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Hamed

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  • Premier article le 27/02/2013
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Derniers commentaires



  • Hamed 20 octobre 16:47

    @Zolko

    Bonjour Zolko,

    Je comprends votre critique. Le problème n’est pas de connaître ou de ne pas connaître, le problème est de comprendre. Je sais que çà vous révulse de voir que ce sont les spéculateurs qui ont profité, mais le système bancaire et boursier est ainsi constitué. C’est le libéralisme économique, la liberté d’entreprendre, et cela a très bien marché pour l’Occident. Pour preuve, l’Occident domine aujourd’hui le monde. C’est grâce à la technologie occidentale et aux capitaux injectés occidentaux que la Chine s’est hissé au statut de 2ème puissance économique du monde.

    Quant aux Banques centrales, vu que le système financier et boursier est ce qu’il est, leur rôle est de faire redémarrer la machine économique. Elle n’a pas à se substituer aux peuples. Pour le 1% qui accapare près de la moitié de la richesse, les 99 % qui restent et qui regardent sans rien faire n’ont qu’à se soulever comme ce qui s’est passé un certain an, en 1917, avec la révolution des bolcheviks russes. Et voyez ce qui en a résulté ensuite une nomenklatura qui a fini par briser le rêve communiste. 

    Le rôle des Banques centrales n’est pas de faire la police au sens propre mais de réguler le système financier. Et de venir en appui des plans géostratégiques des puissances. Et l’arme monétaire est plus destructive que lev fusil ou le canon. Vous n’avez pas d’argent, vous ne pouvez pas survivre. 

    Pour le point 2, l’épée de Damoclès, Je vous comprends. Et à votre place, j’aurais eu le même raisonnement. Mais il y a des forces plus complexes, plus dangereuses, qui risquent d’être destructives pour l’économie mondiale. Que je ne pourrais pas vous expliquer, mais leur développement viendra dans la suite de l’analyse qui n’est pas terminée. Et je vous inviterais à y répondre lorsque j’aurais à les préciser. 

    Merci pour le commentaire. 






  • Hamed 9 octobre 22:44

    @Christian Labrune

    Oui, je suis d’accord avec vous. On reste là. Vous avez une vision, j’ai la mienne. Je respecte la vôtre, comme je respecte toute vision critique. Un seul point cependant, notre échange n’a rien à voir avec les mathématiques, l’informatique, ou la phénoménologie transcendantale. 

    C’est une discussion sur la métaphysique, et personne ne peut imposer sa vision à l’autre sur un sujet éminemment complexe qui a trait à la Création, et au sens de l’homme. Merci pour les commentaires




  • Hamed 9 octobre 21:08

    @Christian Labrune

    Quand vous dîtes « table » ou « chaise », vous savez de quoi vous parlez, et si vous voulez vous passer du mot, vous pouvez faire un dessin donc chacun comprendra aisément le sens.

    Entièrement d’accord avec vous. Quand on parle de Dieu, on n’a pas besoin de dire autre chose que Dieu, le Créateur, l’Essence suprême. Et personne ne peut en disconvenir. Dieu est inconnaissable. S’IL était connu, non seulement, on ne serait plus des hommes, mais le sens de la vie n’aurait plus de sens. Tout serait connu, les astres, le soleil, les galaxies, l’infiniment petit, l’infiniment grand. A quoi servirait d’exister si on sait tout notre vie,  notre mort, etc.

    Précisément « Parler de ce qu’on ne connaît pas, de ce dont, par définition, on ne peut rien dire ni rien connaître, c’est proprement parler pour ne rien dire. » Précisément c’est là qui est intéressant de parler pour ne rien dire. En ne disant rien, et pourtant, on provoque une discussion, c’est qu’on a dit quelque chose même si elle n’est rien. Rien n’est pas rien dans l’échange. A un commentaire dans un des articles passés, j’avais posé la question : « Que signifie le Néant ? » De la même façon pour vous, « que signifie le rien ? » Alors je vous réponds « Ce rien, c’est ce vide intellectuel que nous comblons ou croyons combler alors qu’il est tout. C’est parce qu’il y a rien, qu’il y a tout. C’est parce qu’il y a rien que nous pensons. »

    « Ce rien, c’est ce vide intellectuel que nous comblons ou croyons combler alors qu’il est tout. C’est parce qu’il y a rien, qu’il y a tout. C’est parce qu’il y a rien que nous pensons. »

    Ceci étant, je reprends ce que vous mentionnez : « Dans sa nouvelle intitulée « Madame Edwarda », il y a une phrase que je trouve fort pertinente de Georges Bataille : « Dieu, s’il savait, serait un porc. » Mais en quoi George Bataille innove ? Mais Dieu n’a pas à savoir ce que sa créature a proféré, IL le sait puisque c’est notre Créateur. Puisqu’IL a mis en nous la pensée qui nous donne vie et nous permet de penser et d’agir. Qu’il dise de Dieu un porc et de surcroît si Dieu savait, c’est qu’il lui a été permis de le penser et de l’affirmer par une pensée comme par un corps qui n’appartiennent pas en absolu à George Bataille. Il n’est qu’un être propulsé sur terre. C’est son ignorance de lui-même qui parle pour lui.

    Oui « Un peu de sérieux, s’il vous plaît : parlons de ce qui est connaissable, et ne gonflons pas des baudruches pour faire prendre aux plus naïfs des vessies pour des lanternes. » Oui, parlons de nos pensées et reconnaissons que, dans l’absolu, elles ne sont pas à nous. Tout au plus un prêt de Dieu tant que nous existons sur terre, ou tant qu’IL nous fait exister sur terre.

    Voilà, merci pour le commentaire.




  • Hamed 9 octobre 20:22

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    C’est juste. Mais c’est aussi un Secret de Dieu si la majorité l’ignore. Dans le sens que si Dieu avait voulu, Il aurait pu éviter à la majorité de l’ignorer. C’est le destin de l’espèce humaine et peut-être le sens même de son existence.


  • Hamed 9 octobre 20:14

    @McGurk

    « Cependant, tout danger qu’il soit, dans l’absolu, l’homme n’est pas responsable. » Ce n’est pas du fatalisme. Vous avez mal compris ma pensée.

    Prenez, vous ! Vous existez, oui. Vous êtes venu au monde, oui. Votre mère vous a mis au monde, oui. C’est une réalité. Votre mère est venue elle aussi au monde par sa mère, c’est-à-dire votre grand-mère, et ainsi de suite. Mais c’est un processus de procréation où les humains sont subissant. Ils n’ont rien fait pour être au monde.

    Donc dans l’absolu, l’être humain n’est pas responsable d’avoir été, d’être, d’avoir mal agi, combien même, comme vous dîtes « des pulsions qui nous poussent à agir, parfois mal mais la plupart des mauvaises actions sont parfaitement choisies, conscientes et pourraient ne pas être commises. C’est pour ça que je considère l’éducation, à tout niveau et à tout âge, comme l’un des freins aux propres déviances de l’Homme.  » Vous avez raison incontestablement. Mais il y a les facteurs éducation, une conscience éclairée, et tant de choses. C’est vrai, ces facteurs jouent. Mais l’homme est ainsi créé. Il peut être foncièrement bon, comme il peut être mauvais, odieux, etc. Donc, dans l’absolu, et je dis dans l’absolu, il y a une certaine irresponsabilité dans la nature humaine.

    Prenez, par exemple, les deux guerres mondiales qui ont fait des dizaines de millions de morts. Qui les a provoquées ? Ce sont les hommes. Sont-ils tous coupables les hommes d’avoir provoqué ces guerres ? Hitler était un seul homme. Mais toutes les puissances ont des parts de responsabilité. Il reste cet espoir, ce que vous dîtes : « La protection de notre planète ne peut, selon moi, être accessible que par les actions concrètes réalisées collectivement à l’échelle mondiale, la prise de conscience de tous et l’éducation. » Oui, il faut l’espérer.

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