c’est article est rien d’autre qu’une grande guignolade, des formules en trombe œil, à se demander si c’est pas la promotion de la ferme des milles vaches, avec des moments de bravoure pédantesque :
( Il est vrai qu’entre science et croyance, notre société a parfois un
méchant travers à vouloir revenir vers la seconde nature (qui fut en
réalité notre première), qui est à la connaissance, ce que l’ombre est à
la lumière.)
(Si la méthode Montessori est une très bonne affaire pour certains
adeptes de l’affairo-éducation, elle ne fonctionne que pour les enfants
doués à la base, ou pour les déficients, pour les autres, qui sont la
majorité, elle est très dangereuse car en attendant que l’enfant veuille
bien donner de lui-même sans le contraindre à un rythme commun, la
majorité se laisserait aller. )
où encore cela ;
( Seuls les bourgeois peuvent se permettre d’avoir des enfants qui ne font
rien, s’ils peuvent ensuite leur refourguer un avenir clefs en main.)
où encore cela ;
(Du reste, elle isole les enfants chez qui elle fonctionne du reste de la
communauté, rapprochant ces méthodes de celles des sectes. )
je fais grâce de la fin qui a déjà été commenter
Mais revenons au début de cette embrouille, (
qui datent pourtant du début XXème fin XIXème, voire ont toujours existé en marge, dans des sectes aux allures aristocratiques. )
Personnellement je ne connais pas de sectes aristocratiques , et l’on comprend du coup mieux la fin : (Ecole de papa qui avait sans doute des défauts et qui était perfectible,
mais qui avait hissé l’école française à un sommet jamais ré-atteint. ) au vue des résultats, ils ont bien raison des prolétaires d’aller vers ses sectes aristocratique, car plus nombres seront plus les tarifs baiseront , pour quelque chose qui est un peut mieux que l’abatage scolaire national.... !