mince alors j’ai pas vu ton article mais je mettre un copier collé sympa et rare
Avant ma conception, temps et lieu inconnus. Mon témoignage sur le phénomène de la réincarnation.
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I - AVANT MA CONCEPTION, TEMPS ET LIEU INCONNUS.
Souvenir du Bardo (mort) antérieur à mon incarnation.
A
propos de mon témoignage qui va suivre sur le phénomène de la
réincarnation, je me dois de préciser en préambule que ce qui fut le cas
pour moi ne relève pas forcément d’un phénomène commun à tous. D’autre
part bien que je sois certain de ce que j’ai vécu, j’ignore si ce ne
serait pas mon propre esprit qui ait créé cela.
Comme ce
monde où je suis est étrange : il n’y a ni sol - ni ciel - ni soleil -
ni lune - ni étoiles - ni feu - ni électricité, aucune source externe de
lumière. Mais tout y est lumière. Chaque personne, chaque chose, y
irradie sa propre lumière : une lumière argentée, claire et douce. Il
n’y a pas de pesanteur, mon corps flotte ! Mon corps aussi est fait de
lumière, je n’ai pas conscience de sa forme, mais il n’est pas fait de
chair. Je n’ai pas de membres, et pourtant je me déplace à une vitesse
incroyable, instantanément ! Je n’ai pas d’yeux et pourtant je vois !
Je n’ai pas d’oreilles et pourtant j’entend ! Je n’ai pas de bouche et
pourtant je parle !
Il y a ici des gens nombreux, qui
arrivent comme des ombres, puis s’en vont, certains me semblent
malheureux, je me demande pourquoi ? Je n’ai pas peur, je suis seulement
un peu inquiet de ces présences. Je me sens bien, vraiment bien, je ne
souffre pas, au contraire mes sensations sont celles d’une légèreté très
agréable, d’une paix merveilleuse et d’un bien-être très sensuel.
Dans
cet état de félicité, mêlée seulement d’un léger malaise, soudain Il
m’apparaît : un corps de forme humaine fait d’une lumière plus éclatante
que le soleil, mais cette lumière ne me brûle pas, ne m’aveugle pas. Je
me sens inondé, envahi, par cette Lumière qui est Amour. Je connais un
état de Bonheur parfait. Je n’ai jamais vu un être aussi beau, Il est la
Beauté pure. Je crains qu’il ne reparte, et me laisse seul dans ce lieu
singulier. Je veux rester avec Lui, surtout ne jamais m’en éloigner. Je
suis submergé par sa présence. En même temps que je ressens son immense
pouvoir, je sais qu’il n’est pas Dieu, mais son messager (voir nota).
Puis il me parle : “Tu
dois redescendre !”. Là, je connais la souffrance absolue ! Je me révolte
contre Lui. Je lui dis de toute ma force : “Pourquoi ? Je ne veux pas,
c’est injuste ! Je n’ai rien à y faire !”. J’espère en sa pitié,
mais il est inflexible : “Tu le dois ! ton travail n’est pas fini”.
Alors je connais la mort, la mort redoutable, la vraie : pas celle du
corps physique. J’ai peur, je perds conscience, j’ai la sensation de
tomber dans un gouffre noir, comme un puits vertical immense, qui
s’ouvre sous moi. J’ai beau lutter, il m’attire irrésistiblement, le
gouffre tourne sur lui-même lentement, je rentre en lui, je disparais
dedans, c’est l’angoisse, j’ai peur, puis un voile noir : j’ai perdu
conscience, je suis mort. Tout cela en un instant. Il m’a condamné à
renaître.
Ce souvenir précédant ma venue dans
l’utérus de ma mère, est donc antérieur à mon corps actuel. Il m’a
libéré dès ma naissance de la crainte de mourir, et aussi de tous les
doutes communs sur l’existence d’une vie après la mort. Il a ainsi
marqué toute ma vie. J’ai conscience que c’est un grand privilège qui
m’a été accordé, car il m’a facilité la traversée de bien des épreuves.
(Nota
: ce souvenir, qui est réapparu en moi en même temps que je retrouvais
ma conscience au sein d’un nouveau corps, démontre incidemment beaucoup
plus que le seul fait de la réincarnation, il démontre aussi d’autres
choses toutes aussi importantes. La première est qu’en fait nous
connaissons deux morts : celle du corps physique qui n’est pas
accompagnée - du moins immédiatement - de la perte de la conscience, et
celle de l’incarnation qui est beaucoup plus douloureuse (en tout cas
qui le fût pour moi) car elle est accompagnée d’une perte, momentanée
mais totale, de conscience et d’identité. La seconde contredit les
enseignements Bouddhistes (au moins dans mon cas) puisque je n’ai pas
souhaité renaître, ce qui prouve que nôtre désir d’exister n’est pas la
seule cause de nôtre existence dans un corps physique, et que la
réincarnation, même si elle n’est pas désirée, peut être imposée.)
A
propos de ce qui est écrit ci-dessus, je ne demande à personne de me
croire, mais j’espère vos témoignages si vous faites partie des
privilégiés ayant des souvenirs de cette nature. Merci d’avance.
Amitiés à tous.
NOTA :
les quelques souvenirs que j’ai sur ma vie antérieure font que je sais
que j’étais chrétien, c’est pourquoi je parle de Dieu et de son
messager. Dans le courant de cette vie j’ai changé profondément mais ce
fut de nombreuses années plus tard.Commencée ainsi ma vie - 72 ans plus
tard -, est confrontée vers sa fin à une situation pour le moins
étonnante.A savoir 4 longues admissions en soins intensifs depuis mars
2010. La première pour une BPCO, les 4 suivantes pour des pneumonies
avec des 3 variété de bactéries auto résistantes aux antibiotiques.
(Voir forums). Dès la seconde je fus opéré d’une trachéotomie par un
médecin m’ayant dit plus tard que ce jour là il m’avait alloué 2 jpurs
de survie. Le dernier séjour a duré 12 lours et nuits pleins. Un Dr Thaï
m’a « llibéré » de cette dernière, mais partiellement. Je fus aidé sans
aucun doute par la pratique de la méditation qui m’est familière, une
constitutions forte et surtout par vous tous mes amis que nous nous
soyons connus sur FB, ou par notre collaboration à la Safim, notamment.
Car votre sympathie m’a beaucoup aidé. La sympathie réelle aide à sauver
les vies, les contrariétés affectives dues à l’égoïsme d’autrui,
conduisent à une mort prématurée. C’est le premier jour où j’écris
vraiment. Je vous aime.Copyright Alain GROBON
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