bon, allons-y pour la con-ciergerie, et bien narcissique !.. un éclairage :
y’a six mois j’étais victime médiatique, donc surgonflant daësh comme cela m’était injoncté.
mais il se trouve que j’ai quelques amis hauts gradés dans l’armée libanaise,
et il y a quelques mois déjà, sur les hauteurs de l’Anti-Liban, j’ai pu assister, en live,
jumelles en main, et puis sur cartes, au QG, à toute une bataille de l’armée libanaise
contre des daëchiens qui représentaient là la pointe extrême vers l’Occident (!..)
de l’Etat Islamique.
A l’époque, l’Armée était vraiment pas trop bien équipée,
mais il n’empêche que la victoire a été pour le moins facile.
affaire vraiment de quelques heures. pourquoi ?
non pas que les daëchiens soient moins bien armés,
non pas non plus qu’on ne connaisse leurs méthodes d’attaque kamikazes,
mais franchement la facilité avec laquelle quelques commandos sont venus à bout de cette ramassée d’idiots fut assez déconcertante,
d’abord réduits en poches, puis exterminés comme des mouches.
car, cher stratège et connaisseur en tactiques militaires,
il faudrait d’abord savoir que pour former une bonne troupe de soldats
il ne suffit pas de quelques allumettes asserties d’un Coran,
il faut vraiment des années pour ça, des années qu’ils n’ont pas, tous ramassés dans les banlieues de l’ignorance, armés à la va-vite, et jetés sur les routes...
et je jure qu’après avoir vécu des batailles contre tsahal, contre l’armée syrienne
et contre des extrémistes palestiniens, j’ai jamais vu une bande de couillons plus invétérés,
daësh c’est du néant profitant des zones d’absence de l’armée syrienne qui réussit plus à tout couvrir, voilà, ça s’arrête là :
inexpérience, idiotie, maladresses, mordant à tous les hameçons des pièges posés par les généraux libanais, une véritable bande de trous ducs comme l’histoire n’en a plus vu depuis des siècles, voilà daësh ;
sur la route du retour, mon ami a eu cette remarque :
« on n’a même pas besoin de l’armée, avec quelques copains et quelques fusils mitrailleurs on pourrait se les farcir nous-mêmes, quelle sacré bande d’amateurs... »
alors quand après avoir vu ça, j’entends parler de « guerre mondiale »,
on me permettra le franc sourire,
histoire de pas pouffer sur fond de cierges, ce serait de mauvais goût.
