Fabrice Fassio
Votre article me fait penser à Haïti, qui a repris sa liberté non pas, par le bon vouloir des nations colonialistes, mais par le courage et le sang. Les haïtiens ont défait, pour recouvrir leur liberté, de nombreuses armées, y compris celle de Napoléon. Ils ont payé très cher par, l’oubli, les embargos, l’impérialisme américain et j’en passe. Même la nature s’en mêle et ce n’est toujours pas terminé, il a une expression créole qui dit « Déyé morn ya morn » qui veut dire derrière les montagnes il y a des montagnes. Je m’écarte de votre sujet qui est d’ailleurs fort bien développé, j’ai comme l’impression que les ’Grandes Antilles’ sont le théâtre de grands mouvements de libération
Bien à vous