La tarte à la
crème des lobbies est une cuisine concoctée par les politiques et leurs
entourages : journalistes, cinéma, publicistes, télévisions d’Etat et
privée, tous les canards boiteux qui n’existeraient pas sans subventions, les
sociétés d’Etat véritables gouffres financiers qui engloutissent des milliards en
achetant des sociétés sans valeur (Areva) sans inquiéter les dirigeants. Les journalistes bien en cour payés à prix d’or pour des rapports
qui finissent dans un tiroir. Les sociétés d’Etats où se transmettent les fromages
aux enfants. La télévision a hérité de nombreux fils et filles de présentateurs.
Les lobbyistes sont
appelés par les politiques pour payer leurs caprices onéreux. Alors ils
inventent des caches pour masquer les financements : des ronds-points par
exemple. Mais il n’y a pas que ça. Si la France est toujours au premier rang pour
des manifestations internationales ce n’est pas que pour le prestige. Chaque
événement permet de masquer des arrangements dans la masse monétaire, qui n’est
par ailleurs pas exposée au contrôle du citoyen. Le parlement européen de
Strasbourg, bâtisse inutile offre des postes à nombre de profiteurs
Pour les
lobbies, les politiques sont plus un boulet qu’un avantage. Toutes les sommes misent
à disposition répercutées sur les
produits nuisent à la compétitivité et à l’emploi. Quand ils disent ne pas
savoir comment lutter contre le chômage, c’est une farce. Ils ne veulent rien lâcher,
ils attendent le miracle hypothétique de la reprise. Et, si elle arrive, ça ne
durera pas. Leurs appétits grandiront et tueront la poule aux œufs d’or.