@jaja
Les peuples civilisés ont à peu près
tous renoncé à la peine de mort : trucider un individu, fût-il
la pire des crapules, tel jour, à telle heure et en tel lieu par une
décision administrative, c’est absolument répugnant.
Cela ne se voit plus guère que dans
les pays musulmans. En Iran, on pend à des grues de chantier même
des adolescent(e)s, et pour des « crimes » qui, dans les
pays civilisés, ne feraient pas l’objet de la moindre poursuite. En
Arabie saoudite, on décapite à tour de bras, ou bien on condamne à
mille coups de fouets tel citoyen qui aura critiqué la religion du
Prophète. Dans les territoires de l’Autorité palestinienne, on a
condamné à mort des citoyens qui avaient vendu un bout de terre à
des Juifs. A Gaza en 2014, quelques dizaines d’individus suspectés
d’intelligence avec Israël ont été exécutés après un procès
bidon. Tout le monde se souvient encore de cadavres traînés dans
Gaza derrière des motocyclettes. On n’hésite pas non plus à
obliger des femmes, des enfant et des vieillards à se tenir en des
lieux que Tsahal a prévenu qu’il allait bombarder, à seule fin
d’avoir des photos sanglantes pour la propagande de Pallywood. A ceux
que le Hamas suspecte de ne pas adhérer à son idéologie néo-nazie
et d’avoir des contacts avec l’adversaire, la coutume est de tirer à
bout portant quelques balles dans les fesses.Et je ne parle pas des
atrocités perpétrées à Raqqa ou a Mossoul par l’Etat coranique.
Il reste que face à cette barbarie
montante, vous l’aurez probablement remarqué, on commence à
préférer éliminer dans le feu de l’action les terroristes pris en
flagrant délit. En France, il aurait probablement été possible, en
y mettant du temps et des moyens, mais en faisant aussi prendre des
risques aux bridades anti-terroristes, de capturer vivants la plupart
des auteurs d’exactions sanglantes et de les juger. On aura préféré
les refroidir sur place, et je dois avouer que cela ne me choque pas
outre mesure, pas plus que l’utilisation de drones pour éliminer
quelques crapules dont on peut prévoir les agissements.
Il est dommage que Barghouti n’ait pas
connu le même sort. Actuellement, des connards de son espèce ont
engagé une grève de la faim. On les laisserait crever, cela ne me
choquerait pas : ils ont été dressés à attendre les 72
vierges et à devenir des « martyrs » ; ça devrait
donc leur convenir. Mais Israël fait quand même son possible pour
les empêcher d’aller jusque là et tâcher de briser le plus vite
possible un processus suicidaire. Quand la video de Barghouti serait
un bidonnage, ce serait encore à mettre au crédit d’Israël. Avec
des salopards de cette espèce, tous les moyens, sont bien permis et
d’autant plus légitimes qu’il s’agit ici, de les empêcher de
crever.
La fermeté, dans ce conflit atroce qui
dure depuis soixante-neuf ans, s’impose d’urgence. Trump qui veut
essayer de s’atteler à le résoudre, n’a déjà pas mâché ses
mots : aussi longtemps que les « Palestiniens »
n’auront pas renoncé au terrorisme, aussi longtemps qu’ils n’auront
pas cessé, dans leurs écoles, et souvent avec la complicité de
l’UNRWA, de former des générations de tueurs décérébrés, rien
ne sera possible. Déjà, le Hamas, qui sent le vent tourner, a essayé
de maquiller quelque peu les objectifs génocidaires (article 7) de son ancienne
charte. Quand les imbéciles qui condamnent en Israël
des méthodes de répression du terrorisme dont la France, désormais
confrontée aux mêmes difficultés, est bien obligée de s’inspirer,
auront compris qu’ils ont été roulés dans la farine par la
propagande islamiste, les choses commenceront peut-être à aller un
peu mieux.