@Fergus
Votre commentaire prouve que vous êtes très mal informé de la situation réelle.
Le conseil national de transition est en effet la seule autorité légitime de la nation au sens qu’ en vertu de la Déclaration des Droits de l’ Homme et du Citoyen de 1793 qui reconnait le droit à l’ insurrection populaire comme un DEVOIR.
Insurrection populaire : droit le plus sacré, devoir le plus indispensable
Le droit de résistance à l’oppression
est mis en valeur dans la Déclaration de 1793, il occupe trois
articles, qui précisent sa forme et son étendue. Même lorsque cette
oppression n’atteint qu’un seul individu, la résistance est possible. La
Déclaration reconnaît l’insurrection populaire contre un pouvoir
oppressif, tyrannique et, despotique comme un devoir. Cet article sert aussi à légitimer les évènements du 10 août 1792,
lors desquels la Commune de Paris transformée en Commune
insurrectionnelle a obtenu la chute du roi. L’article le plus cité sur
ce sujet est le 35e et dernier : "Quand le gouvernement viole
les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque
portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable
des devoirs".
La souveraineté du peuple
L’article 25 de la Déclaration de 1793 précise que la souveraineté
réside bien dans le peuple. La Déclaration de 1789 parlait simplement de
souveraineté nationale.
Art. 1er. -
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux
en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur
l’utilité commune.
Art. 2. -
Le but de toute association politique est la
conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces
droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la
résistance à l’oppression.
Art. 3. -
Le principe de toute Souveraineté réside
essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer
d’autorité qui n’en émane expressément.
Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne
nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque
homme n’a de bornes que celles qui assurent
aux autres Membres de la Société la jouissance de
ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Le peuple est donc bien souverain et la République actuelle, qui est une multinationale gouvernementale (forclose, qui plus est) qui bafoue tous les droits fondamentaux garantis viole littéralement les droits INALIENABLES des citoyens français et par conséquent les LEGITIME pour s’ opposer à cette violation.
Ce conseil national de transition est donc seul LEGITIME dans le sens où tous ceux qui sont en désaccord avec ce viol de la Déclaration des droits de l’ homme qui a valeur supra légale peuvent s’ associer pour décider l’ élaboration d’ un nouveau paradigme. C ’est une situation TRANSITOIRE en attendant que les français fassent le choix par referendum ou par un autre moyen de décision d’ une AUTRE FORME de gestion pour le pays.
Il n’ y a pas de « communication » à revoir qui n’ est qu’ un moyen de conditionnement qu’ utilisent les désinformations pour biaiser et déformer la réalité.