@jaja
Ce ne sont pas les Israéliens qui, en 48, ont déclaré la guerre. Les autres poursuivaient un objectif génocidaire (ce sera encore le cas en 67) et vous ne voudriez tout de même pas qu’un peuple constitué de gens qui avaient échappé à la shoah se fût laissé encore une fois exterminer. La guerre est violente par définition. Quand on décide d’ouvrir les hostilités et qu’on ne tarde pas à en prendre, ce qui fut le cas, on est mal fondé à s’en plaindre.
En tout cas, vous n’avez visiblement aucune connaissance de l’histoire de cette période et vous vous contentez de la propagande pour les idiots. Je ne vous félicite pas. Je vous renvoie donc à l’article de Wikipedia concernant le déroulement des opérations en 48 et le sort des Palestiniens. Comme vous le savez, les articles de Wikipedia sont rédigés à partir de contributions contradictoire et le résultat doit se borner, pour satisfaire tout le monde, à ne rapporter que les faits ; à signaler comme telles les interprétations partisanes quand c’est nécessaire. Sous l’adresse de la page, je recopie quelques paragraphes pour les paresseux qui n’auraient pas le courage de cliquer. J’ai mis en gras certains passages instructifs.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Exode_palestinien_de_1948
Les événements de 1948 sont présentés
différemment selon les auteurs. Benny
Morris a divisé l’exode en 4 phases :
Entre décembre 1947
et mars 1948, devant l’explosion de la violence,
environ 100 000 Palestiniens, en majeure partie membres des
classes moyennes et supérieures urbaines, quittent leur foyer en
espérant revenir une fois que les armées arabes auront pris le
contrôle du pays ou que les violences auront cessé[14].
Yigal
Allon était l’officier responsable de l’opération Yiftah
en Galilée. Dans un rapport, il se félicite de l’efficacité de la
guerre
psychologique dont il fit usage au cours de l’opération[15]
La seconde phase débute quand la Haganah
passe à l’offensive début avril, et au
cours des combats qui suivent l’intervention des armées arabes
jusqu’à la première trêve de juillet, entre 250 000 et
300 000 Arabes palestiniens supplémentaires fuient les combats.
Ils sont originaires principalement des villes de Haïfa, Tibériade,
Beisan, Safed, Jaffa et Acre qui perdent plus de 90 % de leur
population arabe durant cette période[16].
Des expulsions se produisent dans plusieurs villes et villages, en
particulier le long de la route Tel Aviv-Jérusalem[17]
et dans l’est de la Galilée
au cours des opérations Nahshon
et Yiftah[15].
Le 15 mai, les armées arabes entrent en guerre et
durant 6 semaines les positions restent globalement inchangées. Le
11 juin, une trêve est acceptée par les belligérants.
Après la trêve, l’armée israélienne prend
l’initiative sur les armées arabes et lance contre elles plusieurs
opérations militaires au cours des 6 derniers mois de 1948. C’est
la troisième phase de l’exode palestinien.
Lors de l’Opération
Dani,
les 50 000 à 70 000 habitants des villes de Lydda et Ramle
sont
expulsés vers Ramallah tandis que les villes se sont
rendues[18].
D’autres expulsions se produisent au cours des opérations dans les
zones conquises[19].
Au cours de l’Opération
Dekel,
les Arabes de Nazareth et du sud de la Galilée ne combattent pas et
la grande majorité ne prennent pas la fuite. Leurs descendants font
partie de la population
arabe actuelle d’Israël[20].
Entre octobre et novembre, Tsahal lance les Opérations Yoav
et Horev
pour chasser les Égyptiens du Négev et l’Opération
Hiram
pour chasser l’Armée
de libération arabe du nord de la Galilée[21].
200 000 à 220 000 Palestiniens fuient par crainte et
certains sont expulsés[22].
La
quatrième phase se déroule après la guerre jusqu’en 1950. L’armée
israélienne sécurise ses frontières et des nouveaux immigrants y
sont installés,ce qui conduit à exode supplémentaire d’environ
30 000 à 40 000 Palestiniens[23][réf. incomplète].