bonjour antonio de A
lorsque l’universalisme se veut remplacer
dieu, alors il n’est qu’une idole humaine.et ce n’est pas des idoles
donc nous manquons car elles sont un passage presque obligé puisque
elles ne sont que nos ombres que nous voyons s’agiter.
il y a un
universalisme anthropologique, celui de l’espèce qui où quelle qu’elle
soit va faire corps avec son environnement et retirer de celui-ci la
certitude historique qui en découlera pour son épanouissement d’être
humain. c’est la vie « géohistorique » c’est à dire que le territoire
géographique va déterminer les actions de celui qui l’habite et lui
donnera les certitudes qui le rassurerons pour à son tour modifier son
territoire et développer de nouvelles certitudes.
chaque humain et
groupe humain fait cela, et la consciences de ses actions qui
s’ordonnent sur l’ignorance d’autres possibles créer les mythes d’un
monde « faux » mais viable que naturellement l’on pense être celui qui
doit s’étendre aux autres qui dans d’autres lieux sur la même base ont
de leur vie « géohistorique » retiré d’autres enseignements tout aussi
absolue.
ce n’est donc pas l’universalisme qui est une absurdité,
puisque notre espèce est une, mais les idoles « géohistorique » que nous
voulons imposer qui ne sont que nos ombres que nous voyons s’agiter,
incapable de soutenir la vision de la lumière qui les projette. alors
nous devons nous contenter de ce que nous nommons nos identités
culturelles dont la dénominations devrait nous faire comprendre, que ce
ne sont pas elles qui sont universelles.
il y a longtemps j’ai écris ce texte sur ce thème.
La nuit surgit d’un matin fondamental
La terre apparaît en fil quadrillé
Le soleil s’accorde d’un noir
radical
Les heures leur imposent de
prier
Que la vertu vous
habite !
Que la paix vous anime !
Que la clarté vous
habille !
Que le verbe vous guide !
Les yeux ne lisent que des
lettres
Les langues
« n’incantent » que des mots
Les mains n’érigent qu’à la
verge
Les pieds n’acheminent que
des maux
J’écrivais pour que les
sourds entendent.
Je prêchais pour que les
aveugles y voient.
J’écrivais pour laisser une
trace.
Je prêchais pour leur
insuffler la voie.
Les enfants jettent
Des regards de pierre.
Leurs mains ne caressent
Que des chapelets.
Les bouches mâles
Crachent de l’acier
Leurs baisers ne retroussent
Que des chaînes
Je n’ai jamais désiré qu’on
m’adore
Je n’ai pas ordonné de se
courber
Je n’ai jamais voulu qu’on
m’incarne
Je n’ai pas ordonné de se
cacher
Les docteurs de la loi
Repaissent leurs disciples
De caresses mortelles
D’amours indigents.
Les maîtres de la foi
Rassasient leurs adeptes
D’étreintes funestes
De cœurs inquisiteurs.
Si
j’ai fait le soleil brillant,
Ce n’est pas pour réfléchir
le clinquant.
Si j’ai fait la nuit étoilée,
Ce n’est pas pour préserver
ses secrets.
La nuit d’été a dévoilé son
alphabet,
L’initié déchiffre les sceaux
stellaires.
La voie lactée a révélé ses
mystères,
La vie se cache derrière
l’astre illuminé.
Ceux qui demeurent voûtés,
Sur un livre sacré ou
inspiré,
Ne distingueront jamais
En la nuit étoilée qu’un
enfer glacé.
cordialement..