@Alren
« Je
vous signale que le monde entier à adopté sur ce modèle la Déclaration
Universelles des droits de l’être humain. »
Preuve de l’emprise planétaire des frères trois points.
« En
la dénigrant vous ne vous excluez pas seulement de la communauté nationale… »
De votre communauté nationale, dont vous m’excluez, alors que la
mienne n’exclut personne : elle tolère toutes les formes d’excentricités,
dès lors qu’elles ne font pas exploser des bombes disséminées dans l’espace public.
« …mais
de la communauté humaine du monde entier. »
C’est une vue de l’esprit, un concept abstrait, à laquelle je n’adhère en aucune matière.
« Votre
choix de noms pour définir la « culture française » est parfaitement
arbitraire… »
Naturellement, Pour qu’elle ne le fut pas, il aurait fallu citer des milliers de noms
« …et
fait trop d’honneur à certains (Pierre Pagnaire)… »
Gaignaire
est un immense cuisinier qui se situe dans la prestigieuse lignée des Vatel,
des Escoffier, des Carême, des Montagné, des Point…
« …ou
à d’illustres inconnus alors que citant Molière vous « oubliez »… »
Comme j’ai déjà dit, j’en ai « oublié » des milliers – à
commencer par un grandcompositeur au moins, ce qui est pendable - et comme je savais
par avance que je ne parviendrais jamais à être exhaustif, je m’en suis tenu à
quelques exemples illustrant le génie français dans certains domaines de la
création aussi variés que possible, de mémoire, sans avoir à passer des heures
à diversifier ma brève énumération.
Vous-même, au demeurant, ajoutez Racine à Molière, en omettant Corneille 
Quant aux illustres inconnus, je ne vois pas à qui vous faites
allusion, puisque chacun des noms cités a marqué son époque, et est resté dans l’histoire
de la discipline dans laquelle il s’est. illustré.
« …ni
avec le rôle positif de l’Église catholique. »
En l’occurrence, j’aurais plutôt cité la foi pour son apport à la
constitution d’un patrimoine national, qui n’est surpassé que par celui de l’Italie,
mais j’avais opté pour des créateurs, et non pour la source de leur inspiration,
tout en ne négligeant pas son rôle capital.
« …que
des progrès de toute nature et d’abord de liberté furent possibles dans la
société d’Ancien régime, avant la grande Révolution de 1789 que vous devez
honnir, j’imagine. »
Vous imaginez mal. Honnir quelque chose du passé est une
imbécillité. Tout ce qui s’est produit n’aurait pas pu ne pas se produire,
parce que toutes les conditions étaient réunies pour que cela se produise. Inéluctablement.
Mais, dans l’histoire, l’événement en soi est plutôt anecdotique. Ce
sont ses conséquences qui importent et, à en juger par l’état actuel du monde
et de la société, il n’est pas exagéré de dire que le bilan de
la révolution de 1789, est calamiteux. Encore une fois, parce que toutes les conditions
étaient réunies pour qu’il en soit ainsi.
A vrai dire,il fallait être con comme une Lumière pour croire que l’homme, libéré de l’obscurantisme religieux, allait tout naturellement, presque à l’insu
de son plein gré, édifier un monde meilleur, voire le meilleur des mondes, sous
la conduite de sa Raison.