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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

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  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 24 septembre 10:09
    @Cateaufoncel3

    Bon, je ne connais pas le sujet de la pré-renaissance pour en discuter plus. Je veux bien vous croire.

    Quand à ce que j’écris, je vous ait fait remarquer que si vous aviez la même définition qu’Henri Laborit, cela faisait aussi de vous un idéaliste. Quoiqu’il en soit, le réalisme à besoin d’idéalisme pour évoluer et parler de ce dernier n’implique pas d’ignorer la réalité, mais indique l’objectif visé, sans même avoir besoin de l’atteindre soi même, mais comme but vers lequel tendre à travers les générations.


    Pour le mot « brutal » la définition admise ne porte pas sur la soudaineté de l’action, mais sur son caractère violent, agressif. Vérifiez par vous même sur cntrl. La définition que vous prenez est secondaire, c’est à dire, tiré de son sens en tant que violence et non pas de soudaineté, qui effectivement peut être violente, mais n’est pas le critère définissant la brutalité. Si vous prenez un mot dan son sens secondaire ou détourné, c’est à vous à le préciser et le justifier, mais en aucun cas vous pouvez réfuter le mot pris dans son sens premier, soit ici, le caractère violent indépendamment de la soudaineté de l’action.

    On peut modifier une définition si on démontre que celle-ci n’est pas conforme à son étymologie, c’est à dire, que la définition a été pervertie. C’est ce que je fais avec le mot « responsabilité, mais en respectant scrupuleusement son étymologie.

    La révolution capitaliste commence au néolithique et va s’imposer par la violence (via le monarchisme), en usant de plus en plus de brutalité au fur et à mesure de son extension, jusqu’à aujourd’hui où sa brutalité atteint les sommets de la violence, tant physique mais surtout, mentale.

    Le monarchisme est une forme de capitalisme, car selon l’étymologie du mot »capital", le monarque représente la tête, le principal vers lequel tout est concentré. Et de fait, le capitalisme tiré du mot capital, exprime la capacité à capitaliser les ressources tant humaines que matérielles.




  • Hervé Hum Hervé Hum 23 septembre 10:29

    @Renaud Bouchard


    vous vous égarez !

    votre commentaire ne change rien, ce sont les français d’origine de la France métropole qui ont été repoussés.

    Surtout, votre argumentaire se retourne contre ces mêmes français, puisque ces derniers ne se sont pas pris en main pour s’imposer sur place, mais au contraire, comptaient sur la France métropolitaine, donc, se considéraient toujours comme des français de France et non tant d’Algérie.

    Bref, la même remarque s’applique à eux, sauf que ce sont eux qui ont perdu.

    Prenez l’exemple de l’Afrique du Sud, ce sont les européens de souches qui vont prendre les armes et s’imposer aux populations premières colonisatrices, va donner lieu à la politique de l’apartheid sou l’époque moderne et leur permettre de renoncer à l’apartheid sans être pour autant chassés et privés de leurs biens acquis.




  • Hervé Hum Hervé Hum 23 septembre 10:14

    @Cateaufoncel3



    Votre réponse est absurde, car ce que j’écris n’est pas contradictoire avec "« Transmission aux descendants du type spécifique de l’espèce et de certains caractères individuels des ascendants. » puisque je me base sur la même définition !

    C’est vous qui vous obstinez à ne pas vouloir lire la même chose.



    "C’est la constitution mentale de la « race » qui fait éclore la pré-Renaissance en Italie du Nord et en Toscane plutôt qu’à Rome, Londres, Paris, Madrid, Berlin ou Vienne « 

    Cette affirmation repose sur une opinion personnelle et n’a rien d’évident, de scientifique. Et si la »pré-renaissance" avait eut ailleurs en Italie, vous auriez pu affirmer la même chose quand même.

    Pour l’idéalisme, votre réponse ne change rien à ce que j’écris, toujours aussi absurde !

    La révolution capitaliste s’est faites aussi de manière brutale, par contre, son imprégnation dans l’esprit des gens s’est faites progressivement. La brutalité de cette révolution va surtout durer pendant quelques millénaires avec sa phase finale qu’est la colonisation moderne, partant de la conquête de l’Amérique par les européens. Le bilan se chiffre en termes de génocides et de la quasi totalité des guerres entre nations. La phase actuelle produisant ce qu’on appelle la 6ème extinction massive et la menace écologique majeure. Mais selon vous, aucune brutalité n’est à voir ! Quand le fanatisme vous tient, il vous confine dans l’aveuglement le plus complet.

    Quand à la révolution communiste, qui est la même que la révolution anarchiste et libérale, (les trois forment un seul système) ce n’est pas sa violence qui est à craindre, mais celle des tenants du capitalisme, préférant la destruction, le chaos à la perte de leur domination.


  • Hervé Hum Hervé Hum 22 septembre 09:39

    @Renaud Bouchard



    mais peut on parler de « victimes françaises » ? C’est bien là, la question !

    Si la colonisation avait été réussie, on pourrait effectivement parler de victime, mais celle-ci ayant échouée, on ne peut pas parler de victimes, mais d’envahisseurs ayant été chassés. Dans ce cas de figure, l’envahisseur repoussé est considéré comme un agresseur face auquel le colonisé à résisté, s’est défendu et obtenu sa libération.

    Or, la justice ne reconnaît pas l’agresseur comme une victime dans l’action d’agression, mais uniquement lorsque l’agression a été stoppé, lorsque le défenseur n’est plus en légitime défense, mais en violence abusive. Sauf que dans le cas présent, se pose la question des français qui ne voulaient pas accepter de devoir partir et comptaient sur l’armée française pour les défendre, et leur permettre de rester, malgré le fait que la défaîte était déjà acté. Si le gouvernement à laissé faire, c’est pour persuader les français qu’ils n’avaient pas d’autre choix que de partir. Pour ne pas devoir faire appel à l’armée pour les forcer à partir.

    Autrement dit, seule une colonisation réussie peut parler de victime, parce que l’envahisseur à changé de statut, pas si elle a échouée. Ceci, parce que l’Algérie avec les algériens, comme tous les pays du monde, sont des colonisations ayant réussies. Ne pas reconnaître ce principe, c’est poser la question de la France aux français.De la France colonisée par l’Allemagne nazie et des victimes civiles allemandes !

    En tant que juriste, vous devez savoir que le principe de réciprocité est la base fondamentale de toute justice et sa non application, la base de toute injustice.



  • Hervé Hum Hervé Hum 22 septembre 01:28

    @Cateaufoncel3


    Mon tort est d’avoir écrit de manière trop simpliste, puisque vous n’avez pas été capable de « voir » que l’hérédité se façonne à coup de vécu, soit donc, d’actions conscientes, sans cela, il vous faut renoncer à considérer le facteur évolutif, autrement dit, croire que l’Univers a été crée tel quel parDieu !

    La relation acquis/innée, conscient/inconscient, sont de même ordre, nature, mais ne traite pas du même support. Dans le premier cas, on pense surtout à la biologie, dans le second cas à la pensée. Les limites physiques, spatio-temporels sont différentes, mais le principe est le même.

    Ensuite, je ne vois pas d’idéalisme dans ce que j’écris et si c’est de l’idéalisme, alors, Laborit en est un lui aussi et si vous partagez sa définition, vous êtes alors un idéaliste. Mais il n’y a pas d’idéalisme ici, simplement la condition pour pouvoir s’affirmer vivre en toute liberté. Or, parlant de liberté, il est logique de parler de ce qu’elle est fondamentalement. Vous confondez idéalisme avec situation idéale ! et puis, je me contrefous de Marx et encore plus d’Engels, j’exprime ma propre perception.

    Pour ce qui est de la « révolution aboutie », votre conscient oubli que le système dans lequel nous vivons est lui même le fait d’une révolution abouti. Or, étrangement, vous faites comme si le système capitaliste échappait à cette dénomination et donc où il n’y aurait pas de phase finale du « ras-le-bol », mais par contre, vous voyez dans le communisme « une révolution aboutie », alors même qu’elle n’a pas encore été réellement expérimenté en tant que telle en société productiviste, ceci, pour pouvoir passer à la phase finale sans être passé par les autres phases.

    C’est ce qu’on peut appeler une dissonance cognitive ou encore du fanatisme.

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