A tous.
Je fais un constat. Pour moi, c’est un constat. (cf ma dernière phrase : je vois ou je crois voir, je peux me tromper, que la remontée de l’intérêt de l’élection présidentielle vers ses prémices est liée au fait que « rien n’est plus comme avant » (suffisamment de choses sont différentes pour qu’on soit obligés de trouer d’autres chemins de décisions).
Je n’appelle rien de mes vœux.
Quand je dis que Macron a du charisme, je ne prends pas parti, je dis que, d’une manière générale, l’élection présidentielle est pilotée par une division politico-sociétale et le charisme d’un homme (une relation entre les électeurs et lui-même). Dans ce diptyque, Macron a surtout le deuxième, qui fonctionne, puisqu’il a des ralliements. Voilà mon raisonnement.
Lordon, par exemple, est en lutte contre ce changement d’axe, il l’attribue à ceux qui en parlent, comme si ceux qui en parlent le créaient. Il emploie beaucoup le mot malhonnêteté à propos des autres.
Il trouve que « la concurrence des souverainistes » est une imposture.
Personnellement, je ne juge pas le réel. Je partage le constat que Lordon fait (implicitement) avec colère et condamnation a priori du fait qu’il y a, selon lui, méprise parce que les malhonnêtes occupent le débat et le dévoient.
Je ne juge pas le réel.