En termes de droit vous ne pouvez pas dire à votre dentiste : « Je ne vous paie pas ma consultation tant que le patient qui m’a précédé ne se sera pas acquitté de la sienne ».
La loi rejette ce type d’argument et considère que le non respect de la loi par une personne n’autorise pas l’autre à en faire de même.
Ceci dit, je vous prend au mot. Il n’y a pas que moi qui le ferait ; les Palestiniens applaudiraient à votre proposition mais certainement pas les Israéliens.
Lisez bien la substance de la 181 :
’La résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies, votée le 29 novembre 1947, recommande le partage de la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone « sous régime international particulier ».
14 000 kilomètres carrés, avec 558 000 juifs et 405 000 arabes pour l’Etat juif, 11 500 kilomètres carrés, avec 804 000 arabes et 10 000 juifs pour l’Etat arabe, 106 000 Arabes et 100 000 juifs pour la zone internationale qui comprend les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem. Entre les deux Etats devait s’installer une union économique, monétaire et douanière.’
La cartographie correspondant à cette résolution restituerait aux Palestiniens une bonne partie des terres accaparées par Israël avant 1967 (par grignotage). Or, actuellement nous parlons de revenir modestement à la dernière situation la plus avantageuse pour Israël : les lignes de 67.
Les Palestiniens vous béniraient de leur rendre plus que cela ! Mais Israël ne marchera jamais !
Logique, disiez-vous ?
Chiche !