Le climat, c’est encore les climatologues qui en parlent le mieux.
La climatologie, je n’ai pas étudié, je ne parlerai donc pas du contenu des études, mais sur les méthodes de travail, j’en connais un rayon et j’émet des doutes sur un certain nombre d’études. Si des conclusions sont basées sur des hypothèses et que l’une d’entre elles ne se vérifie pas, c’est tout le résultat qui est à remettre en cause. Et des hypothèses qui ne se vérifient pas, il semble qu’il y en ait. Cela signifie qu’une bonne partie des modèles sur lesquels sont basés les conclusions sont faux. Je n’ai évidement aucun autre modèle à proposer et je ne connais pas la vérité. Je doute seulement que cette vérité soit connue.
Une partie des climatologues a tendance à se comporter comme les économistes néoclassiques où aucune des lois qu’ils enseignent dans nos universités ne se vérifie sur le terrain. Ils ont même inventés des excuses pour éviter de faire cette analyse.
Une grande partie de la recherche et pas que française est en voie de déshérence. Cela est principalement du aux diminutions budgétaires qui provoquent des comportements limites et une tendance à la bureaucratisation pour protéger son domaine de recherche. Des chercheurs sont prêts à tous les raccourcis pour être les premiers à publier et entretiennent des écosystèmes de citations croisés pour augmenter leur notation. Le système des appels à projets fait que 90% du travail préparatoire est jeté à la poubelle. C’est vraiment dommage pour les chercheurs, encore nombreux, qui aiment leur métier et le pratiquent avec honnêteté.
Au dela de la polémique sur les origines du réchauffement, il me semble que toutes les pollutions sont dommageables pour notre planète et donc pour nous même. La hiérarchisation des menaces reste à faire mais l’homme se comporte encore principalement comme un prédateur et la priorité est probablement sur le changement des comportements. Ce n’est pas un impôt supplémentaire qui règlera le problème, cela ne serait qu’une prédation de plus.