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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

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  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 4 avril 21:12

    Un idiot utile du capitalisme se reconnaît très facilement, qu’il se dise de gauche radicale, communiste ou anti capitaliste, c’est celui qui défend le principe de la souveraineté nationale, celui là est fondamentalement un idiot utile du capitalisme. Quelle que soit la teneur de son discours sur le plan politique et économique, il est « baisé ».

    Tout simplement parce que le capitaliste, qu’il soit bourgeois ou avant lui noble, fonde la justification à sa domination sur les citoyens qui composent sa communauté nationale, sur la menace permanente à laquelle il faut obligatoirement un chef pour commander afin de lutter contre l’ennemi. Car c’est le seul cas où le chef s’impose naturellement à une communauté, même communiste. Sans cela, le chef n’a aucune justification à dominer et obtenir la servitude volontaire du peuple. Mais cela implique toujours la mise entre parenthèse du communisme ou de la démocratie par la dictature ou le capitalisme.

    Macron pousse jusqu’à la caricature ce principe, même là où cela n’a aucun sens comme avec le covid.

    Bref, le pire ennemi du chef, que ce soit sur le plan économique ou militaire, c’est la paix et son meilleur ami, c’est la menace ou état de guerre.

    Prend l’exemple de la 1ère guerre mondiale, la veille de la guerre, les travailleurs européens, allemands et français en tête, s’unissaient pour obtenir des droits sociaux et faisaient avancer l’idéal communiste, mais grâce à la formule magique « la patrie en danger », ils s’entretuaient par millions le lendemain. Le pauvre Jean Jaurès qui voulait distinguer patriotisme et nationalisme, ne voyait pas qu’il s’agit du même principe sous deux noms différents et qui sont pour tout capitaliste le seul moyen pour manipuler les citoyens de nature pacifique et grégaire et autant les exploiter que les envoyer se faire tuer. Une nation n’est jamais qu’un outil et non une personne. Bref, le grand jean Jaurès en défendant le patriotisme s’est fait l’idiot utile du capitalisme, tout en le dénonçant, car on ne peut pas en même temps soutenir un idéal et son contraire, il faut obligatoirement placer l’un devant l’autre, donc, il ne pouvait pas soutenir le patriotisme et en même temps dénoncer le nationalisme. Car s’il est vrai que la lutte commence toujours chez soi avant de se répandre chez les autres, elle implique de partir sur des bases claires, c’est à dire, que le cadre de la nation est un élément de l’ensemble plus grand qu’est la Terre et où s’est toujours la mutualisation de la force qui permet l’application du droit, que ce soit au sein de sa famille ou bien à l’échelle de notre monde.

    De fait, on peut aimer sa patrie mais si on pousse jusqu’au patriotisme, alors, cela veut dire qu’on considère l’autre comme son ennemi potentiel avec lequel on peut nouer des alliances d’intérêts, mais jamais des relations amicales qui exigent de placer un idéal supérieur, c’est à dire, l’humain.

    Pourquoi crois tu que Macron qui se dit européen utilise la même formule magique de « la patrie en danger » ? Même Staline a dû se résigner à utiliser la formule magique pour motiver les russes à aller se faire tuer sur le front pendant la seconde guerre mondiale.

    Bref, dès que quelqu’un me parle de souveraineté nationale, je sais de facto qu’il s’agit là d’un idiot utile du capitaliste.




  • Hervé Hum Hervé Hum 4 avril 10:19

    @Robert GIL

    en réalité, les victimes du communismes ont toujours été les communistes eux même et leur bourreau les anti communistes.



  • Hervé Hum Hervé Hum 4 avril 10:11

    @GoldoBlack

    c’est vrai que nazi toi même, tu peux parler en expert !



  • Hervé Hum Hervé Hum 29 mars 11:29

    @Spartacus Lequidam

    dis moi donc sur quoi repose ton économie immatérielle si ce n’est sur du matériel.

    Parce que à moins de me prouver que tu écris par la pensé de ton esprit, ben, tu utilise un outil matériel.

    L’économie immatérielle cela n’existe pas, sans matière et sa transformation en matériel c’est du vent.

    Bref, supprime l’industrie, l’agriculture et tu me dira comment tu vas vivre avec ton économie immatérielle ?

    Pour le reste, c’est toi seul qui l’écrit et donc m’affuble d’une pensée qui n’est pas du tout la mienne. Mais dans ton imaginaire tu es le maître absolu !



  • Hervé Hum Hervé Hum 29 mars 11:19

    @Spartacus Lequidam

    Oh, j’ai nul besoin d’insulte si tu veux, disons que j’ai pas trop envi de passer du temps à te ridiculiser par l’argumentation, donc, je fais court en te traitant de « neuneu ».

    Mais si tu insiste pour l’argumentation, je ferai un effort !

    Car vois tu, chez moi, l’exception est quand je me dispense de fournir des arguments.

    Juste un exemple, tu écris que le capitalisme est social, bien évidemment, car sans cela il ne pourrait rien capitaliser, puisque la vrai richesse est le temps de vie des êtres. Le mot « capital » venant de « cheptel », donc, des êtres dont on détient la propriété du temps de vie. Va donc vivre dans un palace sans domestique et revient m’en parler par exemple. Dans une entreprise, la compétition entre les personnes est la pire des choses pour la ruiner, car elle peut provoquer des effets pervers destructeurs. Donc, c’est la coopération qui est mise en avant, la compétition étant toujours vis à vis de l’extérieur.

    Ce que les pseudos communistes staliniens ont oublié, c’est qu’il est impossible de supprimer le principe de capitalisation, seulement le réguler, c’est à dire, sur le principe du mérite personnel, mais qui interdit par définition l’appropriation de celui d’autrui à son profit.

    Etc...

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