Les robots existent déjà, mais je suis d’accord avec le fond de l’article et le commentaire de Ciriaco.
’’ percevoir son environnement et avoir des réponses adaptées est déjà
un embryon d’intelligence. Des robots percoivent déjà nos émotions avec
un taux d’erreur très faible et sont capables d’interragir en
conséquence. On ne parle pas de ressentis, ni de conscience, mais c’est
inutile pour occuper des millions d’emplois. Personne n’exigera d’un
agent d’accueil qu’il connaisse Spinoza, fasse sa choucroute et joue du
violoncelle sur son temps libre..’’
Les robots ne perçoivent rien, ne comprennent rien, ils décodent tout simplement. Parce qu’ils sont dotés de capteurs et d’algorithmes ad’hoc.
La différence selon moi entre IA faible et IA forte devrait être réservée à signaler la différence entre les robots capables d’apprentissage et les autres.
Le rêve que les robots puissent accéder à la conscience, c’est cela le matérialisme.
Par opposition, le dualisme c’est la croyance que l’information existe sans aucun support physique.
La seule doctrine raisonnable entre ces deux chimères est clairement le spinozisme et toutes celles qui y sont apparentées.
Enfin, c’est mon avis, et c’est discutable.