@Vraidrapo
« On
pourrait espérer qu’un putsch en interne réussisse et que les USA stoppent leur
politique expansionniste, mais je n’y crois pas trop (Les vampires Rothschilds
veillent aux grains). »
Putsch, je ne pense pas, mais élimination
progressive des éléments du Deep State qui ont été glissés dans son entourage.
La tâche n’est pas simple, mais il est dans une posture totalement inédite :
en guerre contre l’Etat Profond, il est l’élu du Pays Profond, c’est-à-dire de
dizaines de millions d’électeurs dont plusieurs millions (rednecks, membre de
la NRA, « pitoyables » en tous genres) pourraient réagir par la
violence, si on tentait de les dépouiller de leur président.
« Je
me demande ce qui va se passer dans les semaines à venir mais, à mon avis,
elles vont être importantes pour l’avenir de l’humanité. »
Nous vivons incontestablement une période
charnière où, à chaque instant, peut se produire un événement aux conséquences
déterminantes pour la suite du devenir de la planète. Au niveau de l’Europe
également, dans la foulée de la victoire électorale de Viktor Orbàn
« En
attendant Trump sape grandement l’image US et ça il le fait bien ! »
J’imagine que c’est le cadet de ses soucis.
Du point de vue de la caste libéral-socialo-médiatique, qui est l’arbitre des
élégances bien-pensantes, les Etats-Unis étaient déjà l’abomination de la
désolation sous Bush II. Ils se réhabilitèrent en élisant un métis, que la
caste interpréta comme le signal du début de l’ère post-raciale. Comme si les
Américains qui, jusque-là, avaient une opinion globale calamiteuse de leurs
voisins afro-américains allaient en changer parce qu’un américano-kényan avait
été porté à la Maison Blanche…
En réalité, il est apparu que si Obama a été
la conséquence du double mandat de George W. Bush, Trump a été la conséquence du
double mandat d’Obama. Quid des conséquences à venir ?