+On ne peut haïr quelque chose qu’on ne comprend
pas, on ne haït que quelque chose que des êtres véhiculent et font croire
qu’elle pourrait nous porter atteinte, à notre mode de vie, à nos habitudes. Et
précisément, ce quelque chose est l’islamisme qui n’est pas l’Islam dans son
message originel."
Si l’islamisme est une aberration, l’Islam n’en est
pas moins une religion incompatible avec notre civilisation, notre culture, nos
valeurs, nos moeurs, nos codes sociaux. Les Suisses, l’ont bien compris, qui
ont démocratiquement inscrit dans leur Constitution, l’interdiction de la
construction de minarets.
Il ne s’agit pas de haine, mais de refus, par un
organisme sain, d’un corps profondément étranger - même quand il est d’origine
européenne, comme pour 85 % des « Croyants » vivant en Suisse - dont
la croissance doit être stoppée pour éviter la prolifération ultérieure de
métastases.
En Italie, où se développe l’invasion que l’on
sait, les incidents se multiplient. Leur retentissement est national.
Dimanche dernier, à Ravenne - qui fut la capitale
d’e l’Empire romain d’Occident, et où a été construite la deuxième plus grande
mosquée d’Italie - une procession en l’honneur de la Madonne a été conspuée par
les jeunes d’un centre « culturel » musulman, tandis qu’à Terni, à 60
km au nord de Rome, un Sénégalais de 12 ans, a agressé, jeudi, et blessé (vingt
jours d’interruption de la scolarité) une fillette du même âge, au motif
qu’elle portait un crucifix.
Et lorsqu’un Marocain de 25 ans, ayant déjà fait
l’objet d’une expulsion, viole une invalide à 100 %, de 34 ans (c’était
avant-hier, à Udine dans le Nord-Est du pays), quitte à friser le procès
d’intention, on peine à imaginer qu’il aurait infligé un tel traitement à une
musulmane.