@AlbertGam
Ce qui me hérisse au plus haut point c’est qu’auparavant des déclarations faites par une personne à un centre d’appel de ce genre étaient soient analysées si elles avaient un aspect « possiblement vrai » soit tout simplement classées « sans suite ».
Aujourd’hui il apparaît avec cette personne qu’au lieu de classer sans suite en se disant « c’est ridicule » on fait plutôt carrément appel à la police et on sort le grand jeu.
C’est ça qui me hérisse tout particulièrement.
Parce que quelle que soit la véracité du témoignage de cette personne, cela dissuade totalement les citoyens d’agir en leur âme et conscience dans d’autres cas. Je ne parle pas de délations, mais de témoignages à vérifier par ces centres d’appel.
Ne nous étonnons pas si on voit de plus en plus d’affaires de moeurs ou de drames familiaux concernant des femmes battues ou des enfants maltraités (ce sont des exemples) où les voisins préfèrent se taire plutôt qu’alerter les numéros faits pour cela, puis finir par dire « on ne savait pas » le jour où le drame irréversible survient.
Au lieu de faire appel au commissariat de police avec tout ce que cela implique de ridicule dans les conséquences non seulement pour cette personne mais pour les initiatives citoyennes, ce centre d’appel aurait du se contenter de classer tout simplement l’affaire sans suite s’il avait estimé que c’était des affabulations !