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Commentaire de eric

sur En Grèce, les instituts de sondage ont menti


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eric 14 juillet 2015 10:29

@Pierre JC Allard
Allez, je commence à m’y coller....
"Au-delà de la rupture de tendance survenue au milieu des années 1970, entre 1960 et 2008, la hausse des dépenses de consommation des ménages a été quasi continue, et a suivi celle de leur revenu : + 3,2 % par an en moyenne. Par habitant, la progression est de + 2,5 %, ce qui représente une multiplication par trois du volume de consommation en près de cinquante ans. Cette progression globale recouvre de profonds changements dans la structure des dépenses : les parts réservées à l’alimentation et à l’habillement se sont réduites, au profit notamment du logement, des transports, de la santé, des dépenses de communication et de loisirs. Cette transformation traduit des évolutions relatives des prix et des volumes de chacun des biens et services consommés. Outre l’accroissement total du budget disponible par personne, les mutations du marché du travail (taux d’activité), la nette progression du temps libre disponible par personne en emploi, l’évolution des goûts et des modes de vie, les facteurs socio démographiques (type d’emploi, urbanisation, structure familiale…) et les progrès techniques sont autant de facteurs explicatifs de ces changements. Ce déplacement relatif de la consommation depuis les postes d’alimentation et d’habillement vers d’autres postes recouvre un phénomène plus massif encore : les services qui représentaient 30% des dépenses de consommation en 1960, dépassent 50% depuis le milieu des années 2000. Plus de la moitié de cette hausse tient aux seuls services de logement (paiement de loyers, qu’ils soient réels, ou imputés aux ménages propriétaires occupant leur logement).
[…]
Ce déplacement relatif des dépenses des biens vers les services s’explique en premier lieu par un effet-prix : sur longue période, le prix des biens, en particulier celui des biens manufacturés (+ 3,5 % par an), évolue nettement moins rapidement que celui des services (+ 5,9 % pour les services hors loyers). Cela tient au fait que les gains de productivité induits par le progrès technique bénéficient surtout à la fabrication des biens manufacturés, alors même que les augmentations salariales se diffusent dans tous les secteurs d’activité. C’est pourquoi, à structure de consommation inchangée en volume, la simple augmentation relative du prix des services par rapport à celui des biens tend à déformer la structure du budget des ménages.« 

Source INSEE :

La vérité, c’est que le volume de la conso a été multiplié par trois ( pour tous le monde depuis 50 ans). Mais que c’est la conso de service qui augmente essentiellement.

Une moitié logement ( et pour l’essentiel, c’est l’effet »divorce« (les réformes sociétales sont le pricnipal fatgeur de hausse de la demande de M2) plus augmentation des surfaces par personne...)
Une moitié service service. Là dedans, il y a le culturel sens large et les services à la personne ; Principaux bénéficiaires, classe moyenne »encore jeune". Femmes de ménage et infirmières des hypocondriaques de la nombreuse et riche génération 68 grassement retraitée.

C’est pourquoi ils sont :
 - Favorables à immigration ( les gosses de prolos français sont moins soumis , moins désireux de les torcher dans leurs maisons de retraite et souvent trop qualifiés pour cela...).
- Favorables aux blocages des loyers là ou ils ne sont pas eux même propriétaires ( en gros Paris) et dénoncent les importations chinoises ( ils n’achètent pas ces trucs de basse qualité de toute façon. c’est fait pour les pauvres). Leurs achats de produits bio de proximité, de luxe donc, sont dans une certaine mesure assimilables à des services de santé à la personne et sont aussi lié à leur hypocondrie...

Pour qu’un universitaire parisien socialiste puisse habiter dans le quartier Latin et bouffer bio, il faut d’abord que les loyers parisiens soient bloqués et qu’Hidalgo construise du social sur le moindre lopin au détriment des autres locataires potentiels du marché libre.
Il faut ensuite que quelqu’un accepte de faire pour pas cher le dur travail manuel inhérent au bio.
Aujourd’hui, la différence de prix et le militantisme cachent mal que le recours à des migrants corvéables à merci et la seule possibilité pour assurer l’avenir du bio à des coûts abordables....

Les classes sociales fonctionnarisées ou bénéficiaires nettes de la dépense publique que sont les gauches vont devenir de plus en plus esclavagistes avec le temps....

Du reste, Vals veut implante les migrants illégaux dans les villages.....là où le seul emploi potentiel sera de biner à la main et au noir, des haricots bio sous couvert d’économie sociale solidaire, d’insertion associative subventionnée etc....

Il n’y a pas de hasard en ce bas monde.....


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