@Daniel Roux
Par contre, vous dîtes « le financement de
l’économie par la dette jusqu’à un point de rupture forcément catastrophique. »
Non, il n’est pas catastrophique. Une dette qui ne coûte rien, sinon un jeu
d’écriture et l’Amérique a beaucoup de moyen pour dégonfler sa dette publique.
Quant à « Seuls les initiés, c’est à dire les
banquiers qui contrôlent la FED, en tirent de juteux profits mais à quel prix
pour le reste de la population. », je ne regarde pas cet aspect qui
est microéconomique, alors que je raisonne en macroéconomie mondiale, en termes
de croissance pour les différents versants de l’économie mondiale, en termes d’emplois,
de croissance, d’inflation, de guerre de monnaies qui est une forme de guerre
de chômage.
Pour les
QE et l’endettement public et privé et ce que vous avez affirmé, vous n’y êtes
pas du tout. Je vous dis plutôt consolez-vous et dîtes merci à la Fed
américaine et à la BCE, parce que ces fameux QE sont un endettement équivalent
paradoxalement aussi à une forme de désendettement progressif du moins jusqu’à
une certaine limite suffisante pour les États-Unis de se sentir moins dépendant
de leurs dettes qu’ils ont envers le reste du monde, en particulier envers la
Chine. Je ne peux pas vous l’expliquer mais si vous lirez la deuxième
partie ou troisième, je ne peux pas vous dire si je terminerais le
développement dans la suite prochaine de l’analyse, vous comprendrez pourquoi Mario
Draghi et Janet Yellen, leurs staffs et ceux qui étaient avant eux
sont très forts. Ils se sont endettés en émettant des liquidités pour se
désendetter. Etrange non, et cela n’est compris. C’est pour cela que Européens
et Américains doivent dire merci aux banksters du monde.
En
clair, ils désendettent les États-Unis, l’Europe sans oublier bien sûr le
Japon. Ce qui est positif...
Voilà,
je sais que c’est difficile à comprendre. Mais c’est comme çà et pas autrement.
Cdl