OK. J’ai dû donc lire ça plus tard. Il est vrai que tout ça remonte à loin dans les souvenirs maintenant, mine de rien, 27 ans déjà… A mon avis, la chute de l’URSS et l’ascension de Poutine sont deux événements qu’on peut traiter séparément. Je n’avais pas dit que Poutine avait été désigné dès 1989/90. Il n’était effectivement, au départ, qu’un simple officier supérieur et, si ce plan du KGB a bien existé, il n’était pas dans les mieux placés à priori (combien de généraux au KGB à cette époque ?). Juste que, si certains avaient les éléments objectifs (renseignements, chiffres, analyses non politisées) pour évaluer assez précisément la dégradation en cours, c’était bien au KGB qu’on pouvait les trouver. Il n’y avait pas que des flics et des espions et on n’y rentrait pas facilement, le recrutement visant depuis longtemps la crème des postulants et pas seulement sur leur loyauté politique, présumée acquise, mais surtout sur leurs capacités professionnelles.
ll est vraiment regrettable que je n’ai pas pu récupérer cet article, pour voir sur quoi se basait le journaliste et surtout sa date. Il est possible que se soit une « brillante » analyse à postériori et à bon compte. Depuis, Poutine a surpris son monde et, à mon avis, il n’a pas fini.
Content qu’on ai pu faire le point tranquillement et bonne nuit.