Tiens, si les sondeurs eux-mêmes viennent ici se justifier, c’est certainement que nous ne devons pas être tant de l’erreur qu’il est prétendu 
La critique de mon article au long de ce long commentaire demeure bien trop abstraite pour qu’on puisse en débattre au fond. c’est dommage, cela aurait pu être intéressant.
Mais puisque « grognon » affiche ses compétences en l’affaire, je me dois à mon tour confesser ici que je ne suis pas un profane en matière de mathématiques, de statistiques, de théorie des jeux, de choix social, de sondages et de mode de scrutin... puisque je suis titulaires d’un DEA de méthodes mathématiques appliquées au choix social et d’un doctorat portant sur le mécanisme des sondages dans la décision électorale. Disons donc que nous n’avons pas le même point de vue... et que ce qui manque le plus à mon analyse n’est pas tellement la compétence que l’opacité entretenue par les instituts de sondages quant à leurs méthodes.
Par ailleurs, et je m’arrêterai pour l’instant à ce point, je trouve assez médiocre la stratégie adoptée depuis une semaine par des instituts de sondages qui semblent sentir peser de plus en plus sur leurs épaules les reproches des citoyens, stratégie qui se contente de reporter toutes les responsabilités sur les médias - et ce alors même que les commentateurs de sondages sont de plus en plus les experts des instituts de sondages, quand ce ne sont pas les directeurs eux-mêmes qui mettent la main à la pâte.
Oui, sans rancune... mais si l’on pouvait aller au coeur des choses, en toute transparence, ce serait plus constructif pour tout un chacun, non ?