Voila que le régime Netanyahu d’Israël se rend a Moscou pour demander au gouvernement de la Russie
de ne pas combattre les terroristes en Irak et en Syrie. Le régime
Netanyahu considère qu’il est un exemple pour le monde en fournissant
des armes, des informations satellitaires et en soignant les
terroristes- égorgeurs de l’EI. Il faudra réactiver le tribunal de
Nuremberg (PARTIE 10 DE 88 )
.
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Le
régime Netanyahu perd un de ses agents secrets infiltrés au sein de l’administration U.S. :
Le général Allen présente sa démission (Bloomberg)
Réseau Voltaire
| 23 septembre 2015
Selon l’agence Bloomberg, le général John Allen,
envoyé spécial du président Obama auprès de la Coalition internationale
contre Daesh, a présenté sa démission et devrait être remplacé d’ici un
mois [1].
L’agence présente cette nouvelle comme une mauvaise surprise pour le
président Obama dans une période où les Nations unies envisagent une
action globale contre le terrorisme.
En réalité, le général John Allen s’oppose à tout accord avec l’Iran
et avec la Russie. Depuis un an, il a tout fait pour soutenir l’Émirat
islamique, organisant de nombreux parachutages d’armes. Ce n’est que
depuis la signature de l’accord entre Washington et Téhéran, le 14
juillet 2015, qu’il a effectivement conduit des actions contre les
terroristes.
La démission de John Allen atteste que le président Obama nettoie son
administration et poursuit sa politique d’alliance avec Téhéran et
Moscou.
Nous avons expliqué les complots des généraux David Petraeus et John
Allen et de leurs amis du Center for a New American Security [2]. Le président Obama a tenté de se débarrasser d’eux au lendemain de sa réélection, en novembre 2012 [3].
Il avait alors réussi à faire tomber le directeur de la CIA, et à
écarter John Allen du commandement de l’Otan mais avait été contraint de
la garder avec lui [4].
Il avait provisoirement renoncé à son projet avec la Russie et s’était
concentré durant trois ans sur sa diplomatie vers l’Iran, laissant ses
adversaires organiser la reprise de la guerre en Syrie et le coup d’État
en Ukraine. En août 2014, John Allen semblait faire amende honorable et
publiait une tribune libre contre Daesh [5]. Il était alors nommé à la tête de la coalition et reprenait immédiatement son œuvre de sabotage [6].
Dans un dernier sursaut, après la signature de l’accord avec Téhéran,
John Allen tentait de jouer la Turquie contre son propre pays [7],
mais échouait à imposer la création d’une zone de non-survol pour
abriter Daesh. Une enquête interne était alors ouverte au Pentagone pour
déterminer qui truquait les rapports de Renseignement du CentCom et de
la Coalition [8]. Acculé, le général Allen décida de présenter sa démission.
Attention, le départ d’Allen ne suffira pas à clore ce chapitre peu glorieux : Jeffrey Feltman reste le numéro 2 de l’Onu [9].