@taktak
@taktak – Partie 1
« Ce qui prête à confusion
c’est de faire une fixette sur cet article 50 qui en
fait empêche de sortir en pratique de l’UE. »
Réponse : C’est faux, car c’est
le seul article qui permette juridiquement et sereinement de le faire. Comme
vous semblez ne pas l’avoir lu, le mieux est de le lire ensemble :
Article 50
1. Tout État membre peut
décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de
l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention
au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union
négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait,
en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est
négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le
fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le
Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement
européen.
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à
partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux
ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen,
en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce
délai.
4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil
européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni
aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le
concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238,
paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à
nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.
Ce qui est
amusant c’est que le petit 5 n’accable pas l’Etat qui se retire. Il pourrait le
« traiter » de popul »iste », de
souverain »iste » et autres « iste », mais non au contraire
il est invité à revenir, l’objectif est permanent dans l’élargissement même
auprès des réfractaires. Il suffit de regarder l’Islande qui tel Ulysse n’a pas
cédé aux sirènes http://geopolis.francetvinfo.fr/miracle-a-l-islandaise-a-reykjavik-le-taux-de-chomage-est-tombe-a-19-95935
« Ce qui prête à confusion
c’est de venir faire ici une retape grossière pour un mouvement qui est loin
d’être le seul et surtout loin d’être le premier avoir pour objectif la sortie
de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. »
Réponse : Tout d’abord Agoravox
est un espace de débat répondant à un besoin de démocratie que vous semblez
ignorer mais que ma citoyenneté apprécie. Je vous répondrai donc :
C’est méconnaitre les partis qui
veulent réellement sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN.
Je vous invite à lire mon
commentaire relatif à l’article de T.Saladin sur Agoravox :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-vraie-campagne-electorale-176310#commentaires
Un seul se rapproche de l’UPR sur
son objectif de sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, il s’agit du PRCF : Leur programme http://www.initiative-communiste.fr/programme-candidat-2012/ est cohérent et ses adhérents vont rapidement rejoindre
l’UPR dont les analyses sont pertinentes et démonstratives, et permettent de
progresser. Car un point essentiel nous sépare. L’UPR rassemble tous les
français comme DG l’avait compris et c’est à cela que nous devons notre salut
mais aussi les erreurs des communistes qui n’ont pas suivi DG au début de la
piètre et honteuse IVième république. Mais peu importe, nous sommes en 40 et le
rassemblement du peuple français s’impose pour sortir de l’UE, de l’Euro et de
l’Otan par l’article 50. L’UPR ne promet pas un référendum, elle fait
obligation à FA ou tout autre président à appliquer l’article 50. Le fait même
d’adhérer à l’UPR permet d’alimenter le référendum.