Vous ne m’avez pas laissé le temps de relecture que je vous demandais et tiré dessus au bazooka. Je regrette vivement d’avoir pu provoquer une telle réaction, un peu trop loin peut-être du respect que vous réclamiez au départ...
Il y là un grave malentendu, car il n’iy a pas dans mon esprit de procès fait aux enseignants qui font avancer « la barque » comme vous dites, avec beaucoup d’engagement et d’efforts pédagogiques que que vous rappelez à juste titre.
C’est sans doute parce que je ne l’éprouve pas personnellement, que je ne ressens pas cette « non reconnaisssance »dont vous parlez avec amertume. Ce n’est pas non plus le cas autour de moi, entourés que nous sommes de professionnels qui font face avec foi et compétence à la situation actuelle.
Vous posez dans votre commentaire la vraie question : comment résister à la pression d’une société dans sa fuite en avant dans une compétition effrénée à tous les registres de la vie, économique, familiale et sociale,et face aux les catastrophes dont elle se menace...
L’école peut-elle faire autrement, et n’attendons-nous pas trop d’elle ? N’est-ce pas sur la société qu’il faut d’abord agir ?
Mon texte tente d’y répondre de façon trop succinte et pas assez claire semble-t-il. Je suis tenté de vous renvoyer à l’ouvrage collectif, signalé à la fin de mon aricle, où des éclairages forts sont proposés^par des gens de terrain et des enseignants-chercheurs. L’idée-force étant que les changements ne peuvent bien s’opérer que si l’on agit de façon non réductrice sur les trois niveaux en interdépendance : les personnes, les institutions dont l’école où nous passons tous, la société.
Mon propos n’est pas de dénigrer l’école et encore moins les personnes qui s’y impliquent. mais de tenter de montrer comment l’on pourrait rendre nos interdépendances
plus constructives de bonne vie commune et cela dès l’école nécessairement ;. L’ouvrage signalé - il n’est pas le seul !- nous en indique des pistes et pointe les conditions Nécessaires.
En toute cordialité.