@gruni
Il y a d’ailleurs quelque chose de profondément misogyne quand cet élu compare le tenancier de cet établissement à un proxénète.
Pour lui, exploiter sexuellement des objets de silicone est donc comparable à l’exploitation sexuelle des femmes ( le proxénétisme ). Ce qui veut dire que pour lui, les objets de silicone sont à placer au même rang que les femmes en tant qu’êtres ayant des droits ! Si ce n’est pas de la misogynie, ça y ressemble fort !
Curieusement, pour parler d’un sujet voisin, le législateur qui a récemment pénalisé de lourdes amendes et de stages de rééducation les clients des prostituées, n’a rien fait de tel pour les clients de films pornographiques.
Or il n’y a strictement aucune différence entre la pornographie et la prostitution. Dans les deux cas les femmes sont payées pour avoir des rapports sexuels, dans la prostitution, les rapports sont directement avec le client, dans le cas de la pornographie, c’est par personne interposée ( l’acteur de films x ).
Quant aux producteurs de films x, ils n’ont rien à envier aux proxénètes : ils gagnent de la même façon de l’argent en tirant leur revenu de rapports sexuels tarifés de femmes qui travaillent pour eux ! Eux, par contre ne risquent rien judiciairement, ne serait-ce pas du deux poids deux mesures ? Nous sommes en pleine tartuferie législative !