@Zolko
« Où vont les capitaux que la zone euro donna à la
Grèce ? »
Vous ne savez vraiment pas ça ? C’est allé
aux banques Françaises et Allemandes qui avaient énormément prêté à la Grèce.
Si vous savez lire l’Allemand la preuve est ici :
http://www.spiegel.de/wirtschaft/soziales/griechenland-hilfsmilliarden-retteten-vor-allem-banken-a-1090710.html »
Entièrement d’accord avec vous. Mais où est le problème ?
Je n’ai pas besoin de lire le journal allemand spiegel, et puis il y a toujours
le traducteur Google. Et le journal Spiegel n’est ni la Bible ni le Coran. Pardonnez-moi
de vous dire, ou plutôt de vous répéter que vous êtes accro aux mécanismes de
création monétaire qui sont simplement techniques. Pensez-vous que le président
de la BCE Mario Draghi qui décide, avec son comité directeur de gouverneurs de
la zone euro, s’embarrassent des techniques bancaires qui ne sont juste que des
mécanismes, des techniques de gestion financière et monétaire, mais ne donnent
pas la décision qui est politico-financière. Ce qui est complètement différent.
Parce que les capitaux aillent aux banques françaises et
allemandes, c’est tout à fait de droit. Mario Draghi, tout président qu’il est
de la BCE, n’est que le représentant des États européens de la zone, en charge
des fonds monétaires comme de la création monétaire qui sont la propriété des
États, et non de la BCE. La BCE, elle-même est la propriété des 19 États. Et
donc quand il répartit les fonds, c’est selon la part de chaque Etat dans le
fond de la BCE.
Et c’est aux États, en négociation, de décider de prêter pour
tel ou tel État, en fonction des excédents dont ils disposent. Même la création
de la monnaie hélicoptère n’est pas du ressort strict de la BCE, il est du
ressort discrétionnaire des États, et à l’unanimité.
Et ce n’est pas le journal Spiegel qui va s’amuser à écrire
cette vérité. L’indépendance de la Banque centrale n’est en réalité que
virtuelle, donc en puissance. Et si elle est en puissance, elle doit attendre l’approbation
des grands décideurs, en particulier les deux Grands Allemagne-France de la
zone euro. Pensez-vous que la BCE puisse facilement décider elle-même du destin
économique de l’Europe monétaire, et donc l’existence même de la vie économique
des 19 peuples européens. Impossible ! Et dans tous les États du monde,
les Banques centrales sont suivies de près.
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