@Pomme de Reinette
Les Arabes de Judée et de Samarie devenus Israéliens, dès lors qu’il renonceraient à l’exercice de leurs petits talents particuliers qui leur font considérer l’assassinat comme un des beaux-arts, (un art encore très bien soutenu financièrement par l’Autorité palestinienne que nous finançons) seraient, même constituant une minorité au sein de l’état juif, et en comparaison de ce qui peut se voir dans l’ensemble du Moyen-Orient, les plus heureux des musulmans. Ils bénéficieraient des mêmes « persécutions » que les chrétiens, les Druzes ou les Bédouins, lesquels peuvent prétendre dans l’administration, et même dans nTsahal, aux plus hauts postes.
Ceux qui auraient le plus à craindre, c’est les Juifs, s’il advenait qu’ils devinssent minoritaires dans leur propre état. Etre minoritaire dans un pays musulman, c’est encore une espèce de dhimmitude assurée, et ils sont quand même plus de huit cent mille, depuis 48, qui auront dû quitter les pays arabes où leur présence était quelquefois bien antérieure à l’islam. Mais une statistique faisait apparaître naguère que le taux de fécondité parmi les musulmanes de la région rejoignait à peu près celui des israéliennes : un peu plus de trois enfants, et c’était égal jusqu’à la deuxième décimale, ce qui me paraît quand même un peu surprenant. Il faudrait vérifier.
Par conséquent, avec le temps, et avec une disparition prochaine de l’islam qui rejoindra les deux autres totalitarismes au magasin des idéologies condamnées en raison de leurs crimes contre l’humanité, les choses finiront par se calmer. Il reste que s’il y avait des élections actuellement en Judée-Samarie, la propagande et le décervelage y sont tels que c’est bien le Hamas qui l’emporterait. Il m’a donc toujours paru que la politique attentistes d’un Netanyahu pouvant se résumer par : il est urgent de ne rien faire, contrairement à ce que peuvent en penser les gens à courte vue, aussi bien en Israël les rêveurs du Camp de la paix qu’ici les naïfs complètement désinformés, est encore la plus intelligente.
En tout cas, la « conférence » d’hier apparaît déjà pour ce qu’elle était : la plus ridicule des entreprises, organisée par le grand dadais des Amériques et son souffre-douleur français, tous deux immatures et vindicatifs, incapables de faire face à leurs propres échecs et s’attaquant à coups de pied aux plus vieux et précieux meubles de la maison commune.
« Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant », dit l’Ecclésiaste !