il serait dommage d’ignorer tout le travail déjà fait, de l’autre rive.
Freud fut d’abord neurologue,
en 1895, il emprunte à Exner la notion de « frayage »
pour dire que l’ouverture des voies synaptiques
lors d’une première trace mnésique se fait en quelque sorte en négatif
par rapport à une fermeture précédente, ce chemin ouvert devient préférentiel,
toute la dynamique pulsionnellement engagée décide du voir à la base,
dans le jeu entre principe de plaisir et principe de réalité...
et ce qui en découle en termes d’inscriptions psychiques, de scotomisations, etc.
cf. Études sur l’hystérie et chap VII de L’Interprétation des rêves ;
où l’image ? dans le désir d’abord
cf. les travaux de gérard bonnet,
notamment dans « voir et être vu »,
situer la pulsion et ses métamophoses,
pas de voir sans désir.
mais aussi l’apport des gestaltistes...
reste bien sûr l’immensité du boulot de merleau-ponty
sur le rapport perception et conscience,
surtout l’œil et l’esprit et phénoménologie de la perception.