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Hamed

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/02/2013
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Derniers commentaires



  • Hamed 17 janvier 17:53

    @Eric F

    Il y a effectivement une méfiance du dollar. Mais, à mon sens, elle reste plutôt médiatique, du fait que le dollar fait parler beaucoup de lui, au point qu’on l’assimile à une « monnaie  de singe » que, en réalité, tout le monde n demande.

    La stagnation de consommation de pétrole et l’émergence des gaz de schiste joue en concurrence, mais depuis la menace réelle qui est née et aujourd’hui elle est visible pour les États-Unis, et même pour les pays d’Europe qui doivent être prudents de ne pas aller trop avec les États-Unis parce qu’eux aussi risquent d’être dans le viseur de Kim Jong-un qui si une guerre se déclare tout pays qui se met en travers de lui risque d’être confronté à la menace nucléaire nord-coréenne. Ceci dit entre parenthèse.

    Et ce sont ces tensions internationales comme vous dîtes qui font augmenter le prix du pétrole. Et je pense que plus les dépenses américaines vont augmenter plus le pétrole va suivre l’augmentation.



  • Hamed 17 janvier 17:38

    @Kapimo

    @Kapimo

     Excellente réponse. Vous avez touché un problème de fond pour les deux points que vous avez soulevés. L’inflation qui est comme vous le savez destructrice d’épargne. Donc très négative. Et la question qui pilote ?

    Nous allons inverser les points et parlerons d’abord du « Qui pilote ? ». Par pilotage, il faut en cerner deux. Le pilotage cause et le pilotage effet. Et cette façon d’expliquer éclaire mieux que si mon raisonnement reste purement économique avec tout le jargon des économistes qui souvent brouille la compréhension.

    Pour cela, prenons un exemple concret. Parlons par exemple des crises monétaires et la décision du président Nixon qui suspendit le 15 août 1971 la convertibilité du dollar en or. Le pilotage direct c’était lui avec bien sûr les instructions de la Fed (Banque centrale américaine) qui l’ont informé de la baisse dangereuse des stocks d’or à Fort Knox et ailleurs en Amérique, dans le système bancaire. Cette décision du président et autorités monétaires américaines, mettons sur le compte du pilotage direct ou pilotage effet. Et cette décision prise en tant qu’effet de la cause, mais pas la cause elle-même. Donc il y a eu un « pilotage cause » avant d’arriver au « pilotage direct-effet » . Vous allez me dire ce sont les Américains qui ont consommé beaucoup et importé beaucoup. Ces déficits engendrant d’autres déficits et perte d’or au profit de l’extérieur, parmi celui-ci l’Europe.

    C’est vrai mais la réponse est insuffisante. La vraie cause qui a surgi c’est la guerre au Vietnam qui a engendré des dépenses militaires faramineuses qui a amené les Etats-Unis à émettre massivement des liquidités pour financer à la fois leur économie et leur guerre qui a duré pratiquement dix an (1964-1973). Ces liquidités injectées se sont traduites non seulement en pertes d’or mais en inflation. Les pays européens ne voulaient plus de dollars.

    Ceci dit, pour abréger la réponse, le même processus est en train de jouer depuis le 29 novembre 2017, du premier tir missile de la Corée du Nord d’une portée d’environ 10 000 km. Ce tir a mis le feu aux poudres aux Etats-Unis. La situation sur le plan financier a changé totalement aux Etats-Unis. 

    Quand Washington risque d’être effacé de la carte surtout avec l’essai réussi de la bombe H et du dernier tir missile et toujours cette date du 29 de chaque mois mois, et cette fois-ci les 13 000 km qui sépare les Etats-Unis et la Corée du Nord est atteinte, dès lors le pilotage direct va mettre toutes les ressources financières à la disposition de la Maison Blanche pour prendre les mesures qui s’imposent pour défendre le territoire américain. Et ce pilotage direct est le pilotage effet. Quant au pilotage comma durant la guerre du Vietnam, c’est le pilotage cause qui est la menace nucléaire de Kim Jong-un. Et par-dessus le marché, il e cesse de rire comme pour dire « Tel est pris qui croyait prendre ». C’est la raison pour la quelle, comme vous dîte l’inflation va remonter légèrement mais le pétrole et éventuellement l’or, leurs prix vont remonter pour absorber dans les transactions les liquidités américaines injectées ex nihilo sur fond d’endettement américain.... 

    Et comme les Américains, première puissance financière et monétaire du monde, et en plus domine par leurs monnaies la plus grande partie des transactions commerciales (pétrole, or, matières premières), leur endettement importe peu. De plus il peuvent se permettre par fortes injections de déprécier le dollar. 

    Voilà, à peu près le film des événements à venir, en espérant qu’une guerre nucléaire n’arrivera pas. Parce que un nombre inconnu d’innocents risqueront de mourir.

    J’espère vous avoir répondu.



  • Hamed 16 janvier 14:13

    @Choucas


    C’es peine perdue. Moby ou tout autre quidam ne peuvent rien contre ce qui est en puissance. Que l’on écrive par exemple ce que rapporte Moby : 

    "

    5-les agences de renseignement du monde entier et ici aux États-Unis, sont horrifiées par l’incompétence de l’administration de l’atout, et sont en train de travailler pour présenter des informations qui mèneraient à des évictions au plus haut niveau et, en dernière instance, à la destitution.

    j’écris ces choses de façon à ce que quand/si ces choses arrivent, il y ait des traces publiques antérieures.

    Nous vivons des temps vraiment troublants et horrifiants, car nous avons un président incompétent qui appartient en substance à une puissance étrangère." Et qui est compétent ? Les autres ? Le problème aujourd’hui cela dépasse la compétence. Un incompétent comme il dise peut être compétent, et inversement. Par contre le monde est horrifié par le changement de paradigme où le compétent est incompétent et l’incompétent est compétent, ou aussi le fort peut être le faible, et le faible peut être le fort.

    Nous allons avec un monde à l’envers, mais il n’est qu’en apparence.



  • Hamed 17 décembre 2017 14:33

    @Laulau

     J’ajoute que ma réponse est aussi philosophique pour la simple raison qu’elle matérialise très bien les faits des hommes et des peuples dans leur développement dans l’histoire.



  • Hamed 17 décembre 2017 14:24

    @Laulau


    Merci Laulau pour votre réponse.

     

    C’est vrai ce que vous dîtes. « Vous avez une propension, dangereuse à diviser le monde en occident et ... quoi au juste ?  » Mais il ne faut pas se boucher ses yeux, Laulau. Le monde initialement était réellement diviser en deux. L’Occident riche, et le reste du monde pauvre. Ce deux s’est transformé en trois. L’« Occident riche qui s’appauvrit », un reste du monde en train de devenir un « reste du monde qui s’enrichit » ou le « nouveau Occident riche » et cherche à damer le pion au « vrai Occident riche qui s’appauvrit » et enfin, le reste du monde tout court qui est resté « reste du monde tout court », avec ses migrants qui cherchent, au péril de leur vie, regagner l’eldorado, l’« Occident riche ».

     

    Et je ne crois pas me tromper sauf que les peuples de l’Occident riche sont conscients de cette transformation mais ne peuvent rien faire pour lutter contre cette transformation du monde, d’autant plus qu’ils sont ballotés par les puissances de l’argent. Donc la prise de conscience du monde ne changera rien à leur destin. Dans un monde occidental très policé et très normé, ils n’ont pour latitude que de voir, de chercher à comprendre comment lutter contre la puissance de l’argent qui les soumet et en même temps comment rétablir l’équilibre de leur existence écartelée entre ces deux forces contraires, qui sont leur servitude au grand capital et leur aspiration d’hommes libres, d’hommes qui comptent pour leur destin.

     

    Les peuples du « reste du monde qui s’enrichit », il n’y a rien sauf « marcher ou crève ». Leurs régimes politiques sont tellement policés que ces peuples n’ont aucune lucarne d’espoir pour leur existence. Ils sont conditionnés et malgré Internet. Il n’y a qu’une force contraire qui existe, leur servitude au régime.

     

    Quant au reste du monde tout court, il n’y a rien, un vague espoir où même la servitude ne compte pas, ils sont livrés à la mer de l’existence, à la mer d’une souffrance sans nom qui est d’être. Et pourquoi être ? Ce qui relève des « Voies insondables du Seigneur ». Donc où est le danger « d’appeler un chat un chat » ?

     

    Vous êtes Laulau asservi au Capital mondial, tout comme moi avec cependant ce « seulement être ». Alors, j’essaie de me soustraire de ces trois catégories et entrer dans ma propre catégorie qui est de comprendre sans barrière, et arriver s’il m’est possible au « statut d’être moi, jeté dans l’étant sans être jeté. » Difficile néanmoins à y arriver.

    Pour ce qui d’achat de lot de terrain ou d’une île grecque par un étranger, l’acheteur est tenu de payer les impôts, et est soumis au contrôle de l’État. Et même cette propriété peut lui être retirée pour raison d’Etat. Donc Ronaldo peut demain être dédommagé au prix de l’État si celui-ci veut l’ériger par exemple en base militaire.

     

    Quant au Qatar, on n’a point besoin de discourir sur des États-miniatures, et sous la protection armée occidentale, dont l’objectif stratégique est la protection des gisements de pétrole que ce territoire contient.

     

    Voilà Laulau. J’espère t’avoir éclairé par la vérité que la vérité qui malheureusement n’est pas aimée. J’apprécie néanmoins votre commentaire parce qu’il soulève des questions de fond.








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