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Hervé Hum

Hervé Hum

Chacun doit être son dernier maître et son premier disciple. Telle est ma devise. Ma conviction est que nous sommes devant la porte d entrée d une nouvelle dimension de conscience d être. Soit nous y entrons, soit nous périssons. Cette porte s'est ouverte fin 2012....

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  • Premier article le 17/07/2012
  • Modérateur depuis le 01/08/2012
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Derniers commentaires



  • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 21:03

    @Hervé Hum

    Addendum,

    évidemment, le fait que les médias dominants sous nos latitudes sont la propriétés des plus riches n’est que pure coïncidence, chacun sait qu’un journaliste est guidé par la déontologie de sa profession et non de son patron.

    Mais il ne faudrait pas leur jeter la pierre, car après tout, en paraphrasant Coluche, il suffirait que personne n’achète et ne regarde ces médias pour qu’ils cessent d’avoir un quelconque impact

    Et donc, pour en paraphraser un autre, celui qui se laisse manipuler consciemment n’est pas victime, mais complice.



  • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 20:06

    Notons au passage qu’ici, pour les médias, l’impopularité d’un président ne rime pas avec dictature, alors que sous d’autres cieux, cela rime toujours.

    Ce qui est l’’exercice normal de la démocratie ici, est l’exercice de la dictature ailleurs. Sinon, les médias d’ici sont d’une honnêteté et impartialité à toute épreuve.



  • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 13:32

    @Aristide

    Bon, je ne connais pas les détails de ce type de crédit, donc, j’avoue me fier uniquement au contenu de l’article et c’est sans doute un peu trop limite.

    Encore une fois, je ne défend pas spécialement les victimes de leur propre avidité, mais le fait que seul l’emprunteur prend un risque. Sur la seule base de ce que nous dit l’article, le risque pour l’emprunteur serait celui de se retrouver avec un taux négatif, sauf qu’en l’interdisant, seul l’emprunteur prend le risque de se retrouver avec un taux prohibitif.



  • Hervé Hum Hervé Hum 27 juillet 13:20

    @Aristide

    Comprenons nous bien, je ne défend pas spécialement les victimes de leur propre avidité, mais le fait que vous défendez le banquier et vilipendez le client.

    Normalement, la règle est que le banquier doit être de bon conseil envers ses clients et non chercher à les escroquer en abusant de leur confiance.

    Un bon escroc ne dit jamais qu’il compte vous entuber, car bien évidemment cela ne marcherait pas. L’art consiste bel et bien à faire croire qu’il s’agit d’une super affaire et qu’il faudrait être fou de ne pas la saisir. Mais voilà, normalement, un banquier prétend qu’il n’est pas un escroc et que son rôle est d’être de bons conseils selon la situation et les moyens du client en face de lui.

    Mais vous, vous dites que non, le banquier peut tenter d’escroquer le client en abusant de sa confiance et que s’est tant pis pour le client qui n’avait qu’à être plus malin que le banquier.

    Bref, votre postulat consiste à dire qu’il n’existe pas d’escrocs ni d’escroqueries, mais seulement des victimes coupables de leur propre naiveté. Ce qui n’est pas inexact, sauf qu’il n’en reste pas moins vrai que l’autre est un escroc et que si je n’ai pas de compassion pour la victime lorsqu’elle cède à sa propre cupidité, je n’excuse pas pour autant l’escroc, car mon éthique n’admet pas un système fondé sur l’escroquerie, ni sur la cupidité, ni sur quelconque perversité.



  • Hervé Hum Hervé Hum 26 juillet 22:06

    @Aristide


    Serait ce le moyen de bénéficier des avantages mais de ne point en subir les inconvénients ?

    Certes, le hic c’est que les banquiers sont spécialisés dans l’art de « bénéficier des avantages mais de ne point en subir les inconvénients » Dans le cas ci présent, cela consiste à ne pas mettre de limite à la hausse car dans le sens du bénéfice, mais de fixer une limite à la baisse pour ne pas subir les inconvénients.

    Mais c’est bien connu, on ne prête qu’aux riches et aux forts !

    C’est aussi ce que j’appelle le courage des lâches, impitoyable envers les faibles et plein de tolérance envers les forts.

    Bref, Aristide nous fait la démonstration de son propre courage.

    Quand à parler de responsabilité, encore faut t-il connaître le sens de ce mot...

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