@Renaud Bouchard
« »L’Algérie, jeune nation devenue majeure, aura expérimenté des choix qui relevaient de sa souveraineté et qui sont compréhensibles après l’Indépendance : « »
Que de mots sans substance, n’est-ce pas ... Des mots politiques, bien sûr. Si j’avais opté pour la politique j’aurais pu être là où on produit la politique. Je ne poserais pas encore la question « De quelle Algérie parlez-vous » ?
En lisant mon article vous trouverez la « seule expérience » qui avait malheureusement avorté, celle de 1965-1979, celle de « l’Algérie Nouvelle » comme la qualifiait l’intellectuel terroriste Janson.
Des « choix après l’indépendance », monsieur Bouchard ? Disons des choix depuis 1965, mais ce n’était ni du « panarabisme », ni du « Nasserisme », ni « du socialisme » ...
C’est un programme national révolutionnaire d’un pays qui se voulait libre et non aligné aux deux Blocs qui se disputaient la domination du Monde. Un programme qui prenait en charge le peuple le plus terrorisé du monde q’il fallait rassembler et lui donner du pain, du travail, des soins, de l’éducation, des institutions, un Etat et un avenir... Ce « programme » n’était pas socialiste et il n y avait aucune doctrine socialiste (et surtout pas soviétique) en Algérie, c’était juste un « programme social ». C’était donc une RÉVOLUTION au sens plein d’une RÉVOLUTION HUMAINE. mais elle avait échoué avec l’élimination de H.Boumediene en 1979.
Monsieur Bouchard, vous n’allez pas réfuter ma conclusion que vous trouverez dans tous mes écrits : « En 1980, nous étions sur le seuil du monde moderne et développé », on était le premier et le meilleur pays émergent bien avant la Chine, l’Inde ou les pays d’Amérique latine.
Et je sûr que vous comprenez bien ceci : Il était encore possible aux siècles passés de reconstruire des pays entièrement détruit par une guerre, l’Europe des deux grandes guerres 14-18 et 39-45 a pu se relever et se développer ; mais il est impossible de reconstituer ce qu’était « L’Algérie », ce qu’était « la Yougoslavie », ce qu’était « L’Irak », ce qu’était « la Libye », ce qu’était « la Syrie »... Le terrorisme n’étant pas une « guerre », ses méfaits et ses conséquences sont plus dévastateurs que ceux de toutes les guerres.