@JC_Lavau
Exemple de telles assertions :
"Car l’homme
est ainsi fait qu’il a besoin de croire, croire en l’au-delà, en une
puissance universelle, un système établi, en je ne sais quelle
idéologie, pourvu qu’elle dépasse son entendement et qu’elle fasse
vibrer en lui ce besoin de transcendance qui l’éloigne du néant
pour lui faire espérer l’infini."
Voilà une phrase
bien lyrique, digne d’un devoir de philo d’un élève de lycée catho
!!!
Sauf que ce n’est
pas de CROIRE que « l’homme » a besoin, si tant est que tous
ont le même mental, mais de SAVOIR !
Toutes les
mythologies qu’il a inventées, toutes les religions, n’ont fait que
combler ce besoin par un faux savoir qui a cédé la place à la
connaissance à mesure qu’elle progressait.
Non, la foudre ce
n’est pas le javelot de Zeus, ni le bruit du tonnerre le marteau de
Thor, non la Terre n’est pas au centre du système solaire et le
système solaire n’est pas au centre de l’univers où il occupe une place infime.
Non le monde n’a pas
été créé il y a six mille ans mais notre planète s’est formée
il y a 4 milliards 550 millions d’années dans un univers vieux déjà
de 8 milliards d’années.
Non, les êtres
humains ne descendant pas d’Adam et Ève mais comme tout ce qui est
vivant aujourd’hui proviennent d’une lignée ininterrompue de vie qui
a fini par apparaître il y a plus de trois milliards d’années et
c’est un animal comme les autres, un vertébré, un mammifère, un
primate.
Non les épidémies
ne sont pas causées par la volonté divine mais par des êtres
vivants visibles au télescope. Et ainsi de suite.
Les chercheurs en
biologie qui promettent un homme transformé par leurs connaissances
s’avancent beaucoup en réalité.
L’allongement de
l’espérance de vie que l’on a constatée ces dernières décennies
s’expliquent d’abord par la réduction impressionnante du taux de
mortalité chez les nouveaux-nés et ensuite les moins de vingt ans.
La cause de cet état de fait est la vaccination contre des épidémies
mortifères (la variole en particulier), les progrès de la chirurgie
et surtout, pour le plus grand nombre par une meilleure hygiène et
alimentation.
Mais cette
progression semble stoppée aujourd’hui du fait que le capitalisme a
préféré empoisonner la planète pour augmenter les profits des
parasites sociaux et qu’ils ont le pouvoir de nier leur
responsabilité et de faire perdurer cet empoisonnement. L’exemple
actuel est le glyphosate et l’aluminium dans les vaccins, qui permet
de diminuer la quantité d’anticorps dans chaque dose pour « gagner plus » au détriment de l’intérêt du patient..
Or la médecine n’a
pas les moyens de parer à l’empoisonnement par les perturbateurs
endocriniens et les métaux lourds que nous subissons tous dans les
pays « industrialisés ».
Et si l’auteur est
médecin, il doit savoir que loin d’être « sacralisés »,
les médecins sont au contraire victimes de déconsidération, tout
prisonniers qu’ils sont des « normateurs » de prescription,
laboratoires pharmaceutiques et conseils de l’ordre, sans compter
l’effet dévastateur de la révélation des conflits d’intérêts qui concernent les plus médiatisés.
L’ère des prêtres
tout puissants est bien révolue. Et c’est tant mieux.