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Hamed

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  • Premier article le 27/02/2013
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Derniers commentaires



  • Hamed 22 octobre 00:02

    @Zolko


    Je ne sais comment vous expliquer. Ecoutez vous vous êtes un citoyen, et un seul citoyen en Europe. Pensez-vous avoir raison alors que la BCE, la Réserve fédérale américaine, et d’autres Banques centrales avec des milliers de cadres ont décidé le QE ? Cette seule comparaison devrait vous faire réfléchir. 

    Et ce n’est pour s’enrichir que ces QE ont été menées mais pour sauver l’économie occidentale.
    Cordialement


  • Hamed 21 octobre 19:43

    @Zolko

    Bonjour Zolko,

     

    Je vous remercie pour cette analyse. Je reprends ce que j’ai dit : « Le rôle des Banques centrales n’est pas de faire la police au sens propre mais de réguler le système financier. »

    Oui, exactement. Vous dîtes : « Et c’est bien là qu’elles ont agi illégalement, que ce soit aux USA ou en Europe. » Je vous réponds Zolko. Si vous étiez vous à la place de Jean-Claude-Trichet, ou de Mario Draghi, ou de Ben Bernanke, ou de Janet Yellen, vous aurez certainement autant. Et je dis bien certainement et par quiconque aux commandes.


    Le problème n’est pas d’agir légalement ou illégalement, le problème a été de sauver les États-Unis et l’Europe de leur plus grave de leur histoire. S’il n’y avait pas eu ces « rachats de dettes publiques et privées » et non pas comme vous dîtes de « prêts », et surtout détournés de l’investissement, augmentant les comptes que détiennent ces banques auprès de leurs Banques centrales respectives.

     

    C’est précisément là le nœud du mystère. Comme je l’ai dit à un des commentaires : « Il faut dire merci à Ben Bernanke, Janet Yellen, Mario Draghi... Un peu moins à Jean-Claude Trichet qui a commis une erreur.

     Moi-même, je pensais à un gouvernement mondial, et j’ai même écrit un article dessus. Non, le problème est bien plus complexe.


    D’autre part, pensez-vous que vous avez raison en pensant qu’ils ont agi illégalement ? Les quatre grandes Banques centrales ont mené tous cette politique de QE, si ce n’est parce qu’ils étaient forcés. « Et ce n’est pas fini. »

     

    Merci pour votre commentaire.



  • Hamed 20 octobre 16:47

    @Zolko

    Bonjour Zolko,

    Je comprends votre critique. Le problème n’est pas de connaître ou de ne pas connaître, le problème est de comprendre. Je sais que çà vous révulse de voir que ce sont les spéculateurs qui ont profité, mais le système bancaire et boursier est ainsi constitué. C’est le libéralisme économique, la liberté d’entreprendre, et cela a très bien marché pour l’Occident. Pour preuve, l’Occident domine aujourd’hui le monde. C’est grâce à la technologie occidentale et aux capitaux injectés occidentaux que la Chine s’est hissé au statut de 2ème puissance économique du monde.

    Quant aux Banques centrales, vu que le système financier et boursier est ce qu’il est, leur rôle est de faire redémarrer la machine économique. Elle n’a pas à se substituer aux peuples. Pour le 1% qui accapare près de la moitié de la richesse, les 99 % qui restent et qui regardent sans rien faire n’ont qu’à se soulever comme ce qui s’est passé un certain an, en 1917, avec la révolution des bolcheviks russes. Et voyez ce qui en a résulté ensuite une nomenklatura qui a fini par briser le rêve communiste. 

    Le rôle des Banques centrales n’est pas de faire la police au sens propre mais de réguler le système financier. Et de venir en appui des plans géostratégiques des puissances. Et l’arme monétaire est plus destructive que lev fusil ou le canon. Vous n’avez pas d’argent, vous ne pouvez pas survivre. 

    Pour le point 2, l’épée de Damoclès, Je vous comprends. Et à votre place, j’aurais eu le même raisonnement. Mais il y a des forces plus complexes, plus dangereuses, qui risquent d’être destructives pour l’économie mondiale. Que je ne pourrais pas vous expliquer, mais leur développement viendra dans la suite de l’analyse qui n’est pas terminée. Et je vous inviterais à y répondre lorsque j’aurais à les préciser. 

    Merci pour le commentaire. 






  • Hamed 9 octobre 22:44

    @Christian Labrune

    Oui, je suis d’accord avec vous. On reste là. Vous avez une vision, j’ai la mienne. Je respecte la vôtre, comme je respecte toute vision critique. Un seul point cependant, notre échange n’a rien à voir avec les mathématiques, l’informatique, ou la phénoménologie transcendantale. 

    C’est une discussion sur la métaphysique, et personne ne peut imposer sa vision à l’autre sur un sujet éminemment complexe qui a trait à la Création, et au sens de l’homme. Merci pour les commentaires




  • Hamed 9 octobre 21:08

    @Christian Labrune

    Quand vous dîtes « table » ou « chaise », vous savez de quoi vous parlez, et si vous voulez vous passer du mot, vous pouvez faire un dessin donc chacun comprendra aisément le sens.

    Entièrement d’accord avec vous. Quand on parle de Dieu, on n’a pas besoin de dire autre chose que Dieu, le Créateur, l’Essence suprême. Et personne ne peut en disconvenir. Dieu est inconnaissable. S’IL était connu, non seulement, on ne serait plus des hommes, mais le sens de la vie n’aurait plus de sens. Tout serait connu, les astres, le soleil, les galaxies, l’infiniment petit, l’infiniment grand. A quoi servirait d’exister si on sait tout notre vie,  notre mort, etc.

    Précisément « Parler de ce qu’on ne connaît pas, de ce dont, par définition, on ne peut rien dire ni rien connaître, c’est proprement parler pour ne rien dire. » Précisément c’est là qui est intéressant de parler pour ne rien dire. En ne disant rien, et pourtant, on provoque une discussion, c’est qu’on a dit quelque chose même si elle n’est rien. Rien n’est pas rien dans l’échange. A un commentaire dans un des articles passés, j’avais posé la question : « Que signifie le Néant ? » De la même façon pour vous, « que signifie le rien ? » Alors je vous réponds « Ce rien, c’est ce vide intellectuel que nous comblons ou croyons combler alors qu’il est tout. C’est parce qu’il y a rien, qu’il y a tout. C’est parce qu’il y a rien que nous pensons. »

    « Ce rien, c’est ce vide intellectuel que nous comblons ou croyons combler alors qu’il est tout. C’est parce qu’il y a rien, qu’il y a tout. C’est parce qu’il y a rien que nous pensons. »

    Ceci étant, je reprends ce que vous mentionnez : « Dans sa nouvelle intitulée « Madame Edwarda », il y a une phrase que je trouve fort pertinente de Georges Bataille : « Dieu, s’il savait, serait un porc. » Mais en quoi George Bataille innove ? Mais Dieu n’a pas à savoir ce que sa créature a proféré, IL le sait puisque c’est notre Créateur. Puisqu’IL a mis en nous la pensée qui nous donne vie et nous permet de penser et d’agir. Qu’il dise de Dieu un porc et de surcroît si Dieu savait, c’est qu’il lui a été permis de le penser et de l’affirmer par une pensée comme par un corps qui n’appartiennent pas en absolu à George Bataille. Il n’est qu’un être propulsé sur terre. C’est son ignorance de lui-même qui parle pour lui.

    Oui « Un peu de sérieux, s’il vous plaît : parlons de ce qui est connaissable, et ne gonflons pas des baudruches pour faire prendre aux plus naïfs des vessies pour des lanternes. » Oui, parlons de nos pensées et reconnaissons que, dans l’absolu, elles ne sont pas à nous. Tout au plus un prêt de Dieu tant que nous existons sur terre, ou tant qu’IL nous fait exister sur terre.

    Voilà, merci pour le commentaire.


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