On a le même ici ! Il faut juste remplacer la clientèle « hétéroclite » citée dans l’article (en accord parfait avec tout milieu urbain assumant son statut) par des familles et des amoureux. Et puis voir le petit commerce du cru où on a fait ses courses le matin, assurer la page de pub, ça n’a pas de prix. Deux salles. Quatre vingt personnes les soirs de bourre. J’attends juste qu’ils ressortent les Croquim ...