@amiaplacidus
Poutine n’a aucun besoin de rencontrer François
Hollande, et n’en n’a peut-être pas envie, pour la bonne et simple raison que
Hollande n’a aucune décision sur rien, même pas en matière de politique
intérieure, il n’a que les « mérdias » pour exister.
Si Poutine vient à Paris le 19 octobre, c’est pour un
évènement beaucoup plus important qu’une rencontre vide avec un dirigeant qui
va lui parler de choses qu’il ne maîtrise pas. Il vient perpétuer des liens
autrement plus profonds entre la
France et la
Russie, et se place sur une sphère historique qui semble
échapper à « Poussah 1er l’insane »
Bien sûr, le président russe ne peut arriver en
France en territoire conquis. La moindre des choses c’est de le faire comme un
invité et, en tant qu’invité, il se doit de rencontrer et remercier ceux qui l’ont
invité.
Seules la politesse, la courtoisie et la bienséance pourraient pousser
le président russe à vouloir rencontrer son homologue français, car tout a déjà
été dit sur la Syrie,
et les rapports de force sont maintenant clairement établis.
Mais voilà, cela semble trop opaque pour « Poussah 1er l’insane ». Il ne faut pas l’embrouiller avec ces considérations trop
subtiles. Ses alliés, ceux qui dictent la politique française, ont vu dans
cette visite de Vladimir Poutine une occasion à ne pas manquer pour accomplir
leurs basses œuvres.
Avec François Hollande, ils ont quelqu’un qui a la tête de
l’emploi pour jouer les comportements de cours de récré des écoles primaires du
style : « j’te parle plus », « j’te serre plus la main »,
« j’ t’écoute plus », etc., et faire en sorte que ça se sache dans
toute la cour de récré.
C’est exactement ce à quoi est en train de nous jouer
François Hollande.