Outre
la pression de média à
la botte d’un pouvoir que la candidature de François
Fillon
inquiète plus que tout autre,
il faut compter avec
des
faits encore présents dans la
mémoire de
bien des citoyens.
Par
exemple
le « mur des cons », ou
le
spectacle d’une garde des sceaux brandissant sans vergogne sous le
regard des représentants de la nation (et stupidement
sous celui des caméras) la preuve écrite du mensonge qu’elle est en
train de proférer. S’il
en découle
que la
sérénité de l’instruction puisse
être mise en doute, il est certain que la promptitude
et la
manière
dont elle est menée, associées
au
tapage auquel elle donne lieu, ne peut qu’exacerber
le sentiment de frustration – privatif de la moindre lucidité –
soigneusement
entretenu à longueur de temps par
la gauche et
les pires
extrémismes.
Pour
s’en tenir aux
faits,
ne faut-il par tenir compte de celui
que TOUS les parlementaires disposent de la même enveloppe –
à parité de mandat ? Et
que chacun en dispose à sa guise en toute légalité. Que
de telles dispositions, en vigueur depuis toujours sans avoir
jusqu’ici préoccupé
quiconque
doivent être changées, tout le monde le sait, mais peu
en
parlent.
Pourtant,
s’il y manque une comparaison des
emplois
qu’en font TOUS
ceux qui siègent dans nos assemblées, quelles que soient leurs
opinions, l’enquête en cours ne
fera que confirmer que son objet, dénoncée
et présentée par la presse vertueuse
n’a en fait pour objet que d’abattre le projet
le
plus crédible de la prochaine présidentielle à
travers le candidat
qui
en est porteur.