Cher
Quelques détails sur l’eau, ses cultes, mythes et croyances et ce que l’ont peut en savoir en ce début de millénaire bien trop scientiste :
En jardinier et flûtiste de panpan, j’ai entretenu le jardin biobio de Couhard qui occupait le lieu même du Champ des Urnes du même village (juste derrière l’Eglise pour ceux qui connaissent).
Comme vous le savez, c’est un lieu de sépultures antiques où l’on trouva après la révolution quelques urnes dont une très belle qui fut volée.
Vous aimez les mystères ? Vous voulez en savoir un peu plus celui de l’eau et des eaux dites sacrées et les belles damonas ou Borvos et l’immense fossé qui sépare les croyances d’hier des suppositions scientifiques d’aujourd’hui ? Alors suivez-le son d’un fluteau qui gratta un peu la croûte des légendes de Coardum ou pour mieux dire de cetter « Couderc » (terme du sud voulant dire amoncellement de pierres).
De 2014 à novembre 2016, voulant casser le mystère de l’eau en m’intéressant aux travaux du docteur Emoto et de scientifiques d’un peu partout (surtout russes), il a suffi de me souvenir d’une projection du fim « Le pouvoir de l’eau » vue à Paris aux Champs Elysées en 2012 (je crois), pour arriver à trouver avec un arrosoir ce que des blouses blanches s’échinent à percer.
Je vais abréger pour ne pas vous laisser languir : j’ai plus de 90000 photos qui prouvent ma démarche et son résultat positif. J’ai utilisé l’eau venant de Montjeu et qui passe par la cassecade de Briscour pour faire évoluer un jardin très sec en une sorte de friche de hautes futaies et touffue grâce à une eau modifiée.
Mettons les choses très au clair [O clara aqua !]
Les gugusses qui ont étudié pendant 7 ou 10 années avec les fesses collées sur les bancs des hautes écoles et qui se sont enfermés ensuite durant 30 ans dans des labos pour se servir d’instruments technologiques hyper-perfectionnés sont un peu comme de grands handicapés armés de béquilles de luxes si on les compare à ce que savaient nos brilants ancêtres.
Il n’est pas du tout sot [de bémol ou de bécaire (vieux françois)] de chanter pour l’eau ou de l’aimer car elle a une mémoère.La lumière de l’eau qui comporte des centainnes de milliers de petits éléments structurels est non seulement un message qui se voit au microscope et qui montre au mieux une sorte d’étoile et au pire une bouillasse, mais l’eau, est si vivante et si avide de mémoriser tout qui l’environne que cela s’observe même avec un vulgaire appareil photo. Si on croît que l’eau a un visage et une âme, elle vous le renvoie illico sur les pixels de l’appareil photo au cas où vous douteriez de ce qui se savait d’antan.
N’allez pas douter ni supposer quoi que ce soit, le très haut niveau n’est pas donné si facilement car c’est 15 heures de boul’o par jour depuis des années pour avoir trouvé nombre de réalités plus rationnelles et ... plus quantiques que des chansons de neurones mal configurés.
Le secret pour voir ces choses : agir avec intuition et arrêter de penser, aimer pour mieux découvrir avec des sens plus développés que nous sommes tous en train de régresser avec nos machines et nos croyances scentistes.
A vous Emile
tutututut tut frelifrelo firfrel’eau