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Commentaire de Jean Roque

sur Néo-scepticisme nietzschéen


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Jean Roque Jean Roque 19 juillet 2018 12:48

 
Nietzsche attaque Hegel, le grand maître du « Système ». Mais il lui reconnaît le réinvention du « devenir » contre Kant/Fichte qui fige la « chose en soi » et la « logique possible ultime de l’hummanité » comme extérieur à l’homme (transcendantale)
(je remet mon syllogisme prolégomènes de maternelle Crassanel du Hulot pour qui veut avoir une idée de la dialectique sujet-objet d’Hegel)
 
Nietzsche, devant le triomphe du « système de pensées » socialiste (histoire de la lutte des classes, déjà chez Hegel), va réinventer un scepticisme réactionnaire « romantique », mais surtout passéiste culturel (mais « on ne ramènera pas les grecs ») C’est ça qui lui donne sa puissance, car effectivement, le dernier homme, bien rond bien lisse, gogochon, advient. Le singe remonte dans l’arbre (virtuel cette fois).
 
« la civilisation alexandrine a besoin d’une classe d’esclaves, mais, dans sa vision optimiste de l’existence, elle nie la nécessité d’une telle classe, et se dirige donc peu à peu, une fois que l’effet de ses paroles séductrices et lénifiantes sera dissipé, vers un cruel anéantissement. Rien n’est plus terrifiant qu’une classe barbare d’esclaves qui a appris à considérer son existence comme une injustice, et qui s’apprête à en tirer vengeance non seulement pour elle, mais pour toutes les générations » Naissance de la Tragédie
 
On est en plein Coudenhove-Kalergi.
 
« Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples  »
 
 
’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi,
 
 
LE SYLLOGISME DU HULOT, D’ARISTOTE-KANT À HEGEL :
 
« Hulot est écolo, les écolos sont verts, donc Hulot est vert. »
 
Syllogisme apodictique d’Aristote, qu’Hegel appelle « logique de l’essence » [de la nature de l’Être-là, ici le guignol-là chez Bichon pelliculé]. A quoi le grand-père marxiste ajoute la dialectique [le mouvement historique, le devenir] :
 
« Si, du médius terminus [minus surtout], qu’un écolo est vert, on conclut qu’Hulot est vert, on a conclu justement pour un benêt [pensée de gôôôche] ; mais l’écolo peut, en dépit de ce syllogisme, être repeint en jaune [la couleur du traître gocho], circonstance, qui, prise pour elle-même, ferait conclure [au benêt de gôôôche] que l’écolo est jaune [un fameux khmer vert raciste]. »
 
Que veut dire Hegel ? Qu’au delà de l’essence de l’écolo, la verdité fumeuse et fumante de la substance, le mouvement dialectique qui le repeint en jaune traître gocho, le rend finalement marron, couleur merde, son « concept » ultimement vrai.


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