Bonjour monsieur Mourey
Je suis d’Autun et ai étudié pendant 30 ans la cathédrale d’Autun et était ami de monsieur Denis Grivot. Et plus précisément une étude de deux vitraux peu compris. Le chanoine me permettait de jouer du naï (flûte roumaine de concert) dans sa cathé dans es années 90, d’où mon pseudonyme.
Vos articles me plaisent car sont souvent intéressant bien que soient discutables. Sans réel degré d’expertise, je suis reconnu très haut potentiel (surdoué) pour par exemple accéder à la communication de personnes autistes. Je voudrais bien vous envoyer la même image d’Eve que vous avez publié ici avec un traitement d’image. Ce traitement d’image fait ou ferait apparaître une sorte de crosse qui barre la bras de la dite Eve. J’aimerais vous anvoyer ce cliché si vous le souhaitez.
Pour ce qui est de l’ondine, cela ne fait aucun doute, avoir des cheveux ainsi plaqués à moins qu’ils ne soient très gras, l’ondulation du corps et les décorations florales vous donnent raison.
Pour ce qui concerne du caractère oriental ou méditerranéen des végétaux, parce que je suis jardinier proche du Ternin, je sais l’arroux peuplée de nénuphares mais pas de ces deu sortes de fruits et feuillages. Certains fruits en dessous ressemblent à des litchis de par leur aspect granuleux et à droite, les suposées pommes ne semble provenir d’un pommier si l’on observe bien les feuilles dessinées avec précision.
Le chanoine Grivot m’avait mis sur la piste orientale lorsqu’en pationnés de musique et d’instruments anciens nous regardions les instrument des anges de la cathé (on dit comme ça à au Autun).
Rapprocher la belle damona de l’Arroux est vraiment une très bonne idée car j’habite proche du temple de Janus. Bien avant que les archéoogues officiels ne viennent gratter ce temple antérieur à la ville d’Autun, l’archéologue Colas, qui avait fouillé incognito le temple n’a pas manqué de me livrer ses infos au sujet du culte des eaux d’Autun. Colas tenait une boutique où il réalisait de la poterie sigilée juste devant le temple de la Genestoye bien avant qu’on découvre Pistillus et le quartier des potiers proche du temple(c’est vous dire).
Revenons à la la nymphe. On connaiT l’existence des eaux chaudes d’Autun grâce au panégyrique destiné à Auguste dont a santé était fragile et l’existence aussi d’un temple d’Appolon. Il serait logique qu’aux eaux chaudes supposées intra muros et plus haut en ville correspondent les eaux froides des deux cours d’eaux les plus important d’Autun : Arroux et Ternin.
En voisin d’un ex forgeron aujourd’hui décédé qui avait son atelier proche de l’Arroux, l’art de la trempe du métal de ce monsieur lui a fait dire que l’Arroux présente une très bonne qualité d’eau pour les gens de la forge. Si l’on découvre que les excellents forgerons fournisseurs de l’empire, en plus des potiers, au quartier de la Gentoye exerçaient une activté, il y auait renforcement de la potentielle divinisation de ce qui « rapporte des tunes ».
Maintenant que madame Joly affirme qu’à la Genetoye le culte était voué à une divinité féminine, IL NE RESTE PLUS QU’À FOUILLER L’INTERIEUR DU TEMPLE POUR DECOUVRIR LA CERAMIQUE CENTRALE DONT COLAS M’A ASSURÉ L’EXISTENCE POUR PEUT-ÊTRE Y DECOUVRIR CETTE NANA NAGEUSE.
Cordialement
Le fluteau d’Osthund