@Philippe VERGNES et JL.
Un mode de fabrication efficace de pervers, est de dresser les enfants à servir d’aide-bourreau ou d’aide-bourrelle, de leur faire martyriser un proche, frère, soeur, mère, père ou aïeul.
Le restant de leurs jours, ils haïssent ceux qu’ils ont persécutés, car ils redoutent qu’on leur rende la pareille. Voir par exemple cette
féroce théoricienne de la guerre sexiste, qui a perdu
le procès qu’elle m’a fait, furieuse que son jeu pervers et ses accusations mensongères envers son ex-mari et tous les mâles en général, soient si faciles à percer.
Certains peuvent évoluer vers le narcissisme et la mégalomanie, et parmi ceux-là sont recrutés l’essentiel du personnel politique de ce pays. Voir tous les traquenards que François Mitterand a tendus à Michel Rocard, ou l’assassinat de Pierre Bérégovoy. Ou le traité de Maastricht.
D’autres ne parviennent jamais à construire leur narcissisme primaire, et continuer à persécuter sans fin devient l’ossature centrale de leur vie. Exemple : l’
YBMonde nYBMitrailleuses : «
Je persécute, je harcèle, je calomnie, je surine, donc je suis normal ! » est sa devise de vie, sur Usenet : fr.sci.physique, fr.sci.maths, fr.sci.geosciences, fr.sci.psychologie, fr.sci.zetetique...
Rappeler tout de même le couple fonctionnel du
pervers paranoïaque et du pervers histrionique, où le second présente au premier l’image des «
traîtres » à châtier. Ainsi fonctionnaient les couples Staline-Béria, Henry Ford - Harry Bennett son chef des espions chargés de traquer tout directeur qui oserait prendre une décision, et plus proche de moi, le couple de tueuses conjurées formé par ma très charmante ex-épouse et sa fille aînée.