On peut noter que
les attentats à la voiture piégée ou la bombe sophistiquée
télécommandée sont devenus rarissimes.
Il faut pour cela se
procurer des explosifs, soit sur place, soit en leur faisant traverser des
frontières grâce à une chaîne de complicités.
Puis recruter des
personnes ayant la double casquette à la fois d’islamistes assassins
et « en même temps » de connaisseurs de l’électronique
complexe de mise à feu, ce qui suppose un bon niveau technique que
le terroriste islamique « bas-de-front » n’a pas.
J’aime à penser que
dans les pays occidentaux, cela ne se trouve plus, pour différentes
raisons,la première étant que
les artificiers expérimentés sont repérables si on s’en donne la peine.
Il y a, il y aura
encore des attentats à la kalachnikov car cette arme est utilisée
par le grand banditisme et est donc importée de l’étranger.
Mais ces attentats
seront rares aussi car le « milieu » est hostile aux
islamistes, assimilés aux « bougnoules » ; également car la
lutte antiterroriste permet aux États d’augmenter les contrôles ce
qui n’arrange pas les affaires des trafiquants de tout acabit.
Il restera les
attentats inévitables menés à l’aide de véhicules lancés dans la
foule. Les plus efficaces étant réalisés par des poids-lourds. Ce
qui suppose une capacité à les conduire et la possibilité de les
louer : pas évident non plus pour une fanatisé ordinaire.
Enfin restera les
micro-attentats à l’arme blanche, impossible à prévenir et qui
sont commis souvent par des malades mentaux non-politisés.
La quasi-certitude
d’être tué après ces deux formes d’attentats suppose que
l’individu qui les commettra a une foi exceptionnelle dans la
certitude
1) qu’il y a survie
de l’âme après la mort du corps et existence d’un paradis
2) que leurs crimes
seront récompensés par un séjour éternel dans ce paradis .
Cela fait beaucoup
de conditions psychologiques pour que les attentats soient plus qu’épisodiques.
À l’échelle d’un
pays, hormis l’impact psychologique augmenté par les logorrhées des
médias sensationnalistes, l’effet est nul sur l’économie, la vie
quotidienne des gens.
Seules des mesures
inefficaces de sécurité mais restrictives de liberté, peuvent
donner aux islamistes l’impression fausse que les attentats ont un effet réel sur une
grande nation.