et débit.

    Il n’y a pas de solution dans le système actuel, car celui-ci est fait par et pour la capitalisation, captation de la richesse produite et contre sa répartition équitable, soit donc, selon son apport à la production de richesse et non selon sa capacité à exploiter son prochain.

    La manipulation à laquelle vous cédez, c’est de croire qu’il est impossible de sortir du dogme de la propriété, alors que techniquement, c’est faisable en un jour. C’est uniquement dans le cogito humain que c’est difficile, car il s’agit de se défaire de milliers d’années d’endoctrinement, le plus souvent, inculqué de manière très violente. Le système capitaliste repose sur l’état d’urgence permanent et porte la guerre en elle, puisque son argument principal est la concurrence. Et la concurrence économique est à l’économie ce que la guerre est au militaire. Le système actuel, pyramidal, a un besoin vital de la guerre permanente pour imposer la nécessité des chefs, la paix la détruisant.

    etc...



  • Hervé Hum Hervé Hum 10 décembre 09:28

    @Hervé Hum

    addendum,

    Je ne suis pas contre tout ce qui est écrit sur la monnaie pleine, bien au contraire, notamment sur le principe que le contrôle et la création monétaire ne doit pas dépendre de banques privés et que les prêts ne doivent pas donner lieu à intérêt. Je diffère notamment sur le fait que la monnaie ne doit pas pouvoir être thésaurisée massivement ou avoir sa valeur fondante. Et sur le fait que ce n’est pas non plus à la banque centrale d’émettre la monnaie, seulement d’en assurer le contrôle. Le véritable émetteur de la monnaie, doit être l’usager lui même, donc, les citoyens eux mêmes, et cela ne peut être fait qu’avec de la monnaie dites de crédit. Le processus implique des règles économiques différentes à celles actuelles. Notamment l’abolition de la propriété économique et son remplacement par la responsabilité.



  • Hervé Hum Hervé Hum 10 décembre 09:15

    @Karugido

    j’ai très bien compris ce que veut dire « ex nihilo », par contre, vous, vous ne voulez pas comprendre ce que j’écris, le fait que créer de la monnaie par un simple jeu d’écriture, ne peut se faire que si derrière, tout un système le permet. Certains ont créés des crypto monnaies, des SEL, ou autres, mais toutes, sont limités par la monnaie officielle, pas l’inverse. Parce que seule la monnaie officielle détient la force publique de son coté pour s’imposer. Mais toutes sont construites sur le principe du rapports droit/devoir ou crédit/dette. Et cette relation, ne se créé pas ex nihilo, le banquier crée de l’argent qu’à cette condition d’égalité, sinon, il peut créer autant d’argent qu’il veut, elle n’aura aucune valeur et d’ex nihilo, sa valeur sera in nihilo. La relation crédit/dette, ce sont les deux face de la monnaie, on ne peut donc pas en ôter une, sans supprimer l’autre. Cela veut dire que, s’il n’y a pas demande de l’un et de l’autre, il n’y a pas de création monétaire possible.

    La monnaie, n’est qu’un contrat d’échange de valeur, où cette valeur est le temps de vie de chacun, où celui qui détient la monnaie, détient la face crédit et celui qui en a besoin, qui donc n’a pas de réserve monétaire ou en veut plus, détient la partie dette.

    C’est là que vous ne comprenez pas le problème de la monnaie pleine, c’est qu’elle annule jamais la dette, celle-ci cours tant que la monnaie existe. Où donc, plus on augmente la masse monétaire, plus la dette que l’on peut appeler de systémique, augmente. La monnaie crédit n’a pas cet inconvénient, la dette étant annulé avec le remboursement. Le problème, c’est l’intérêt et l’émetteur du crédit, mais pas le principe de la monnaie crédit en lui même. Votre solution consiste alors à jeter le bébé avec l’eau de bain.

    En ce qui concerne les conclusions de G Foucher, il écrit que le problème vient de l’intérêt, et c’est exactement cela (il oubli aussi le profit indu et le loyer immobilier).

    Je l’écris aussi, sauf que sa conclusion est fallacieuse, car si l’intérêt est effectivement la source du problème, sans celui-ci, la monnaie dites de crédit devient la meilleure et en fait, la seule bonne solution pour une société complexe avec division de l’activité, voulant avoir comme base l’équité économique et sociale.

    Et là dessus, j’affirme qu’un débat contradictoire prouvera que c’est la position défendu par GF ou vous qui est fausse et l’idée de monnaie pleine, est une pure arnaque, car sans changer les règles de la répartition de la création de richesse, le seul résultat de la monnaie pleine, c’est de rendre le crédit plus difficile à obtenir et non de le faciliter. Pour donner une chance à votre monnaie pleine, il faudrait que la valeur de l’épargne soit fondante.

    Tout simplement, parce que la circulation de la monnaie est à sens unique (les impôt ne devant que contrôler le flux, mais pas l’arrêter ou l’inverser) et donc, va dans le portefeuille des propriétaires de l’économie où il sera alors nécessaire de toujours créer de l’argent ou monnaie pleine pour compenser cette sortie de l’économie dites réelle. La solution étant alors d’avoir un niveau d’impôt tel, qu’il ne permette plus l’accumulation monétaire, mais c’est alors, détruire le système actuel, fait par et pour capitaliser la monnaie.

    Désolé, mais vous comprenez tout de travers sur la question monétaire et la solution « monnaie pleine » est un leurre, un attrape nigaud.

    Si vous avez écris votre pseudo avec l’idée d’en respecter le sens, vous devez accepter le débat contradictoire pour vérifier si vous êtes ou non dans le vrai.

    Invalidez donc mes arguments, autant que je peux le faire avec les votre, sinon, oubliez votre pseudo !



  • Hervé Hum Hervé Hum 9 décembre 09:26

    @Karugido

    Maintenant que vous l’écrivez, c’est possible !

    La monnaie, est créé à partir de son utilité pour ceux qui l’ont pensé. Son utilité étant ensuite généralisé, mais entre son apparition et sa généralisation, cela va demander quelques milliers d’années. Or, une création ex nihilo, se fait instantanément et non suite à un long processus. La pensée humaine ne créé pas ex nihilo, mais sur la base de la réalité physique.

    Ensuite, la question est de savoir comment elle prend une forme physique, à tel point que toute l’économie est fondée aujourd’hui sur son usage.

    La réponse est dans l’équilibre entre les droits et les devoirs qu’elle donne au premiers et impose au second. C’est donc la contrainte en devoir quelle impose, qui créé sa valeur réelle en terme de droits quelle donne. Cette relation étant déterminée par le mode de production et de répartition de la richesse produite. La création répond donc à un besoin de la réalité humaine et est conditionnée à cette dernière, sans cela, on pourrait donner de la monnaie à tout le monde pour que tout le monde soit riche. Mais, tout le monde possédant à profusion de monnaie, plus personne ne serait en devoir de travailler pour autrui et la monnaie aurait alors une valeur in nihilo !

    La monnaie n’est donc pas créé ex nihilo, mais créé sous conditions qui en limite le volume et impose la contrainte physique d’en accepter la valeur.

    Mais vous pouvez toujours considérer quelle est créé ex nihilo, cela ne change rien au fait que ce qu’écrit ce Gerard Foucher est faux dans ses conclusions. A savoir, que la bonne monnaie est la monnaie de crédit et non la monnaie de dépôt, car cette dernière est faites exclusivement pour le capitaliste, pour lui permettre de capitaliser la vie d’autrui. Tandis que la première, n’est capitaliste qu’en raison de l’intérêt, sans celui ci, elle convient à une économie équitable et équilibré. Que la monnaie de dépôt créé des conditions plus dure pour le prolétaire.

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